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Comment accepter l’échec professionnel de façon constructive ?

Accepter l'échec professionnel

Nous aspirons tous à la réussite quelle que soit l’action que nous entreprenons. Une réussite à la fois dans le milieu professionnel ou dans notre vie personnelle. Cependant nous avons toujours peur de franchir le pas car il y a cette part d’incertitude, le risque d’échouer qui l’accompagne. Mais alors comment font les leaders, les grands de ce monde pour dépasser ce sentiment et réussir tout ce qu’ils entreprennent dans leur vie ?

MeetYourJob s’est posé cette question et tente d’y répondre. Voyons comment l’échec professionnel est un cadeau de la vie, comment apprendre à l’aimer.
Plus vous allez apprendre à aimer l’échec, plus vous allez vous sentir bien avec ce dernier.  Paradoxalement vous serez plus prêts à embrasser l’échec et donc prêts à réussir.

Le seul moyen de ne pas échouer est de ne rien faire. La réussite sans l’échec et vice versa n’existe pas. 

 L’échec vous pousse à grandir

1. L’échec vous pousse à grandir

 

L’échec vous pousse à vous dépasser, à transformer vos idées, à évoluer… L’échec est une ressource, une graine qui vous permet de grandir. À vous de faire le choix si vous préférez grandir avec cet échec ou vous détruire avec celui-ci.

Lors d’un événement, il existe deux types de personnes. Si vous prenez l’exemple de deux personnes qui ont vécu ensemble le même échec professionnel et que vous les interrogez 10 ans après pour comprendre leur évolution vous allez recevoir deux types de réponses. La première personne vous répondra qu’elle est encore déprimée de l’échec qu’elle a subi il y a 10 ans et qu’elle n’a pas su rebondir dessus. La seconde vous répondra que grâce à l’échec qu’elle a vécu il y a 10 ans qui était vraiment désagréable à vivre, elle a su rebondir, tout en apprenant et en grandissant dessus.

L’échec vous pousse à apprendre

2. L’échec vous pousse à apprendre

L’échec professionnel vous pousse à apprendre de nouvelles stratégies, à développer de nouvelles compétences. À chaque fois que vous faites face à un échec demandez-vous « Qu’est-ce que cet échec vous pousse à apprendre ? ».

 

3. L’échec vous pousse à être humble

L’échec professionnel permet de se prendre une claque et de se recentrer sur soi-même pour mieux comprendre ses envies et ses attentes. Cela vous permet également de créer des relations que vous n’auriez peut-être pas pu bâtir avant cet échec.

Chaque échec vous rend humble et vous amène à évoluer vers une meilleure version de vous-même.

Être humble

4. L’échec professionnel vous rend créatif

L’échec vous incite à trouver de nouvelles solutions, à innover, à faire différemment, à faire mieux… Chaque idée nouvelle est bonne à prendre. Ils vous sortent de votre zone de confort et vous pousse à faire des choses que vous n’avez peut-être jamais fait auparavant. Vous devez vous réinventer, chercher de nouvelles idées, et repenser votre idée et votre stratégie.

Chaque critique est bonne à prendre pour se remettre en question et avancer.

Devenir créatif

5. L’échec est une graine d’inspiration

Le point commun de toutes les personnes qui nous inspirent n’est pas leur réussite mais la manière dont ils ont réussi à transformer leur échec en réussite. Chaque échec est une opportunité à devenir une source d’inspiration pour vous et pour les autres. La différence entre chacun est la capacité que certains ont à transformer les difficultés de leur vie en succès.La différence se fait dans le temps que vous mettez à transformer un échec en réussite.

Est-ce que vous mettez 10 ans ? 1 an ? 1 mois ? 1 heure ? Combien de temps mettez-vous à vous relever ? Utilisez le temps pour comprendre la raison de votre échec, et vous relever rapidement.

 

6. L’échec vous prépare à la réussite

Il n’existe pas de réussite sans échec. Prenez du recul et demandez-vous si sans cet échec professionnel vous auriez compris la leçon que la vie vous a donné ?

Croyez-en vous et en votre projet, devenez inarrêtable.

 

Voici 5 personnes ayant connu la gloire après un échec professionnel :

Toutes ces personnes ont su un moment donné de leur vie développer pleinement leur potentiel. Malgré les difficultés, elles ont réussi à assouvir leurs désirs d’évolution grâce à leur détermination, les projetant ainsi vers leur objectif/ leur succès.

La gloire après un échec professionnel

Abraham Lincoln : 

Avant d’être élu président des USA, sa fiancée est décédée, il a échoué dans ses affaires et été battu de 8 élections.

Walt Disney :

Il a été renvoyé d’un poste de rédacteur sous prétexte d’un « manque d’imagination ».

Beethoven :

Maladroit au violon, il est également victime d’une perte de l’audition. C’est à ce moment-là qu’il composera ses plus belles symphonies.

Albert Einstein :

Il a connu un retard de la parole et de la lecture. Il a été refusé à l’école polytechnique et renvoyé de l’école normale.

Bill Gates :

Il a abandonné les études et a fait faillite avec sa première entreprise.

 

Quel que soit leur milieu social, leur âge, leur sexe, les personnes qui réussissent ont toute en commun un trait de caractère : elles DEPASSENT leurs LIMITES !

Qui que vous soyez, que vos ambitions soient d’ordre professionnel ou personnel n’attendez plus, devenez le héros de votre vie !

