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7 Conseils pour réussir l’entretien annuel d’évaluation de ses salariés

Réussir un entretien annuel d'évaluation

Un EAE, Entretien Annuel d’Evaluation a pour but d’évaluer les compétences des collaborateurs au niveau opérationnel sur l’année qui vient de s’écouler. Ce rendez-vous d’une durée entre 45 minutes et 1h30 permet d’échanger sur les atouts du collaborateur et les points à améliorer.

 

Vous êtes un collaborateur ?

L’entretien annuel est un moment privilégié durant lequel vous allez pouvoir échanger avec votre manager sur votre activité, votre vie sociale et votre avenir. Durant une heure, ce rendez-vous vous offre l’opportunité de dialoguer avec votre responsable d’une manière plus détendue. Revenir sur les moments forts de l’année en balayant vos réalisations avant d’aborder vos futurs objectifs.

Vous êtes le manager ?

Prenez le temps de recevoir vos collaborateurs et laissez-les s’exprimer, sur les missions confiées, les relations professionnelles, et sur leur vision.
Ces entretiens vous permettent d’avoir une connaissance globale des compétences de votre équipe. Faites-en sorte que cet entretien avec chacun de vos salariés soit productif et utile à l’essor de votre activité.

Durant cet entretien nous définissons 4 grands enjeux :

  • Identifiez comment vous allez pouvoir accroitre les compétences du collaborateur pour qu’il puisse s’adapter aux évolutions permanentes de l’entreprise.
  • Augmenter les performances individuelles du collaborateur.
  • Intéressez-vous aux relations au sein de l’équipe de votre collaborateur.
  • Identifiez les respects des normes du salarié, les formations qu’ils lui seront nécessaires pour gagner en compétence et performance.

Les 4 enjeux de l'entretien

MeetYourJob vous a listé quelques conseils pour mener à bien l’entretien annuel d’évaluation de vos salariés :

 

1. Préparation à la rencontre

Préparez des objectifs individuels en fonction des objectifs organisationnels et sectoriels. Formalisez un document qui permettra à votre collaborateur de suivre l’entretien d’une manière structurée.

2. Déterminez le lieu et le moment

Réservez un espace dans vos bureaux pour effectuer ces entretiens sans être dérangés.

3. Notifiez votre collaborateur de l’entretien annuel d’évaluation

Prévenez votre collaborateur, au minimum deux semaines en amont que celui-ci devra bloquer un certain temps dans son agenda pour pouvoir réaliser cet entretien d’évaluation. De cette manière, votre collaborateur pourra se préparer lui aussi à ce rendez-vous annuel. Demandez à votre employé de faire sa propre évaluation sur les différentes dimensions et évaluez l’impact que vous avez eu sur la performance de celui-ci.

4. Anticipez

Anticipez les attentes de chacun grâce à une réunion préalable avec vos chefs d’équipes et managers.

Anticipez les attentes de vos salariés

5. Communiquez clairement les objectifs.

Re-préciser le contexte et répétez les objectifs assignés au collaborateur.

6. Favorisez des questions ouvertes

Favorisez des questions qui sont ouvertes afin de laisser de la place à votre interlocuteur pour qu’il puisse s’exprimer. Faites très attention avec vos « Oui, mais… ». En effet, le « mais » annule tout ce qu’il vient d’être dit en amont.

7. Solutions proposées

Demandez à votre collaborateur, comment compte-il s’y prendre ? Quelles solutions propose-t-il pour atteindre ces objectifs ?
En demandant à votre collaborateurs quelles actions va-t-il mettre en place pour répondre aux objectifs, vous déléguez votre travail. En demandant l’avis à votre collaborateur, cela permet de le valoriser et de lui montrer son importance au sein de votre entreprise. Son avis, compte pour vous !

Pendant votre entretien, les points suivants doivent être abordés :

  • Rappeler le but de la rencontre
  • Réviser les objectifs de l’année courante
  • Donner un feed-back sur les points forts et ceux à améliorer
  • Fixer les objectifs de l’année à venir en fonction des objectifs organisationnels
  • Analyser les opportunités de développement en collaboration avec l’employé
  • Explorer les aspirations professionnelles et les objectifs de carrière tout en gérant d’une façon réaliste les attentes.
  • Faire un plan d’action avec des échéanciers

Et après l’entretien annuel d’évaluation ?

Faites le suivi des indicateurs de performance et mettez-en œuvre le plan d’action. L’entretien annuel est un acte managérial qui permet d’avoir un rendez-vous privilégié entre le manager et le collaborateur.

Après l'entretien annuel

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[INFOGRAPHIE] Les softs skills indispensables de 2020

Les softs skills prennent de plus en plus de place dans le recrutement d’un candidat. Aujourd’hui l’employeur n’est plus seulement là à juger le savoir-faire mais il se penche aussi sur le savoir-être. LinkedIn ne recense pas loin de 50 000 compétences dans le monde entier, qu’elles soient « hard » (savoir-faire) ou « soft »(savoir-être), il faut savoir les développer pour affronter un monde en mutation constante.

La dernière étude de Udemy met en exergue que la disruption technologique va amener les entreprises à avoir un autre angle d’approche quand il s’agit des compétences. Que ce soit au niveau de ses futurs talents ou même de ses équipes, l’évaluation d’un profil aura pour tendance l’accentuation significative du savoir-être.

Quelles soft skills sont indispensables pour 2020 ?

L’étude menée en janvier 2019 par Adzuna nous montre que selon les pays les soft skills diffèrent. MeetYourJob vous a sélectionnés les soft skills les plus reconnues à l’Île Maurice à travers cette infographie :

infographie soft skills 2020 Maurice

Toutes les softs skills nécessaire pour avoir un job à l’Île Maurice

Vous avez aimer ? Retrouvez notre infographie  avec 4 conseils pour trouver son premier emploi ici.

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Pourquoi et comment adopter le management participatif ?

Pourquoi et comment adopter le management participatif

Nous sommes dans l’ère du management collaboratif, entreprise libérée et du management participatif. Mais qu’est-ce que le management participatif concrètement ?

Il existe plusieurs styles de management. Adapter son style c’est donc : se fixer un objectif en fonction d’un contexte et du besoin des collaborateurs. Le management participatif est basé sur l’intelligence collective de l’organisation qui favorise l’implication de tous dans la prise de décisions importantes pour la société tout en facilitant la circulation de l’information.

Une des grandes vertus du management participatif est de responsabiliser/engager/motiver ses salariés. Ce management permet d’associer les collaborateurs à la recherche de solutions, voire à la prise de décisions. Cette méthode managériale est très positive ! Le management participatif permet de responsabiliser, d’impliquer une équipe, tout en laissant une marge de manœuvre, levier important de motivation.

En clair, le management participatif est une manière de replacer l’humain au centre des décisions et du fonctionnement d’une entreprise.

Pilliers du management participatif

Appliquer le management participatif au quotidien d’une entreprise :

MeetYourJob vous préconise 5 conseils pour instaurer le management participatif au sein de votre entreprise.

