Une révolution dans le monde du travail : La génération slashers ?

Faire carrière….pour vous, à quoi cela correspond ? Rester 40 ans dans la même entreprise ? Faire le même métier tout au long de sa vie professionnelle ? Gravir les échelons pour atteindre le poste tant convoité ? Être heureux au travail ?

Et si c’était tout simplement une vie professionnelle sur mesure, que l’on décide de vivre, de façonner à sa convenance, à ses envies.

Une vie professionnelle dans laquelle on cumule à la fois plusieurs jobs pour répondre à un besoin simple : être en totale adéquation avec son bien être personnel.

Ça vous parle, ça vous tente ? Faites partie des slashers

Une révolution dans le monde du travail : La génération slashers ?

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Le « slashing » est un terme qui apparaît pour la première fois il y a déjà 11 ans dans l’ouvrage de l’américaine Marci Alboher, « One person/multiple carreers ». En 2010, l’auteur et entrepreneur Seth Godin, ancien responsable marketing direct chez Yahoo, vulgarise le concept à travers une analogie :  « Mon grand-père a fait le même travail toute sa vie, mon père a eu sept emplois différents tout au long de sa carrière et moi j’ai eu sept emplois en même temps ».

Le slasher a généralement entre 25 et 35 ans et il révolutionne petit à petit notre façon de travailler. Le schéma traditionnel du même métier tout au long d’une vie est en passe d’être obsolète. Il laisse alors place à ces touches à tout qui revendiquent cette grande liberté de travail.

 

Slashers : un choix de vie

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, 70% des slashers le sont devenus non pas par obligation financière mais par choix. Même si l’argument financier joue son rôle, les slashers y recherchent autre chose. Comme le dit Alain Bosetti, président du salon SME « les slashers souhaitent en premier lieu compléter leurs revenus mais également conjuguer travail, plaisir et indépendance ».

 

Envie de liberté

L’envie d’être libre dans sa façon de travailler (temps, planning, contrat…) est une grande motivation pour cette génération. Le CDI n’est plus le graal, beaucoup apprécient l’idée d’être son propre patron en créant sa propre entreprise, certains préparent une reconversion et d’autres souhaitent assimiler de nouvelles compétences. Peu importe la motivation, il s’agit pour eux d’exprimer plusieurs facettes de leur personnalité.

Effectivement, ces jeunes actifs n’ont pas envie de se battre pour un contrat pérenne. Pour eux, le jeu n’en vaut pas la chandelle. Les slashers n’accordent, en effet, que peu d’importance à l’ancienneté, l’avancement ou les promotions possibles d’un système traditionnel mis en place par les générations précédentes.
L’estime de soi et le bonheur au travail passe par la liberté de faire ce qu’il leur plaît. Astrid a fait le choix de ne pas choisir : « aucune de mes semaines de travail ne se ressemblent, je vis mes projets à 2000%, c’est un réel plaisir de cumuler plusieurs métiers. Je ne reviendrais dans un schéma classique pour rien au monde » . Et si c’était ça le bonheur au travail ?

 

Vous aussi, vous êtes un Slashers ou en passe de le devenir ? Racontez-nous votre parcours, partagez votre expérience. Nous serons ravis de publier votre portrait sur notre blog.

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