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[INFOGRAPHIE] Top podcasts 2020 pour booster sa carrière

Vous êtes peut-être un fan de podcasts ou vous n’en avez peut-être jamais écouté. Dans tous les cas, ce snacking content revient en grande trombe et pour cause ills nous permettent de faire deux choses en même temps. C’est un moyen pratique d’apprendre quelque chose sans rester fixé sur un écran. Le format audio court permet de ne pas perdre de le fil (et parfois d’être accro).

Chez MeetYourJob, on est des grands fans de podcasts. Quelques soient les sujets, chacun à ses petites pépites à partager. Mais ce qu’on préfère avant tout, c’est ceux qui nous motivent et qui nous inspirent ! Que ce soient des interviews d’entrepreneur.e.s, d’athlètes, etc. ou des tips pour améliorer notre productivité, on aime ce qui nous élève. Donc voici notre sélection de podcasts 2020 pour rester inspiré et motivé :

Infographie-Podcasts-2020-carrière

 

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Processus d’onboarding : Nos 10 conseils pour le réussir

Article processus d'onboarding

Aujourd’hui le processus d’onboarding est essentiel dans le succès de votre entreprise. C’est le processus d’accompagnement et de guidage des nouveaux collaborateurs. Il est utilisé en entreprise pour désigner le mécanisme d’intégration des nouveaux employés dans l’organisation. Le but est qu’ils acquièrent les connaissances et comportements idéaux rapidement pour devenir des membres efficaces de l’équipe. Dès lors que vous avez recruté le collaborateur idéal, les premières semaines sont primordiales pour faire de votre recrutement un succès.

 

MeetYourJob vous doonne 10 conseils pour réussir l’intégration de votre nouveau collaborateur :

 

1. Déterminez la durée du processus d’onboarding

Choisissez le temps de l’onboarding qui correspondra le mieux à vos attentes et à vos objectifs. Par exemple dans le domaine du fast-food, il est attendu que le collaborateur soit opérationnel rapidement. Si vous recrutez une personne en CDD, ou en CDI, la durée de l’onboarding sera différente.

Il n’existe pas de bonne ou de mauvaise durée mais vous pouvez la déterminer en fonction de vos objectifs.

 

2. Informez vos salariés actuels

Avant l’arrivée de votre nouveau collaborateur, nous vous préconisons en amont d’informer vos salariés.
Vous pouvez communiquer cette nouvelle par e-mail en le présentant rapidement et en y précisant son poste et ses missions. Le nouveau collaborateur lui, doit ressentir que son arrivée est attendue.

 

3. Anticipez les aspects logistiques

Afin d’optimiser votre recrutement, avant l’arrivée de votre nouvel employé, pensez à anticiper tous les aspects logistiques : ordinateur, téléphone, code d’accès, badges ainsi que le programme de la première semaine.

Accueillir votre collaborateur

4. Accueillir le nouveau collaborateur

Le manager a pour responsabilité d’assurer l’accueil du nouveau collaborateur. Cependant, pour différentes raisons, il peut être absent. Dans ce cas-là, un collègue peut s’occuper d’accueillir le nouvel arrivant. L’essentiel est qu’il se sente accompagné et déjà quasi-intégré.

Par exemple, vous pouvez lui donner un livret d’accueil pouvant être dématérialisé. À l’intérieur de celui-ci, le nouveau salarié pourra y trouver :

  • Un mot de la direction générale
  • Des explications relatives aux logiciels.
  • Ou bien la stratégie de l’entreprise

Il est également important de faire une visite des locaux, la présentation des différents services et des collaborateurs pour permettre au nouvel arrivant de se repérer plus facilement.

💡 Vous pouvez également lui attribuer un parrain ou une marraine d’intégration qui l’accompagnera dans ses premiers pas au sein de votre entreprise. Si votre emploi du temps vous le permet, nous vous conseillons d’aller déjeuner avec celui-ci pour faire plus ample connaissance.

 

5. Ne pas laisser seul votre nouveau collaborateur

Lors de sa première journée, ne laissez pas votre nouvelle recrue déjeuner seul. Invitez le à se joindre à vous pour qu’il puisse se familiariser avec vous et vos collaborateurs. Cette étape est primordiale au succès du recrutement.

Ne laissez pas seul votre collaborateur

 

6. Lors du processus d’onboarding, prenez le temps

Laissez du temps au nouvel arrivant de pouvoir s’imprégner de votre entreprise, de vos attentes et de vos demandes. Espacez vos informations et ne lui communiquez pas tout dès sa première journée.

Par exemple, durant le premier mois, votre collaborateur aura besoin d’assimiler des choses très opérationnelles. Durant le deuxième mois, il apprendra véritablement à connaître ses collègues et son entourage. Enfin, durant le troisième mois d’intégration, il comprend véritablement les enjeux de votre entreprise.

Accompagnez votre nouveau salarié

7. Formations d’intégration

Vous pouvez inscrire votre collaborateur à des formations d’intégrations qui lui permettront de se familiariser aux nouveaux outils informatiques et logiciels mais également de découvrir l’entreprise ou le groupe plus en détail.

 

8. Organisation de rencontres régulières

Vous pouvez organiser des rencontres régulières avec le salarié afin de mesurer sa progression et d’évaluer les activités maitrisées. Si vous constatez des difficultés, n’hésitez pas à échanger ensemble sur des actions à mettre en œuvre.

Processus d'onboarding - Le bilan

9. Rapport d’étonnements

Nous vous préconisons de laisser s’exprimer le nouveau collaborateur notamment au travers du rapport d’étonnement.