1. La confiance

Il est très important de faire confiance aux collaborateurs. Que ce soit au niveau de leur capacité de jugement ou sur leurs capacités de décisions. Ainsi, cela permet de leur confier un certain nombre de tâches et les laisser s’engager sur un certain nombre de sujets afin qu’ils puissent proposer à leur manager des solutions aux problématiques d’entreprise. C’est une forme d’engagement qui permet de mieux fonctionner, de rendre les collaborateurs plus participatifs et donc plus acteurs de leur propre travail au quotidien. Le but est de les rendre plus heureux et plus épanouis à travers de nouvelles responsabilités qui leur sont confiées.

La confiance des collaborateurs

2. Impliquer les équipes

Afin que les équipes puissent s’engager pleinement dans les projets de la société, les managers doivent les impliquer en amont.

Il est intéressant que les équipes puissent participer à la définition des objectifs, aux choix des stratégies à adopter pour les atteindre mais aussi à la manière de diriger ce projet. Les managers devront donc communiquer toutes les informations nécessaires aux équipes, afin qu’ils soient en mesure de pouvoir répondre aux objectifs et de pouvoir mener le projet à bien. Il faudra également impliquer les équipes dans la communication et l’animation des rencontres de manière à faire circuler l’information.

💡 Vous pouvez par exemple, organiser des réunions où chacun prend la parole pour exprimer son point de vue et son avancé sur le projet. Ou bien, vous pouvez confier l’organisation et l’animation des réunions par vos collaborateurs. Chaque salarié dispose d’un rôle (animateur, présentation du budget, présentation de la stratégie) pour animer la réunion.

Toutes les idées visant à impliquer chaque collaborateur sont bonnes à mettre en place.

Impliquer votre équipe

3. Apprendre à déléguer

Citation de Roosevelt

Pour continuer dans cette dynamique de partage, il faudra leur déléguer une partie du pouvoir afin de leur permettre de prendre des décisions. En effet, le management participatif permet à chacun de pouvoir s’exprimer dans la prise de décision et de pouvoir se positionner stratégiquement dans le but d’atteindre les objectifs visés. Vous ne recrutez pas des talents dans le but de leur dire quoi faire mais bien pour qu’il vous explique comment faire. Le manager doit être capable de mettre son égo de côté pour laisser la possibilité aux collaborateurs de prendre des décisions et de pouvoir se positionner en tant que leaders.

Cependant, les salariés seront amenés à commettre des « erreurs » lors de leurs prises de décision.

La décision parfaite n’a pas de sens et n’existe pas. 

Les erreurs font partie intégrante du processus d’apprentissage et aucun collaborateur ne pourra y échapper. Le management participatif incite donc chaque collaborateur à s’initier au projet sans pour autant sanctionner toutes les erreurs éventuelles commises. Cependant, les managers devront délimiter un terrain de jeu.

Citation de Welch

4. Valeurs & raison d’être

Le management participatif doit être délimité par des règles. Dans le but de rendre le management participatif encore plus « participatif » vous pouvez, ensemble définir les règles et les limites.

En effet, les règles d’une culture d’entreprise et des bonnes relations entre les collaborateurs se résument à :

  • Les valeurs : Comment se comporter ensemble ?
  • La raison d’être : Pourquoi se comporter ensemble ?

Afin de définir ces deux items, de nombreuses entreprises consacrent une journée pour définir leurs valeurs d’entreprise avec leur équipe.

💡 Par exemple, vous pouvez réunir votre équipe et demander à chacun d’écrire sur des post-it les valeurs qui leurs sont indispensables. Vous réunissez chacune des valeurs, puis ensemble vous brainstormer pour définir VOS valeurs.

Vous pouvez utiliser la même méthode pour définir la raison d’être de l’entreprise. De cette manière, chaque collaborateur se reconnaîtra dans les valeurs et la raison d’être de l’entreprise.

Valeurs et raison d'être

5. Résoudre les problèmes pour un management participatif optimal

Le management participatif est apprécié dans les bons comme dans les mauvais moments de la vie d’une entreprise. Lors de conflits, de crise ou de problèmes, vous pouvez faire participer vos salariés à la résolution de situations difficiles. Lorsque vous décidez de mettre en place le management participatif, il est presque impossible de revenir en arrière, de plus cela ferait douter vos collaborateurs.

Lors de périodes difficiles, il est donc important de faire participer chaque employé à trouver des solutions pour faire face à cette crise.

Pour conclure, le management participatif permet d’impliquer, de responsabiliser, et d’accepter les erreurs tout en animant une équipe. Les managers ne doivent pas oublier que les deux compétences incontournables pour manager une équipe sont la flexibilité et l’empathie.

Résoudre les problèmes internes

MeetYourJob vous recommande la lecture de l’article « Améliorer le bien être de ses salariés »

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[INFOGRAPHIE] 4 tips pour trouver son premier emploi !

Trouver son premier emploi est toujours une source de stress et d’impatience. Avec lui s’ensuit une phase importante de recherche et surtout d’envoi de CVs et de lettres de motivations.

Le premier emploi est surtout un moment charnier dans sa carrière. Fraîchement sortis des études vous voilà plongé dans le grand bain du monde du travail et ses opportunités multiples. Il va falloir postuler à de nombreuses offres sur de nombreux sites et ça peut vite devenir déroutant. Pour éviter toute source de stress, MeetYourJob propose 4 conseils trouver un emploi de façon efficace :

 

conseils premie emploi

Infographie premier emploi, 4 conseils

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3 conseils pour séduire et manager les Millennials en entreprise

Séduire La Génération Y

Les babyboomers et les X sont un peu désemparés face à ceux qui vont bientôt représenter la majorité des employés : les Millennials. Ainsi, leur différence et leurs exigences obligent les managers à devenir excellents. Pas seulement des bons gestionnaires qui assurent des résultats mais des leaders qui inspirent, écoutent, développent et prennent des risques.

 

Génération X ? Génération Y ? Millennials ? On fait le point !

La génération Y regroupe l’ensemble des individus nés entre 1980 et 2000.  La génération Y aussi appelée «  Les Millennials » représentent 17 millions de la population en France. En 2020, ils seront 50% de la population active. Génération connectée, débrouillarde qui revendique de l’autonomie et le droit à l’erreur. Elle veut se sentir utile et que leur performance soit reconnue rapidement.

La génération Y est la première génération post-moderne. C’est-à-dire que c’est la première génération où le futur est plus sombre que le passé. C’est une bonne grille de lecture pour expliquer certains comportements observés auprès de ces personnes.

Comprendre les Millennials

Les Millennials ont la volonté de redonner du sens à leur travail, de pouvoir choisir leur employeur, de ne pas avoir de patron et de gérer leur temps d’activité.  Cette nouvelle génération ne ressemble pas vraiment à leurs ainés et pour les managers qui voient arriver ces jeunes en entreprise, il est parfois compliqué de réussir à les comprendre et à les gérer.

Les Millennials

Lorsque nous recherchons sur un moteur de recherche « Pourquoi Génération Y ». De nombreux résultats apparaissent tels que «  pourquoi la génération Y est-elle malheureuse au travail ? » « Pourquoi la génération Y est-elle en train de démissionner ? » ou bien « Pourquoi la génération Y n’est-elle pas heureuse ? ».