Dans ce document, le nouveau salarié indique :

  • Les éléments positifs
  • Les éventuels dysfonctionnements constatés
  • Suggestions et axes d’améliorations

 

10. Bilan du processus d’onboarding

Lorsque vous arrivez à la fin de la période d’essai, vous pouvez demander à votre collaborateur un bilan. Ce bilan prend généralement la forme d’un échange entre le collaborateur et le manager permettant de faire le point sur cette première période avant d’envisager une suite tout aussi fructueuse.

20% des collaborateurs envisagent de quitter leur entreprise dès leur premier jour. Il est donc indispensable et stratégique de faire de cette étape d’intégration, un temps fort pour le salarié. Offrez-lui tous les éléments dont il a besoin pour qu’il soit à l’aise et rapidement opérationnel.

Cette étape est également cruciale pour l’entreprise car le recrutement est une démarche engageante nécessitant du temps et de l’investissement.

Une collaboration réussie permettra au collaborateur de développer un sentiment d’appartenance, de comprendre votre culture d’entreprise et d’adhérer à vos valeurs. Cela vous permettra par conséquent de le fidéliser tout en participant à une baisse du turn-over.

Conclusion - Réussir l'onboarding d'un collaborateur

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[INFOGRAPHIE] Le bien-être en entreprise

Le bien-être des collaborateurs est un sujet qui est aujourd’hui convenu comme primordial pour les entreprises. Des GAFA aux start-ups chacun adopte comme il peut les gestes pour augmenter le capital bonheur de ses individus. Hausse de performance, réduction du stress, baisse des arrêts maladies, le bien-être en entreprise fait bien des miracles.

De nombreux articles nous donnent des insights pour améliorer ce fameux « bien-être en entreprise ». Ici nous avons cherché ce qui sur le long-terme, garde des équipes heureuses.

Chez MeetYourJob, le bien-être de nos équipes est primordial. Nous sommes donc constamment en train de chercher des moyens d’améliorer le bonheur de nos collaborateurs. Les feedbacks réguliers que nous menons ont permis de dégager des insights sur ce qu’ils apprécient réellement au sein de notre entreprise.

Au-delà du café gratuit, voici les principaux points que nos collaborateurs ont primés comme vecteurs de leur bien-être au sein de MeetYourJob:

Vous êtes sous pression ? Retrouvez nos astuces & exercices pour lutter contre le stress.

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7 Conseils pour réussir l’entretien annuel d’évaluation de ses salariés

Réussir un entretien annuel d'évaluation

Un EAE, Entretien Annuel d’Evaluation a pour but d’évaluer les compétences des collaborateurs au niveau opérationnel sur l’année qui vient de s’écouler. Ce rendez-vous d’une durée entre 45 minutes et 1h30 permet d’échanger sur les atouts du collaborateur et les points à améliorer.

 

Vous êtes un collaborateur ?

L’entretien annuel est un moment privilégié durant lequel vous allez pouvoir échanger avec votre manager sur votre activité, votre vie sociale et votre avenir. Durant une heure, ce rendez-vous vous offre l’opportunité de dialoguer avec votre responsable d’une manière plus détendue. Revenir sur les moments forts de l’année en balayant vos réalisations avant d’aborder vos futurs objectifs.

Vous êtes le manager ?

Prenez le temps de recevoir vos collaborateurs et laissez-les s’exprimer, sur les missions confiées, les relations professionnelles, et sur leur vision.
Ces entretiens vous permettent d’avoir une connaissance globale des compétences de votre équipe. Faites-en sorte que cet entretien avec chacun de vos salariés soit productif et utile à l’essor de votre activité.

Durant cet entretien nous définissons 4 grands enjeux :

  • Identifiez comment vous allez pouvoir accroitre les compétences du collaborateur pour qu’il puisse s’adapter aux évolutions permanentes de l’entreprise.
  • Augmenter les performances individuelles du collaborateur.
  • Intéressez-vous aux relations au sein de l’équipe de votre collaborateur.
  • Identifiez les respects des normes du salarié, les formations qu’ils lui seront nécessaires pour gagner en compétence et performance.

Les 4 enjeux de l'entretien

MeetYourJob vous a listé quelques conseils pour mener à bien l’entretien annuel d’évaluation de vos salariés :

 

1. Préparation à la rencontre

Préparez des objectifs individuels en fonction des objectifs organisationnels et sectoriels. Formalisez un document qui permettra à votre collaborateur de suivre l’entretien d’une manière structurée.

2. Déterminez le lieu et le moment

Réservez un espace dans vos bureaux pour effectuer ces entretiens sans être dérangés.

3. Notifiez votre collaborateur de l’entretien annuel d’évaluation

Prévenez votre collaborateur, au minimum deux semaines en amont que celui-ci devra bloquer un certain temps dans son agenda pour pouvoir réaliser cet entretien d’évaluation. De cette manière, votre collaborateur pourra se préparer lui aussi à ce rendez-vous annuel. Demandez à votre employé de faire sa propre évaluation sur les différentes dimensions et évaluez l’impact que vous avez eu sur la performance de celui-ci.

4. Anticipez

Anticipez les attentes de chacun grâce à une réunion préalable avec vos chefs d’équipes et managers.

Anticipez les attentes de vos salariés

5. Communiquez clairement les objectifs.

Re-préciser le contexte et répétez les objectifs assignés au collaborateur.