Il est donc primordial que les entreprises soient à l’écoute de cette génération.

3 conseils pour manager et séduire les Millennials

1. Traitez-les en adultes

L’éducation qu’ils ont, pour la plupart, reçue les a poussés à avoir confiance en eux et à s’exprimer librement. L’entreprise hérite de cette plus grande liberté de ton et se doit d’instaurer un dialogue d’égal à égal où chacun est respecté et entendu. Les Y estiment que ce n’est pas parce qu’ils ont moins d’expertise qu’ils doivent se taire.

Leur avis d’adulte mérite d’être écouté et doit avoir autant de poids que celui d’un ancien ou d’un chef. Selon eux, le statut hiérarchique n’est pas une raison pour faire taire qui que ce soit. Ils revendiquent donc un dialogue d’égal à égal avec le maximum d’authenticité.

Traitez-les en adulte et adapter votre management

Ils vous seront reconnaissants si vous savez aussi bien parler de leurs réussites que de leurs échecs.

La génération Y est à la recherche d’un management participatif dans lequel chacun se retrouve gagnant. Cependant, il est vrai que les Millennials ont à disposition un savoir-faire technologique parfois supérieur à celui de leurs ainés et obligent à la réciprocité de l’échange et de la transmission.

💡 Vous pouvez mettre en place un monitoring volontaire et réciproque des anciens vers les jeunes qui permettra aux experts de leur transférer l’expertise et les compétences qui leur manque. Mais aussi dans l’autre sens, vous pouvez mettre en place un reverse monitoring permettant la transmission du savoir des jeunes vers les anciens.

De manière générale, pour favoriser l’intégration des Y et des Z, sans mettre de côté les séniors, mixez les équipes de façon intergénérationnelle sur les projets. Cette méthode permettra de favoriser la cohésion d’équipe et d’organiser le transfert de connaissances entre générations.

Écoutez les Y et cherchez à les comprendre.

Comprendre la génération Y

 

2. L’importance d’être inspirant pour les générations X et Y

Les modèles d’inspirations changent en fonction des générations. La grande majorité des Y estiment que ce sont les qualités humaines qui font le succès professionnel. Ils mesurent votre légitimité à ces qualités humaines inspirantes. Dès lors que vous aurez su établir un dialogue avec eux sans vous laisser prendre par les stéréotypes et les préjugés les concernant, ils auront envie de collaborer. Si vous les traitez avec la certitude qu’ils sont déloyaux, irrespectueux, fainéants, ils ne vous considéreront pas comme un bon chef.

Votre statut hiérarchique ne suffit plus à établir votre légitimité comme cela été le cas auparavant.  D’une certaine manière, la génération Y vous estimera « légitime » seulement s’ils le « sentent » et que vous leur avez prouvé par vos qualités humaines de leader, par compétences et réussites ainsi que par votre rayonnement.

La génération Y analysera comment vous inspirez les hommes dans le dialogue. Ils observeront si vous vous accomplissez dans votre travail, si vous y trouvez du plaisir, si vous savez équilibrer votre vie professionnelle avec votre vie personnelle. Pour les Y, le travail n’est qu’une composante de l’épanouissement personnel.

Un manager qui ne semble pas épanoui dans son travail ne représente pas un modèle pour eux. Les Y attendent que vous donniez du sens à votre travail dans le but d’être inspiré.

Soyez à l'écoute de la génération Y

La génération Y, est la génération WHY. Pourquoi ? Quel sens ? Quelles sont les idées et les perspectives de ce projet ? Ils veulent sentir que vous êtes dans le vent du changement, tourné vers demain, vers les transformations incontournables du business model, que vous n’êtes pas « has-been ». Vous apportez de l’importance à la créativité, à l’innovation, à la transformation digitale.

Enfin, pour couronner la notion d’épanouissement humain dans le travail, les Y ont besoin que le travail soit un lieu positif, convivial, du travail en réseau en mode collaboratif et transversal où tous puissent recevoir feed-back et reconnaissance.

 

3. La flexibilité, revendication première des Millennials 

Le Y revendique le mouvement. En moyenne, il reste 3 ans dans son poste et demande à pouvoir anticiper ses prochains mouvements avec vous. Il voit la formation permanente comme un succès de sa réussite professionnelle et attend de vous que vous lui ouvriez les portes. Son ambition de carrière est bien moins linéaire et verticale que celle de ses aînés. Il a plutôt une ambition de mobilité horizontale, transversale, faite de multidisciplinarité. Son hyper connexion sur les réseaux sociaux est aussi une manière d’entretenir son niveau d’information sur de multiples sujets, de rester connecté aux dernières avancées technologiques et d’agrandir son réseau. Le temps consacré aux réseaux sociaux n’est pas seulement un temps de plaisir et de partage mais aussi un temps d’ouverture, de veille et d’apprentissage.

Soyez flexible

Vous pourrez réussir à garder un Y motivé en maximisant avec lui le travail en mode projet et en transversalité. Le mode projet répond à des critères de pragmatisme, de diversité, de court terme, et de réseau qu’affectionne le Y.

Si sa place est reconnue et que son avis entendu, il sera un véritable « team player » dans ces projets flexibles. Si l’entreprise lui permet d’avoir des idées et les mener à bien, quitte à expérimenter l’échec, il sera moins susceptible de quitter l’entreprise au bout de 3 ans.

En tant que manager, valoriser, encadrer son initiative vous assurera une meilleure rétention des talents.

Certaines entreprises ont d’ailleurs mis en place des pépinières d’entreprise dans le but de faciliter la mise en action de leur projet.
La flexibilité pour la génération Y, est aussi la possibilité d’être maître de ses horaires, de faciliter le télé-travail ou le travail dans des lieux-tiers.

Conseils pour séduire et manager les Millennials

L’entreprise de demain aura des frontières plus flexibles qu’avant sur le lieu du travail et le temps du travail.
Les Y demandent cette liberté d’organisation du temps et de l’espace de travail qui nécessite un management par la confiance et la motivation.

Génération X, Y, Millennials

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10 étapes pour créer un super CV en béton

Comment créer un CV qui donne envie aux recruteurs de vous rencontrer ? Il n y a pas de CV parfait, l’important est d’être à l’aise avec celui-ci et de toujours avoir en tête qu’un CV sert à décrocher un entretien. Le CV doit transpirer la personnalité du candidat, il doit VOUS ressemblez et dire qui vous êtes.

MeetYourJob vous donne 10 règles d’or et modèles pour avoir un CV qui cartonne !

 

1.Un CV doit tenir sur une page

Votre CV doit tenir sur une page, il doit être efficace. Synthétisez vos expériences en les justifiant par des mots et des chiffres clés. Au-delà d’une page, vous risquez que la seconde page de votre Curriculum Vitae ne soit pas lue, car le recruteur n’a pas le temps de lire autant d’informations.

 

2. Créer un CV structuré

En 5 secondes, le recruteur doit comprendre, qui vous êtes, votre parcours, et votre objectif.

Tout d’abord un bon CV, c’est un CV structuré avec :

  1. Les informations de contact
  2. Les expériences professionnelles
  3. La formation
  4. Les compétences
  5. Vos qualités professionnelles. Exemple : Qualité d’adaptation, sens de l’organisation…
  6. Activités extra-professionnelles.

💡 Votre adresse email indiquée doit être professionnelle. Par exemple il est préférable de mettre une adresse mail telle que : nom.prénom@mail.com au lieu de manulovemoris@mail.com
💡 : Vos expériences professionnelles doivent être classées des plus récentes aux plus anciennes.

 

3. Le visuel doit être soigné

Visuellement, votre CV doit être aéré, sans fautes d’orthographe et agréable à l’œil. Mettez une hiérarchie dans l’information, avec des retraits/des lignes qui séparent les différentes parties afin que visuellement votre CV soit intéressant.

Un grand bloc de texte est moins attrayant et donne moins envie de lire que de petits paragraphes présentés de manière ludique. Rendez donc votre CV accessible, en présentant vos expériences d’une manière agréable avec des parties symétriques, de la couleur, des pictogrammes, des jauges de niveaux…

Pour que votre CV soit percutant et efficace, il doit être aéré.

CV au visuel soigné

 

4. Votre CV doit être créé en toute sobriété

Ne jouez pas avec différentes polices de caractères, trop de couleurs, des textes surlignés/ en gras/ soulignés…

Testez votre CV avec différentes polices pour avoir le rendu souhaité. Ne mettez pas trop de couleurs. Il est conseillé d’utiliser au maximum deux couleurs et une police de caractère. Essayez de rester sobre.

 

5. Attention à la photo présente sur votre CV

Si vous décidez de mettre une photo il faut que celle-ci soit professionnelle en noir et blanc avec un habit professionnel. Pour les hommes, costume cravate, pour les femmes une veste de tailleur avec un chemiser de couleur neutre dans un contexte professionnel.

Au mieux, le fond doit être neutre.

Pas de selfie, ou de photos avec en arrière-plan une piscine.

Cependant, MeetYourJob vous conseille de mettre une photo dans votre CV, car cela permet d’humaniser le parcours professionnel de la personne. C’est important pour un recruteur de pouvoir mettre un visage sur un nom et un prénom.

La photo sur votre CV

 

6. Donner un titre à votre CV

Le titre de votre CV est vital. Le titre précise ce que vous voulez faire, il permet au recruteur de savoir sur quel poste vous positionner. Il faut que vous mettiez un titre sur l’emploi que vous souhaitez exercer. Le titre sur votre CV doit permettre à votre futur employeur d’identifier tout de suite le poste visé, le nombre d’années d’expériences que vous avez et vos compétences clés.

Par exemple, si vous êtes comptable :

  • Comptable senior
  • 5 ans d’expérience
  • Reporting financier et prévisionnel / Secteur Technologie & Santé
  • Excel, SAP et Oracle

 

7. La démonstration par la preuve

Dans votre CV, vous devez lister vos expériences et parler de vos réalisations. Vous devez justifier vos expériences par vos réalisations.

Par exemple, si vous êtes un.e directeur.trice de la communication d’une société et que vous avez été amené.e à organiser un événement, vous devez inscrire le nombre de participants, la gestion du budget, le retour sur investissement… Si vous êtes commercial, vous expliquez que vous avez augmenté le chiffre d’affaire de l’entreprise de +x% en x années.

Créer un CV c'est montrer ses compétences

8. Créer votre CV c’est aussi le personaliser

Votre CV vous représente et montre votre personnalité.

Les centres d’intérêts permettent aux recruteurs de mieux cerner votre personnalité et votre état d’esprit. Peut-être que vos loisirs ainsi que vos engagements associatifs et sportifs vous ont permis de développer des qualités qui peuvent être en lien avec le poste recherché. Par exemple, si vous avez fait un sport collectif cela démontre votre esprit d’équipe.

 

9. Attention au style de votre CV

Adapter votre CV au secteur d’activité de votre future entreprise. Ne faites pas un CV trop artistique si vous visez une structure traditionnelle.

 

10. Faciliter la lecture de votre CV par le format

Votre CV doit être obligatoirement sous PDF. Ce format permet de montrer aux recruteurs que vous êtes à l’ère du digital et, que vous savez vous servir d’un logiciel. Ainsi, le recruteur pourra ouvrir votre CV plus facilement. Sous PDF, personne ne pourra modifier votre contenu.

 

Quelques outils pour mettre en forme le CV

Pour mettre en forme votre CV, de nombreuses plateformes web existent pour vous aider dans votre création.

 

1. Canva.com

C’est un outil de conception graphique vous permettant de réaliser votre CV en quelques minutes. De nombreux modèles de CV vous sont proposés. Vous souhaitez un CV minimaliste ? Coloré ? Universitaire ? Créatif ? Moderne ? Une cinquantaine de modèles graphiques-vous sont exposés. Après vous être inscrit sur la plateforme vous aurez accès aux nombreuses possibilités pour créer le CV qui vous correspond.

Screenshot Canva.com

 

2. La plateforme CVDesignR vous permet également de vous créer votre CV.

Instructif et ludique, CVDesignR est l’outil de référence pour la création de CV créatifs, professionnels et multilingues en ligne. Choisissez votre modèle préféré parmi une sélection moderne et entièrement personnalisable.

Screenshot de Cvdesignr.com

 

3. Logiciel de PAO

Si vous êtes expérimenté et que vous avez des compétences Photoshop il est très apprécié par les recruteurs que votre CV soit réalisés sous Adobe. Créer son CV sous Photoshop ou Illustator permettra également de pouvoir justifier de vos compétences graphiques.

 

4. Utiliser des modèles de CV gratuits

Si vous n’êtes pas à l’aise avec ces plateformes web, MeetYourJob vous a sélectionné le site : https://www.modeles-de-cv.com. Ce site permet de télécharger gratuitement plus de 50 modèles de CV au format Word et prêt à l’emploi. Vous n’aurez plus qu’à le personnaliser avec vos expériences, formations, compétences, etc… Simple !

 

Et surtout n’oubliez pas que votre CV doit être votre meilleur allié dans votre recherche d’emploi ! MeetYourJob espère que votre CV séduira un grand nombre d’entreprises.

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8 erreurs à éviter pour recruter un talent

Recruter un talent : les erreurs à éviter

Il est très important de bien recruter dans une entreprise. Pour recruter un talent, il est primordial d’éviter les erreurs car elles peuvent coûter des dizaines de milliers d’euros à une entreprise. Il est donc primordial, de maximiser vos chances lorsque vous recrutez un candidat de manière à trouver votre perle rare, qui saura répondre à toutes vos problématiques et vous apporter l’aide et les compétences attendues.

Un entretien ne s’improvise pas, il faut en amont réfléchir sur sa trame d’entretien, les questions que vous allez poser au candidat…

MeetYourJob vous préconise 8 erreurs à ne pas faire lorsque vous recrutez un talent.