6. Favorisez des questions ouvertes

Favorisez des questions qui sont ouvertes afin de laisser de la place à votre interlocuteur pour qu’il puisse s’exprimer. Faites très attention avec vos « Oui, mais… ». En effet, le « mais » annule tout ce qu’il vient d’être dit en amont.

7. Solutions proposées

Demandez à votre collaborateur, comment compte-il s’y prendre ? Quelles solutions propose-t-il pour atteindre ces objectifs ?
En demandant à votre collaborateurs quelles actions va-t-il mettre en place pour répondre aux objectifs, vous déléguez votre travail. En demandant l’avis à votre collaborateur, cela permet de le valoriser et de lui montrer son importance au sein de votre entreprise. Son avis, compte pour vous !

Pendant votre entretien, les points suivants doivent être abordés :

  • Rappeler le but de la rencontre
  • Réviser les objectifs de l’année courante
  • Donner un feed-back sur les points forts et ceux à améliorer
  • Fixer les objectifs de l’année à venir en fonction des objectifs organisationnels
  • Analyser les opportunités de développement en collaboration avec l’employé
  • Explorer les aspirations professionnelles et les objectifs de carrière tout en gérant d’une façon réaliste les attentes.
  • Faire un plan d’action avec des échéanciers

Et après l’entretien annuel d’évaluation ?

Faites le suivi des indicateurs de performance et mettez-en œuvre le plan d’action. L’entretien annuel est un acte managérial qui permet d’avoir un rendez-vous privilégié entre le manager et le collaborateur.

Après l'entretien annuel

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[INFOGRAPHIE] Les softs skills indispensables de 2020

Les softs skills prennent de plus en plus de place dans le recrutement d’un candidat. Aujourd’hui l’employeur n’est plus seulement là à juger le savoir-faire mais il se penche aussi sur le savoir-être. LinkedIn ne recense pas loin de 50 000 compétences dans le monde entier, qu’elles soient « hard » (savoir-faire) ou « soft »(savoir-être), il faut savoir les développer pour affronter un monde en mutation constante.

La dernière étude de Udemy met en exergue que la disruption technologique va amener les entreprises à avoir un autre angle d’approche quand il s’agit des compétences. Que ce soit au niveau de ses futurs talents ou même de ses équipes, l’évaluation d’un profil aura pour tendance l’accentuation significative du savoir-être.

Quelles soft skills sont indispensables pour 2020 ?

L’étude menée en janvier 2019 par Adzuna nous montre que selon les pays les soft skills diffèrent. MeetYourJob vous a sélectionnés les soft skills les plus reconnues à l’Île Maurice à travers cette infographie :

infographie soft skills 2020 Maurice

Toutes les softs skills nécessaire pour avoir un job à l’Île Maurice

Vous avez aimer ? Retrouvez notre infographie  avec 4 conseils pour trouver son premier emploi ici.

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Pourquoi et comment adopter le management participatif ?

Pourquoi et comment adopter le management participatif

Nous sommes dans l’ère du management collaboratif, entreprise libérée et du management participatif. Mais qu’est-ce que le management participatif concrètement ?

Il existe plusieurs styles de management. Adapter son style c’est donc : se fixer un objectif en fonction d’un contexte et du besoin des collaborateurs. Le management participatif est basé sur l’intelligence collective de l’organisation qui favorise l’implication de tous dans la prise de décisions importantes pour la société tout en facilitant la circulation de l’information.

Une des grandes vertus du management participatif est de responsabiliser/engager/motiver ses salariés. Ce management permet d’associer les collaborateurs à la recherche de solutions, voire à la prise de décisions. Cette méthode managériale est très positive ! Le management participatif permet de responsabiliser, d’impliquer une équipe, tout en laissant une marge de manœuvre, levier important de motivation.

En clair, le management participatif est une manière de replacer l’humain au centre des décisions et du fonctionnement d’une entreprise.

Pilliers du management participatif

Appliquer le management participatif au quotidien d’une entreprise :

MeetYourJob vous préconise 5 conseils pour instaurer le management participatif au sein de votre entreprise.

1. La confiance

Il est très important de faire confiance aux collaborateurs. Que ce soit au niveau de leur capacité de jugement ou sur leurs capacités de décisions. Ainsi, cela permet de leur confier un certain nombre de tâches et les laisser s’engager sur un certain nombre de sujets afin qu’ils puissent proposer à leur manager des solutions aux problématiques d’entreprise. C’est une forme d’engagement qui permet de mieux fonctionner, de rendre les collaborateurs plus participatifs et donc plus acteurs de leur propre travail au quotidien. Le but est de les rendre plus heureux et plus épanouis à travers de nouvelles responsabilités qui leur sont confiées.

La confiance des collaborateurs

2. Impliquer les équipes

Afin que les équipes puissent s’engager pleinement dans les projets de la société, les managers doivent les impliquer en amont.

Il est intéressant que les équipes puissent participer à la définition des objectifs, aux choix des stratégies à adopter pour les atteindre mais aussi à la manière de diriger ce projet. Les managers devront donc communiquer toutes les informations nécessaires aux équipes, afin qu’ils soient en mesure de pouvoir répondre aux objectifs et de pouvoir mener le projet à bien. Il faudra également impliquer les équipes dans la communication et l’animation des rencontres de manière à faire circuler l’information.

💡 Vous pouvez par exemple, organiser des réunions où chacun prend la parole pour exprimer son point de vue et son avancé sur le projet. Ou bien, vous pouvez confier l’organisation et l’animation des réunions par vos collaborateurs. Chaque salarié dispose d’un rôle (animateur, présentation du budget, présentation de la stratégie) pour animer la réunion.