 

1. Ne pas préparer son entretien

Dans un premier temps, avant de recruter un talent, vous devez définir votre besoin de recrutement, la rémunération et le contrat de travail.

  • Votre besoin de recrutement : pourquoi recruter une personne ? Pour répondre à quel besoin ? Sera-t-il indispensable ? Si votre recrutement est lié à un turn-over, est-il nécessaire de remplacer le salarié à l’identique ?
  • La rémunération : fixez-vous des limites mais restez ouverts à la négociation.
  • Le contrat de travail : une embauche de longue ou de courte durée ? Différentes possibilités s’offrent à vous :
    • CDD : Contrat à Durée Déterminée.
    • CDI : Contrat à Durée Indéterminée.
    • Intérim : Travail temporaire, sur mission.

Mauvais recrutement : conséquence possible

2. Ne pas s’intéresser au candidat

Vous appréciez le fait que le candidat se soit renseigné sur votre entreprise, son histoire et ses valeurs ? Il appréciera davantage que vous ayez jeté un coup d’œil à son parcours en amont de l’entretien d’embauche. Si des éléments ont retenu votre attention sur son parcours, ses expériences ou ses centres d’intérêts, faites-lui part et interrogez-le.

 

3. Poser des questions inappropriées, une erreur à éviter

Lorsque vous recrutez un talent, vous devez obligatoirement poser des questions d’ordre professionnel, les questions personnelles sont une erreur.

Au cours de l’entretien d’embauche, il est absolument interdit de poser des questions susceptibles de mettre en évidence un critère discriminatoire (les mœurs, l’orientation sexuelle, l’état de santé, l’handicap…). Toutes ces questions qui seraient posées à un candidat pourraient éventuellement être caractérisées comme une discrimination, ouvrant le droit à ce dernier de pouvoir saisir la justice à votre encontre.

Savoir poser les bonnes questions aux talents

 

4. Ne pas s’assurer de la sincérité de votre potentiel futur talent

Il est préférable de vérifier tout ce que le candidat dit pendant et après l’entretien, lui demander des faits concrets, pouvoir chiffrer ses faits. Il est important de creuser et d’être sur le factuel.

Recruter un talent : pourquoi éviter les erreurs

5. Ne pas approfondir un entretien

Pour tester le savoir-être de la personne, vous pouvez utiliser les tests de personnalité qui peuvent apporter un plus sur la prise de décision ou vous conforter dans votre idée. Par exemple, les recruteurs chez MeetYourJob sont formés par une psychologue du travail ce qui permet une approche différente lors du recrutement d’un talent

Vous pouvez également approfondir l’entretien avec des tests de mise en situation, permettant de tester à l’instant T sur place, une compétence du collaborateur en le mettant en situation.

 

6. Recruter un clône

Une erreur à éviter est de recruter un talent qui a fait les mêmes études que vous, la même école que vous, qui vient de la même ville que vous… Vous allez passer des déjeuners formidables mais les brainstormings ne seront pas à la hauteur car vous aurez les mêmes idées et les mêmes points de vue. Jouez sur la diversité.

 

7. Recruter un ami, même talentueux

Vous lui faites confiance, vous connaissez ses aptitudes, son cv, son parcours etc. Cependant, vous n’organisez pas un week-end entre amis, alors dirigez vos amis vers des services différents du vôtre.

 

8. Dernière erreur à éviter : se fier uniquement aux diplômes

Les diplômes rassurent mais ils mettent des futurs talents dans des cases ce qui peut vous faire passer à côté de profils intéressants.

Concentrez-vous sur le potentiel des candidats, ce qu’ils peuvent devenir. Cherchez des collaborateurs adaptables qui partagent les valeurs de votre entreprise.

MeetYourJob espère vous avoir aidé pour vos prochains recrutements. Vous pouvez également aller consulter notre article de blog «  Comment attirer une fiche de poste attractive en 2 étapes » pour séduire vos futurs collaborateurs.

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Comment améliorer sa marque employeur ?

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Vous avez des difficultés à recruter ? À attirer de nouveaux talents dans votre entreprise ? Vous ne trouvez pas le profil adéquat à votre recherche ?

Alors vous avez tout intérêt à améliorer votre marque employeur !

Qu’est-ce qu’une marque employeur ? Définition :

Le phénomène de la marque employeur est devenu incontournable dans le monde du marketing RH. La marque employeur consiste à soigner l’image d’une structure dans le but de pouvoir booster son recrutement et attirer les talents. Le style et l’identité de votre marque employeur peut passer sur tous vos supports de communication mais également lors de la rédaction d’une fiche de poste. En marketing RH, la marque employeur a pour but de rendre attractive une entreprise pour ses employés et futurs employés.

Selon l’encyclopédie du marketing, la marque employeur est « {…} un terme utilisé généralement pour désigner l’ensemble des problématiques d’image d’une marque à l’égard de la cible des employés ou salariés potentiels. Le concept de marque employeur est le plus souvent vu sous l’angle de la communication de recrutement, mais il peut également parfois être élargi à la politique produit. Dans ce cas, il s’agit de concevoir une « offre ou gamme d’emplois » et des conditions de travail pouvant répondre aux attentes des candidats potentiels. »  – source : https://www.definitions-marketing.com/definition/marque-employeur/

 

Pour améliorer votre marque employeur, votre objectif est :
Rassembler – Recruter – Fédérer

 

1. Améliorer sa marque employeur commence par l’écoute :

Pour attirer les meilleurs talents dans son entreprise il est important de travailler sur son image employeur et sur sa réputation. Pour cela, vous pouvez identifier des personnes qui travaillent sur cette stratégie et créer une équipe dédiée à la marque employeur (Responsable RH + responsable marketing).

Dans un premier temps, soyez à l’écoute de votre audience et identifier votre cible :  Qui souhaitez-vous recruter ? Qui souhaitez-vous fidéliser ?

Le succès d’une stratégie d’amélioration de marque employeur est basée sur la compréhension des attentes de vos collaborateurs, soyez donc bienveillants. Définissez également une unité et une cohérence pour pouvoir vous exprimer en externe.

 

2. Sachez prendre des risques et faire preuve d’innovation :

Comme l’a dit Mark TWAIN « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait », innovez dans vos stratégies et n’ayez pas peur de prendre des risques.

Réalité-Virtuelle-Marque-Employeur-MYJ

💡 Par exemple, vous pouvez intégrer la réalité virtuelle dans votre processus de recrutement. De cette manière le candidat aura l’opportunité de pouvoir s’immerger dans votre écosystème et avoir des retours d’expériences comme s’il était dans l’entreprise.

 

3. Trouvez un mentor ou un leader pour mieux communiquer :

« Un contenu publié par un salarié est partagé 24 fois plus qu’une prise de parole d’un chef d’entreprise. »

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes souhaitent travailler avec des leaders pour pouvoir monter en compétence et être inspirés. Les talents souhaitent avant tout grandir et être entourés de personne qui croient en leur projet et en leurs capacités.