Toutes les idées visant à impliquer chaque collaborateur sont bonnes à mettre en place.

Impliquer votre équipe

3. Apprendre à déléguer

Citation de Roosevelt

Pour continuer dans cette dynamique de partage, il faudra leur déléguer une partie du pouvoir afin de leur permettre de prendre des décisions. En effet, le management participatif permet à chacun de pouvoir s’exprimer dans la prise de décision et de pouvoir se positionner stratégiquement dans le but d’atteindre les objectifs visés. Vous ne recrutez pas des talents dans le but de leur dire quoi faire mais bien pour qu’il vous explique comment faire. Le manager doit être capable de mettre son égo de côté pour laisser la possibilité aux collaborateurs de prendre des décisions et de pouvoir se positionner en tant que leaders.

Cependant, les salariés seront amenés à commettre des « erreurs » lors de leurs prises de décision.

La décision parfaite n’a pas de sens et n’existe pas. 

Les erreurs font partie intégrante du processus d’apprentissage et aucun collaborateur ne pourra y échapper. Le management participatif incite donc chaque collaborateur à s’initier au projet sans pour autant sanctionner toutes les erreurs éventuelles commises. Cependant, les managers devront délimiter un terrain de jeu.

Citation de Welch

4. Valeurs & raison d’être

Le management participatif doit être délimité par des règles. Dans le but de rendre le management participatif encore plus « participatif » vous pouvez, ensemble définir les règles et les limites.

En effet, les règles d’une culture d’entreprise et des bonnes relations entre les collaborateurs se résument à :

  • Les valeurs : Comment se comporter ensemble ?
  • La raison d’être : Pourquoi se comporter ensemble ?

Afin de définir ces deux items, de nombreuses entreprises consacrent une journée pour définir leurs valeurs d’entreprise avec leur équipe.

💡 Par exemple, vous pouvez réunir votre équipe et demander à chacun d’écrire sur des post-it les valeurs qui leurs sont indispensables. Vous réunissez chacune des valeurs, puis ensemble vous brainstormer pour définir VOS valeurs.

Vous pouvez utiliser la même méthode pour définir la raison d’être de l’entreprise. De cette manière, chaque collaborateur se reconnaîtra dans les valeurs et la raison d’être de l’entreprise.

Valeurs et raison d'être

5. Résoudre les problèmes pour un management participatif optimal

Le management participatif est apprécié dans les bons comme dans les mauvais moments de la vie d’une entreprise. Lors de conflits, de crise ou de problèmes, vous pouvez faire participer vos salariés à la résolution de situations difficiles. Lorsque vous décidez de mettre en place le management participatif, il est presque impossible de revenir en arrière, de plus cela ferait douter vos collaborateurs.

Lors de périodes difficiles, il est donc important de faire participer chaque employé à trouver des solutions pour faire face à cette crise.

Pour conclure, le management participatif permet d’impliquer, de responsabiliser, et d’accepter les erreurs tout en animant une équipe. Les managers ne doivent pas oublier que les deux compétences incontournables pour manager une équipe sont la flexibilité et l’empathie.

Résoudre les problèmes internes

MeetYourJob vous recommande la lecture de l’article « Améliorer le bien être de ses salariés »

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3 conseils pour séduire et manager les Millennials en entreprise

Séduire La Génération Y

Les babyboomers et les X sont un peu désemparés face à ceux qui vont bientôt représenter la majorité des employés : les Millennials. Ainsi, leur différence et leurs exigences obligent les managers à devenir excellents. Pas seulement des bons gestionnaires qui assurent des résultats mais des leaders qui inspirent, écoutent, développent et prennent des risques.

 

Génération X ? Génération Y ? Millennials ? On fait le point !

La génération Y regroupe l’ensemble des individus nés entre 1980 et 2000.  La génération Y aussi appelée «  Les Millennials » représentent 17 millions de la population en France. En 2020, ils seront 50% de la population active. Génération connectée, débrouillarde qui revendique de l’autonomie et le droit à l’erreur. Elle veut se sentir utile et que leur performance soit reconnue rapidement.

La génération Y est la première génération post-moderne. C’est-à-dire que c’est la première génération où le futur est plus sombre que le passé. C’est une bonne grille de lecture pour expliquer certains comportements observés auprès de ces personnes.

Comprendre les Millennials

Les Millennials ont la volonté de redonner du sens à leur travail, de pouvoir choisir leur employeur, de ne pas avoir de patron et de gérer leur temps d’activité.  Cette nouvelle génération ne ressemble pas vraiment à leurs ainés et pour les managers qui voient arriver ces jeunes en entreprise, il est parfois compliqué de réussir à les comprendre et à les gérer.

Les Millennials

Lorsque nous recherchons sur un moteur de recherche « Pourquoi Génération Y ». De nombreux résultats apparaissent tels que «  pourquoi la génération Y est-elle malheureuse au travail ? » « Pourquoi la génération Y est-elle en train de démissionner ? » ou bien « Pourquoi la génération Y n’est-elle pas heureuse ? ».

Il est donc primordial que les entreprises soient à l’écoute de cette génération.

3 conseils pour manager et séduire les Millennials

1. Traitez-les en adultes

L’éducation qu’ils ont, pour la plupart, reçue les a poussés à avoir confiance en eux et à s’exprimer librement. L’entreprise hérite de cette plus grande liberté de ton et se doit d’instaurer un dialogue d’égal à égal où chacun est respecté et entendu. Les Y estiment que ce n’est pas parce qu’ils ont moins d’expertise qu’ils doivent se taire.

Leur avis d’adulte mérite d’être écouté et doit avoir autant de poids que celui d’un ancien ou d’un chef. Selon eux, le statut hiérarchique n’est pas une raison pour faire taire qui que ce soit. Ils revendiquent donc un dialogue d’égal à égal avec le maximum d’authenticité.

Traitez-les en adulte et adapter votre management

Ils vous seront reconnaissants si vous savez aussi bien parler de leurs réussites que de leurs échecs.

La génération Y est à la recherche d’un management participatif dans lequel chacun se retrouve gagnant. Cependant, il est vrai que les Millennials ont à disposition un savoir-faire technologique parfois supérieur à celui de leurs ainés et obligent à la réciprocité de l’échange et de la transmission.

💡 Vous pouvez mettre en place un monitoring volontaire et réciproque des anciens vers les jeunes qui permettra aux experts de leur transférer l’expertise et les compétences qui leur manque. Mais aussi dans l’autre sens, vous pouvez mettre en place un reverse monitoring permettant la transmission du savoir des jeunes vers les anciens.

De manière générale, pour favoriser l’intégration des Y et des Z, sans mettre de côté les séniors, mixez les équipes de façon intergénérationnelle sur les projets. Cette méthode permettra de favoriser la cohésion d’équipe et d’organiser le transfert de connaissances entre générations.

Écoutez les Y et cherchez à les comprendre.

Comprendre la génération Y

 

2. L’importance d’être inspirant pour les générations X et Y

Les modèles d’inspirations changent en fonction des générations. La grande majorité des Y estiment que ce sont les qualités humaines qui font le succès professionnel. Ils mesurent votre légitimité à ces qualités humaines inspirantes. Dès lors que vous aurez su établir un dialogue avec eux sans vous laisser prendre par les stéréotypes et les préjugés les concernant, ils auront envie de collaborer. Si vous les traitez avec la certitude qu’ils sont déloyaux, irrespectueux, fainéants, ils ne vous considéreront pas comme un bon chef.

Votre statut hiérarchique ne suffit plus à établir votre légitimité comme cela été le cas auparavant.  D’une certaine manière, la génération Y vous estimera « légitime » seulement s’ils le « sentent » et que vous leur avez prouvé par vos qualités humaines de leader, par compétences et réussites ainsi que par votre rayonnement.

La génération Y analysera comment vous inspirez les hommes dans le dialogue. Ils observeront si vous vous accomplissez dans votre travail, si vous y trouvez du plaisir, si vous savez équilibrer votre vie professionnelle avec votre vie personnelle. Pour les Y, le travail n’est qu’une composante de l’épanouissement personnel.

Un manager qui ne semble pas épanoui dans son travail ne représente pas un modèle pour eux. Les Y attendent que vous donniez du sens à votre travail dans le but d’être inspiré.

Soyez à l'écoute de la génération Y

La génération Y, est la génération WHY. Pourquoi ? Quel sens ? Quelles sont les idées et les perspectives de ce projet ? Ils veulent sentir que vous êtes dans le vent du changement, tourné vers demain, vers les transformations incontournables du business model, que vous n’êtes pas « has-been ». Vous apportez de l’importance à la créativité, à l’innovation, à la transformation digitale.

Enfin, pour couronner la notion d’épanouissement humain dans le travail, les Y ont besoin que le travail soit un lieu positif, convivial, du travail en réseau en mode collaboratif et transversal où tous puissent recevoir feed-back et reconnaissance.

 

3. La flexibilité, revendication première des Millennials 

Le Y revendique le mouvement. En moyenne, il reste 3 ans dans son poste et demande à pouvoir anticiper ses prochains mouvements avec vous. Il voit la formation permanente comme un succès de sa réussite professionnelle et attend de vous que vous lui ouvriez les portes. Son ambition de carrière est bien moins linéaire et verticale que celle de ses aînés. Il a plutôt une ambition de mobilité horizontale, transversale, faite de multidisciplinarité. Son hyper connexion sur les réseaux sociaux est aussi une manière d’entretenir son niveau d’information sur de multiples sujets, de rester connecté aux dernières avancées technologiques et d’agrandir son réseau. Le temps consacré aux réseaux sociaux n’est pas seulement un temps de plaisir et de partage mais aussi un temps d’ouverture, de veille et d’apprentissage.

Soyez flexible

Vous pourrez réussir à garder un Y motivé en maximisant avec lui le travail en mode projet et en transversalité. Le mode projet répond à des critères de pragmatisme, de diversité, de court terme, et de réseau qu’affectionne le Y.

Si sa place est reconnue et que son avis entendu, il sera un véritable « team player » dans ces projets flexibles. Si l’entreprise lui permet d’avoir des idées et les mener à bien, quitte à expérimenter l’échec, il sera moins susceptible de quitter l’entreprise au bout de 3 ans.

En tant que manager, valoriser, encadrer son initiative vous assurera une meilleure rétention des talents.

Certaines entreprises ont d’ailleurs mis en place des pépinières d’entreprise dans le but de faciliter la mise en action de leur projet.
La flexibilité pour la génération Y, est aussi la possibilité d’être maître de ses horaires, de faciliter le télé-travail ou le travail dans des lieux-tiers.