De ce fait, il est nécessaire d’identifier un mentor ou un leader dans le processus d’amélioration de votre marque employeur. Cette stratégie permet de continuer à diffuser votre rayonnement en externe.  En identifiant un ou des leader cela crée de nouvelles opportunités tout en amenant un gage de reconnaissance et de fierté aux salariés.

Un collaborateur épanoui au sein de votre société deviendra votre ambassadeur au fil des années.

 

4. Libérez la parole de vos collaborateurs :

Libérer la parole de vos ambassadeurs est une manière novatrice et efficace pour pouvoir parler de la marque d’entreprise et de pouvoir influencer – fidéliser – fédérer vos salariés.

  • Formez vos (futurs) ambassadeurs au concept de marque employeur.
  • Soyez transparent avec les objectifs tout en les fournissant en équipement et outils nécessaires à leur quête.
  • Communiquer et sensibiliser vos collaborateurs à la problématique de recrutement de votre marque employeur.

Sans ces échanges et cette communication interne, il vous sera impossible de pouvoir comprendre et identifier les obstacles présents à votre recrutement et donc par la suite d’améliorer votre marque employeur.

 

5. Faites participer vos collaborateurs à cette aventure :

Votre plus grand atout sont vos salariés. Ils seront vos ambassadeurs et vos influenceurs qui véhiculeront la meilleure publicité de votre entreprise. Une expérience réussie dans une entreprise est la meilleure publicité qu’un employeur puisse disposer.

Aujourd’hui, le numérique et le digital offrent de nombreuses opportunités pour pouvoir évaluer une entreprise et attirer de nombreux talents.

Exemple de plateformes : Glassdor, lameilleureentreprise.com, TheplaceToWork. Toutes ces plateformes permettent en un clic de recueillir des avis et des appréciations sur une organisation.

Il est donc primordial de soigner son e-reputation de marque.

Améliorer-Marque-Employeur-MYJ-2

6. N’oubliez pas d’être bienveillant :

Il est nécessaire de travailler en interne pour mieux rayonner en externe. Etre bienveillant en interne permet de réussir son recrutement.

 

Nos tips pour améliorer votre marque employeur :

Tips-Marque-Employeur-MYJ

La team MeetYourJob vous joint quelques tips pour pouvoir créer, diffuser et améliorer votre marque employeur.

  • « 56% des candidats consultent vos réseaux sociaux. » Dans un premier temps, pour plaire il faut que vous mettiez en avant vos points positifs. Soignez votre e-reputation et votre image de marque. Actualisez vos réseaux sociaux et mettez en avant votre esprit d’équipe.
  • « 58% des candidats ne postulent pas si ils trouvent des informations négatives sur votre entreprise. » Effectuez une veille sur votre image de marque et analysez là pour attirer un maximum de candidats.
  • « 3 candidats sur 5 abandonnent le processus de recrutement s’il est trop long ou trop complexe. » Simplifiez votre processus de recrutement tout en le rendant ludique.
  • « 22% des candidats postulent sur leur mobile. » Adaptez vos outils à votre cible et modernisez votre processus de recrutement.

 

Objectif-MYJ

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De stagiaire à l’Île Maurice à expatriée : Anaïs raconte

Anaïs - S'expatrier à l'Île Maurice

A 21 ans, Anaïs décide de parcourir 10 000 kilomètres pour venir effectuer son stage à l’Île Maurice de 6 mois. Trois ans plus tard elle décide d’y retourner mais cette fois-ci, pour s’y installer.

Je décide d’aller rencontrer Anaïs dans ses bureaux à Pereybere. Souriante, dynamique et pétillante, je rencontre cette jeune expatriée qui se livre sur son expérience…

 « Je suis née en France, j’ai grandi dans la campagne profonde puis je suis allée étudier à Lille pendant 5 ans en école de commerce. Depuis toute petite, j’avais cette envie débordante d’aller vivre à l’étranger, de découvrir d’autres cultures et de m’immerger dans celle-ci. J’avais envie d’ailleurs, de traverser les frontières et d’ouvrir de nouvelles portes.

Je faisais que répéter à mes parents cette phrase (rire) « Vous verrez quand je serais grande, je partirai vivre en Australie, j’irai voir de beaux surfers et j’habiterai au bord de la mer ! ».

Et puis un jour, l’opportunité de m’expatrier à l’Île Maurice m’est tombée dessus et je vis la vie que je rêvais d’avoir quand j’avais 12 ans.  »

 

Anais - Expatriée à l'Île Maurice

S’expatrier à l’Île Maurice et rendre l’envie d’ailleurs possible

« C’est la vie qui l’a décidé pour moi (rire) ! Non plus sérieusement vivre en tant qu’expatriée à l’Île Maurice n’a pas a été un choix, mais plutôt une belle opportunité qui m’est tombée du ciel !

Pendant mes études, j’ai eu l’opportunité de partir 6 mois à l’étranger pour pouvoir apprendre l’anglais et sortir de mon confort. J’ai décidé de partir en Asie en 2015, j’étais donc barmaid en auberge de jeunesse. C’était une expérience incroyable, j’ai tellement grandi et mûri en si peu de temps. J’ai beaucoup appris sur la vie, sur moi et mes valeurs.

Puis quand je suis rentrée de ces 6 mois forts en émotion, en retrouvant mon quotidien et ma zone de confort, j’ai eu le mal du voyage. J’avais qu’une seule idée en tête : repartir.

Sur un coup de tête, j’ai décidé d’envoyer une candidature de stage à l’Île Maurice et j’ai été prise. C’est alors que l’aventure mauricienne a commencé pour moi. Je suis tombée totalement amoureuse de cette île et de ce mode de vie. C’est tellement différent de la France et c’est incroyable d’avoir l’opportunité de vivre un bout de vie sur une ile.

Ses débuts en tant que stagiaire à l’Île Maurice

Le stage était super intéressant. J’ai débuté avec le lancement de Stagissimo (devenue MeetYourJob). À l’époque la Start-up s’occupait du recrutement de stagiaires internationaux et de leur accueil à l’Île Maurice (Visa, Logement etc…).

J’étais chargée de la partie « Expérience » des stagiaires : visa, accueil, conseils bons plans, réservation de logements et organisation d’évènements pour dynamiser la communauté. Je suis restée 6 mois à l’Île Maurice et puis je suis rentrée en France pour terminer mes études.

Un an et demi plus tard, en contact régulier avec Emmanuel Maujean, le fondateur, il me propose de rejoindre l’équipe et de transformer le « pôle expérience » en Start Up; née alors SmartTraveller.mu ! Il était donc difficile de laisser passer cette belle opportunité en sortant des études et à 23 ans !

Quand je suis arrivée, on partait de zéro et je me suis investi cœur et âme dans cette aventure.

SmartTraveller.mu accompagne expatriés, entreprises, touristes et étudiants dans la préparation d’un séjour ou d’une installation à l’Île Maurice. Nous proposons notre aide pour faciliter les démarches administratives, la recherche de logement, d’un véhicule, accès aux événements musicaux et culturelles, négociation de bons plans et activités).

Un an et demi après le lancement, SmartTraveller.mu a bonne réputation et nous avons de belles perspectives de croissance et d’évolution.