Conseils pour séduire et manager les Millennials

L’entreprise de demain aura des frontières plus flexibles qu’avant sur le lieu du travail et le temps du travail.
Les Y demandent cette liberté d’organisation du temps et de l’espace de travail qui nécessite un management par la confiance et la motivation.

Génération X, Y, Millennials

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8 erreurs à éviter pour recruter un talent

Recruter un talent : les erreurs à éviter

Il est très important de bien recruter dans une entreprise. Pour recruter un talent, il est primordial d’éviter les erreurs car elles peuvent coûter des dizaines de milliers d’euros à une entreprise. Il est donc primordial, de maximiser vos chances lorsque vous recrutez un candidat de manière à trouver votre perle rare, qui saura répondre à toutes vos problématiques et vous apporter l’aide et les compétences attendues.

Un entretien ne s’improvise pas, il faut en amont réfléchir sur sa trame d’entretien, les questions que vous allez poser au candidat…

MeetYourJob vous préconise 8 erreurs à ne pas faire lorsque vous recrutez un talent.

 

1. Ne pas préparer son entretien

Dans un premier temps, avant de recruter un talent, vous devez définir votre besoin de recrutement, la rémunération et le contrat de travail.

  • Votre besoin de recrutement : pourquoi recruter une personne ? Pour répondre à quel besoin ? Sera-t-il indispensable ? Si votre recrutement est lié à un turn-over, est-il nécessaire de remplacer le salarié à l’identique ?
  • La rémunération : fixez-vous des limites mais restez ouverts à la négociation.
  • Le contrat de travail : une embauche de longue ou de courte durée ? Différentes possibilités s’offrent à vous :
    • CDD : Contrat à Durée Déterminée.
    • CDI : Contrat à Durée Indéterminée.
    • Intérim : Travail temporaire, sur mission.

Mauvais recrutement : conséquence possible

2. Ne pas s’intéresser au candidat

Vous appréciez le fait que le candidat se soit renseigné sur votre entreprise, son histoire et ses valeurs ? Il appréciera davantage que vous ayez jeté un coup d’œil à son parcours en amont de l’entretien d’embauche. Si des éléments ont retenu votre attention sur son parcours, ses expériences ou ses centres d’intérêts, faites-lui part et interrogez-le.

 

3. Poser des questions inappropriées, une erreur à éviter

Lorsque vous recrutez un talent, vous devez obligatoirement poser des questions d’ordre professionnel, les questions personnelles sont une erreur.

Au cours de l’entretien d’embauche, il est absolument interdit de poser des questions susceptibles de mettre en évidence un critère discriminatoire (les mœurs, l’orientation sexuelle, l’état de santé, l’handicap…). Toutes ces questions qui seraient posées à un candidat pourraient éventuellement être caractérisées comme une discrimination, ouvrant le droit à ce dernier de pouvoir saisir la justice à votre encontre.

Savoir poser les bonnes questions aux talents

 

4. Ne pas s’assurer de la sincérité de votre potentiel futur talent

Il est préférable de vérifier tout ce que le candidat dit pendant et après l’entretien, lui demander des faits concrets, pouvoir chiffrer ses faits. Il est important de creuser et d’être sur le factuel.

Recruter un talent : pourquoi éviter les erreurs

5. Ne pas approfondir un entretien

Pour tester le savoir-être de la personne, vous pouvez utiliser les tests de personnalité qui peuvent apporter un plus sur la prise de décision ou vous conforter dans votre idée. Par exemple, les recruteurs chez MeetYourJob sont formés par une psychologue du travail ce qui permet une approche différente lors du recrutement d’un talent

Vous pouvez également approfondir l’entretien avec des tests de mise en situation, permettant de tester à l’instant T sur place, une compétence du collaborateur en le mettant en situation.

 

6. Recruter un clône

Une erreur à éviter est de recruter un talent qui a fait les mêmes études que vous, la même école que vous, qui vient de la même ville que vous… Vous allez passer des déjeuners formidables mais les brainstormings ne seront pas à la hauteur car vous aurez les mêmes idées et les mêmes points de vue. Jouez sur la diversité.

 

7. Recruter un ami, même talentueux

Vous lui faites confiance, vous connaissez ses aptitudes, son cv, son parcours etc. Cependant, vous n’organisez pas un week-end entre amis, alors dirigez vos amis vers des services différents du vôtre.

 

8. Dernière erreur à éviter : se fier uniquement aux diplômes

Les diplômes rassurent mais ils mettent des futurs talents dans des cases ce qui peut vous faire passer à côté de profils intéressants.

Concentrez-vous sur le potentiel des candidats, ce qu’ils peuvent devenir. Cherchez des collaborateurs adaptables qui partagent les valeurs de votre entreprise.

MeetYourJob espère vous avoir aidé pour vos prochains recrutements. Vous pouvez également aller consulter notre article de blog «  Comment attirer une fiche de poste attractive en 2 étapes » pour séduire vos futurs collaborateurs.

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Comment améliorer sa marque employeur ?

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Vous avez des difficultés à recruter ? À attirer de nouveaux talents dans votre entreprise ? Vous ne trouvez pas le profil adéquat à votre recherche ?

Alors vous avez tout intérêt à améliorer votre marque employeur !

Qu’est-ce qu’une marque employeur ? Définition :

Le phénomène de la marque employeur est devenu incontournable dans le monde du marketing RH. La marque employeur consiste à soigner l’image d’une structure dans le but de pouvoir booster son recrutement et attirer les talents. Le style et l’identité de votre marque employeur peut passer sur tous vos supports de communication mais également lors de la rédaction d’une fiche de poste. En marketing RH, la marque employeur a pour but de rendre attractive une entreprise pour ses employés et futurs employés.