Première étape de l’expatriation à l’Île Maurice : L’installation

« Comme beaucoup d’expatriés, j’ai rencontré quelques difficultés durant mon installation. La 1ère c’est l’administration (obtention du Occupation Permit), puis la logistique (achat de voiture, logement) et bien sur créer mon réseau d’ami.

Mon expérience personnelle me permet aujourd’hui de comprendre les enjeux des familles souhaitant s’expatrier à l’Île Maurice et de préparer au mieux leurs installations.

Deuxième étape dans son aventure d’expatriée : s’acclimater

« Je n’avais pas d’appréhensions particulières. Ayant eu pas mal d’expérience à l’étranger, sortir de ma zone de confort ne me fait pas peur… Mais bon, on parle quand même d’une expatriation à l’Île Maurice, à 10,000km de chez soi ! Malgré ma connaissance de l’île, tu te poses des questions : est-ce que je fais le bon choix, vais-je regretter ou être heureuse dans cette nouvelle vie ?!

Pour tout vous dire ici, tout fonctionne différemment qu’en France, il y a donc eu un petit cap à passer mais ça valait tellement le coup ! Aujourd’hui, je suis épanouie dans ma nouvelle vie.

Je suis très heureuse de ce choix, c’est une très belle opportunité dans un pays en plein boom économique et qui offre un cadre de vie agréable; il ne faut pas hésiter une seconde à sauter le pas. Et 20 ans plus tard, ce rêve que j’avais de vivre en bord de mer se réalise… Une belle opportunité qu’il faut savoir saisir au meilleur moment !

Et puis, comme on dit souvent, il vaut mieux avoir des regrets que des remords dans la vie. Au moins, j’aurai vécu cette belle aventure et si jamais ça ne me convient plus, je peux rentrer! ».

Malgré 6 mois intenses et incertains entre un déménagement, des procédures administratives stressantes et l’adaptation à un nouvel environnement (belle famille, nouveaux collègues, se trouver des amis etc…), je me sens à l’aise ! Je construis ma petite vie au fil des jours sur une île paradisiaque… Pourvu que ça dure ! »

Anaïs - Ses moments à l'Île Maurice

Quelques conseils pour s’intégrer en tant qu’expatrié

« Quelques conseils pour s’intégrer rapidement et facilement je dirais qu’il faut découvrir, sortir, profiter des festivals et tout ce que l’Île Maurice propose ! Il faut aller à la rencontre des mauriciens.

1. Se mettre à une activités: Kite, surf, plongée, trail, golf, cours d’improvisation, cours de Body Combat. Ce sont des bons moyens de se faire des premières contacts.

2. Participer aux événements, c’est l’occasion de faire de belle rencontre: IFM – Institut Francais de Maurice, Dreamers, Kaz’Out festival, Nou le morne, La Ilsa, Mama Jazz ou les expositions de ICAIO, de The Third Dot, Imaaya.

3. Participer à des évènements de réseautage et de jeux: les soirées Expat.com, CCIFM – Chambre de commerce et de l’industrie France Maurice, Frenchtech, CJD, Krakathon. Nous organisons aussi des évènements Smart Traveller et encourageons la rencontre entre les différentes personnes que nous accompagnons.

Egalement, à l’Île Maurice, les groupes Facebook fonctionnent très bien pour s’intégrer en tant qu’expatrié. Donc ne pas hésiter à poster son petit mot. »

Les idées reçues sur l’Île Maurice qui se sont révélées fausses

« Le coût de la vie moins chère. Je pensais vu que c’est une île, que le coût de la vie allait être moindre, alors que ce n’est pas forcement le cas. Par exemple le coût des voitures est très élevé et la nourriture reste comparable au prix européen pour les produits importés; il faut manger des plats typiques mauriciens.

A l’Île Maurice, c’est une vie loin des villes. Vivre à l’Île Maurice c’est surtout profiter des week-ends comme si c’était des vacances ! Les nombreuses activités de l’île restent abordables.

Anaïs - Vivre à l'Île Maurice

Ses impressions sur l’Île Maurice et sa culture

« Ma première impression en arrivant à l’Île Maurice a été la joie de vivre qui résonne sur cette île, c’est un pays communautaire avec des religions différentes qui vivent en harmonie. C’est rare, et c’est très beau à voir. Dans le bus, tu peux croiser des femmes hindous en sari à côté de femmes musulmanes portant le voile. Aucun jugement et toujours dans le respect des autres. C’est très plaisant de vivre dans une atmosphère conviviale.

1 an et demi avant de venir m’installer, j’avais fait 6 mois en Asie et je me rappelle quand je suis arrivée, le trajet aéroport – logement je me suis dis « J’ai l’impression de retourner en Asie, c’est exactement les mêmes paysages et le même dynamisme de culture avec plusieurs religions et culture qui s’alignent ». C’est quelque chose qui m’a vraiment plu, cette diversité culturelle ! »

Le moment le plus marquant lors de son arrivée :

« La chose qui m’a le plus marquée quand je suis arrivée à l’Île Maurice a été tous ces vendeurs de fruits et légumes sur le bord de la route. J’étais dépaysée, J’ai eu l’impression d’être complètement ailleurs, dans le fin fond de l’Afrique ! J’ai vraiment ressenti ce changement de pays et de continent surtout. C’est dans ce genre de petits détails que tu réalises que tu as quitté la vie d’Européenne pour la vie Mauricienne.   »

Ses lieux préférés à l’Île Maurice :

« C’est une île magnifique qui regorge de lieux incroyables ! J’aime beaucoup les lieux naturels ou sauvages comme Eau Bleu, Otentic, la superbe plage de Pointe d’Esny, les ruines de l’île d’Ambre ou encore le Soufleur qui reste toujours aussi majestueux même après 1 an et demi.

Plus typique, un lieu où je vais régulièrement et que j’aime faire découvrir, c’est le restaurant le Dalon à Grand Baie. Ils font de très bons burgers de Cerf ! Lorsque j’ai des amis ou de la famille qui viennent, c’est le premier restaurant dans lequel je les emmène. Je vous le recommande fortement !! (rire) »

Anaïs - Ses lieux préférés

Ce qu’elle apprécie chez les Mauriciens :

« Ce que j’apprécie fortement chez les Mauriciens, c’est leur générosité. Ils sont très ouverts et vous pourrez facilement venir passer un moment chez eux pour rencontrer leur famille ou découvrir leur culture. »

Ce qu’elle apprécie moins à Maurice :

« Ce que j’apprécie moins chez les Mauriciens c’est leur conduite (rire) !!

Lorsque je suis arrivée à l’Île Maurice, pour être un minimum autonome, je devais avoir la voiture. J’ai vraiment mis six mois, avant d’être totalement à l’aise sur les routes. La conduite Mauricienne, c’est sportif !   »

Ce qu’elle aime à Maurice :

« Ce que j’aime par-dessus tout à l’Île Maurice, c’est la liberté, se sentir libre de nos faits et gestes. Souvent avec mon copain après une longue semaine de travail, on se regarde et on se dit « On se fait un week-end surf à Tamarin où on va kiter à Anse-la-Raie ».