Selon l’encyclopédie du marketing, la marque employeur est « {…} un terme utilisé généralement pour désigner l’ensemble des problématiques d’image d’une marque à l’égard de la cible des employés ou salariés potentiels. Le concept de marque employeur est le plus souvent vu sous l’angle de la communication de recrutement, mais il peut également parfois être élargi à la politique produit. Dans ce cas, il s’agit de concevoir une « offre ou gamme d’emplois » et des conditions de travail pouvant répondre aux attentes des candidats potentiels. »  – source : https://www.definitions-marketing.com/definition/marque-employeur/

 

Pour améliorer votre marque employeur, votre objectif est :
Rassembler – Recruter – Fédérer

 

1. Améliorer sa marque employeur commence par l’écoute :

Pour attirer les meilleurs talents dans son entreprise il est important de travailler sur son image employeur et sur sa réputation. Pour cela, vous pouvez identifier des personnes qui travaillent sur cette stratégie et créer une équipe dédiée à la marque employeur (Responsable RH + responsable marketing).

Dans un premier temps, soyez à l’écoute de votre audience et identifier votre cible :  Qui souhaitez-vous recruter ? Qui souhaitez-vous fidéliser ?

Le succès d’une stratégie d’amélioration de marque employeur est basée sur la compréhension des attentes de vos collaborateurs, soyez donc bienveillants. Définissez également une unité et une cohérence pour pouvoir vous exprimer en externe.

 

2. Sachez prendre des risques et faire preuve d’innovation :

Comme l’a dit Mark TWAIN « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait », innovez dans vos stratégies et n’ayez pas peur de prendre des risques.

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💡 Par exemple, vous pouvez intégrer la réalité virtuelle dans votre processus de recrutement. De cette manière le candidat aura l’opportunité de pouvoir s’immerger dans votre écosystème et avoir des retours d’expériences comme s’il était dans l’entreprise.

 

3. Trouvez un mentor ou un leader pour mieux communiquer :

« Un contenu publié par un salarié est partagé 24 fois plus qu’une prise de parole d’un chef d’entreprise. »

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes souhaitent travailler avec des leaders pour pouvoir monter en compétence et être inspirés. Les talents souhaitent avant tout grandir et être entourés de personne qui croient en leur projet et en leurs capacités.

De ce fait, il est nécessaire d’identifier un mentor ou un leader dans le processus d’amélioration de votre marque employeur. Cette stratégie permet de continuer à diffuser votre rayonnement en externe.  En identifiant un ou des leader cela crée de nouvelles opportunités tout en amenant un gage de reconnaissance et de fierté aux salariés.

Un collaborateur épanoui au sein de votre société deviendra votre ambassadeur au fil des années.

 

4. Libérez la parole de vos collaborateurs :

Libérer la parole de vos ambassadeurs est une manière novatrice et efficace pour pouvoir parler de la marque d’entreprise et de pouvoir influencer – fidéliser – fédérer vos salariés.

  • Formez vos (futurs) ambassadeurs au concept de marque employeur.
  • Soyez transparent avec les objectifs tout en les fournissant en équipement et outils nécessaires à leur quête.
  • Communiquer et sensibiliser vos collaborateurs à la problématique de recrutement de votre marque employeur.

Sans ces échanges et cette communication interne, il vous sera impossible de pouvoir comprendre et identifier les obstacles présents à votre recrutement et donc par la suite d’améliorer votre marque employeur.

 

5. Faites participer vos collaborateurs à cette aventure :

Votre plus grand atout sont vos salariés. Ils seront vos ambassadeurs et vos influenceurs qui véhiculeront la meilleure publicité de votre entreprise. Une expérience réussie dans une entreprise est la meilleure publicité qu’un employeur puisse disposer.

Aujourd’hui, le numérique et le digital offrent de nombreuses opportunités pour pouvoir évaluer une entreprise et attirer de nombreux talents.

Exemple de plateformes : Glassdor, lameilleureentreprise.com, TheplaceToWork. Toutes ces plateformes permettent en un clic de recueillir des avis et des appréciations sur une organisation.

Il est donc primordial de soigner son e-reputation de marque.

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6. N’oubliez pas d’être bienveillant :

Il est nécessaire de travailler en interne pour mieux rayonner en externe. Etre bienveillant en interne permet de réussir son recrutement.

 

Nos tips pour améliorer votre marque employeur :

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La team MeetYourJob vous joint quelques tips pour pouvoir créer, diffuser et améliorer votre marque employeur.

  • « 56% des candidats consultent vos réseaux sociaux. » Dans un premier temps, pour plaire il faut que vous mettiez en avant vos points positifs. Soignez votre e-reputation et votre image de marque. Actualisez vos réseaux sociaux et mettez en avant votre esprit d’équipe.
  • « 58% des candidats ne postulent pas si ils trouvent des informations négatives sur votre entreprise. » Effectuez une veille sur votre image de marque et analysez là pour attirer un maximum de candidats.
  • « 3 candidats sur 5 abandonnent le processus de recrutement s’il est trop long ou trop complexe. » Simplifiez votre processus de recrutement tout en le rendant ludique.
  • « 22% des candidats postulent sur leur mobile. » Adaptez vos outils à votre cible et modernisez votre processus de recrutement.

 

Objectif-MYJ