Ce sont des choses que je n’aurais jamais ou difficilement pu faire en France.

La semaine on ne se rend pas compte plus que ça du cadre puisque tu es dans la routine du travail. Mais le week-end c’est des vacances ! Il fait beau tout le temps, la plage est à proximité. Vivre ici, c’est un fort privilège quand tu n’as pas grandi en bord de mer. »

Être expatriée, c’est savoir gérer le manque de son chez soi

« Outre ma famille et mes amis, ce qui me manque le plus, c’est de me balader. Flâner dans les rues, regarder les magasins, boire un verre avec tes amis après le travail. Cette ambiance ville, se perdre dans les petites rues, etc. Ici, c’est complètement différent ! À part faire des randonnées, tu ne pratiques pas beaucoup la marche. Tout ce fait en voiture ou bus. »

Anaïs - L'Île Maurice, une destination formidable

S’expatrier à l’Île Maurice, une aventure à refaire ?

« Si quelqu’un me re-propose de venir s’expatrier à l’Île Maurice, je le referais 100 fois à 300% !  C’est une belle expérience que je recommande à tout le monde. Ça vaut le coup d’être tenté !

C’est avant tout une expérience personnelle ! Tu apprends beaucoup sur toi et ta vision de la vie change également. Tu prends plus le temps d’apprécier ce qui s’offre à toi. Etant jeune, c’est le meilleur moment pour s’évader et découvrir de belles choses loin du cocon familial.  »

Anaïs - Avis sur l'expatriation à l'Île Maurice

Une anecdote à partager ?

« La première anecdote à laquelle je pense est celle de mes premiers moments à l’Île Maurice en stage en 2016 ! Quand je suis arrivée pour faire mon stage, Emmanuel le CEO de Stagissimo m’avait recruté pour travailler et améliorer l’expérience des stagiaires. Notamment sur le fait que le trajet aéroport-logement se passe au mieux ! Ce jour là, Manu était chargé de venir me chercher à l’aéroport sauf, qu’il n’est jamais venu me chercher (rire). Il m’avait complétement oublié ! J’avais 12 heures de voyage dans les jambes, à 7 heures du matin je me suis retrouvée toute seule à attendre à l’aéroport… Tout s’est bien terminé heureusement et cela ne m’a pas empêché d’adorer mon expérience ! Aujourd’hui, on rit de cette histoire, j’aime bien le charrier sur ça. »

Ses quelques conseils sur l’expatriation :

« Si vous souhaitez vous installer à Maurice, je vous recommande de venir y séjourner entre Juillet et Aout. Si vous aimez l’hiver mauricien, vous adorerez l’été! Ca vous permettra de préparer au mieux votre futur installation.

Je recommande aux expatriés d’opter pour un logement d’appoint les 2 premiers mois, le temps de découvrir les différentes régions et de trouver un logement qui leur correspond.

Il y a également plusieurs sites pour s’informer ou se faire accompagner sur une installation à l’Île Maurice ; www.expat.com, www.visamauritius.com, www.guide-maurice-accueil.com et bien sur nous serions ravis de vous aider avec www.smarttraveller.mu/

Je conseillerais également de trouver un emploi ou d’ouvrir son entreprise en amont car c’est essentiel pour obtenir son Occupation Permit.

Également se renseigner un minimum ! Demander des conseils à une communauté déjà présente. Ce n’est pas la première chose à laquelle tu penses mais cela peux aider grandement !

Se renseigner sur le coût de la vie, comme le logement, les transports ou le prix des voitures qui est tout de même élevé, la vie quotidienne, les meilleurs bons plans, ça permettra de connaître un peu les endroits où il est bon pour s’installer.

Souvent les expatriés s’installent au nord vers Grand Baie, à l’ouest vers Flic en Flac ou dans le centre à Moka. Il faut cependant se renseigner en amont pour savoir où rechercher en fonction de son lieu de travail (car oui, le transport pour aller travailler doit être pris au sérieux ici !)

Et sans oublier les questions utiles mais parfois difficile à répondre :

  • Comment obtenir mon Occupation Permit ou créer son entreprise ?
  • Quelles sont les taxes et impôts ?
  • Assurance voyage, santé, CFE et cotisation retraite
  • Ouverture de compte bancaire, comment rapatrier ses fonds personnels à l’Île Maurice

Pour toute ses questions administratives il est bon d’être accompagné ! »

Ses perspectives d’avenir à l’Île Maurice

« Concernant ma carrière professionnelle, pour l’instant je suis bien chez Smarttraveller.mu et c’est un projet qui me tient vraiment à cœur ! La start-up grandie de jour en jour avec MeetYourJob également. On forme une belle équipe.

Au niveau personnel, je vais continuer de vivre mon expérience d’expatriée pleinement, continuer à me construire mon réseau, approfondir mes compétences en kite et surf, voyager et de profiter de ma jeunesse. On vit au jour le jour et on verra bien ce dont est fait de demain !

Pour le moment, je suis bien à l’Île Maurice et je ne suis pas fermée à d’autres opportunités professionnelles. S’il faut repartir s’expatrier dans un nouveau pays, je suis prête ! Je l’ai fait une fois, je pourrais le refaire cent fois.

À long terme, j’aimerais ouvrir une auberge de jeunesse ou un petit café / restaurant avec des ventes de cupcakes, cookies, produits locaux ou des bijoux faits mains. Pourquoi pas ouvrir un concept store à l’Île Maurice ou ailleurs… Tout est encore devant moi ! »

 

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Faire un stage à l’étranger : Élodie raconte son expérience

Stage à l'étranger - Elodie

Il y a deux ans, Élodie, décide de faire un stage à l’étranger et part à l’Île Maurice pour faire valider sa troisième année en école de communication. Stressée et anxieuse à l’idée de se lancer dans l’inconnu, elle en sortira grandie et changée. Elle nous livre son expérience Mauricienne …

Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Elodie, j’ai 22 ans et je viens de Paris. Je suis en Master 2 Influence et Stratégies de l’Evénement à l’ISCOM Paris, école que j’ai intégrée en post-bac. Actuellement, j’effectue ma dernière année d’étude en alternance chez BNP Paribas Banque Privée au sein des Relations Publiques. J’ai une grande appétence pour l’événementiel, les relations publiques et plus globalement la communication.

Pourquoi as-tu décidé de faire un stage à l’étranger ?

Stage à l'Île Maurice - Élodie

En troisième année à l’ISCOM, nous sommes obligés d’effectuer un stage à l’étranger d’une durée de 4 à 6 mois. Alors que tous mes amis cherchaient un stage en Europe (Londres, Barcelone, Bruxelles,..), de mon côté, je voulais absolument partir loin. J’avais toujours vécu chez mes parents. Je n’avais jamais eu l’occasion de quitter le cocon familial pour partir vivre dans une autre ville. Partir dans un autre pays était pour moi une réelle chance mais aussi un vrai challenge personnel. C’était l’occasion de sortir de ma zone de confort, quitter ma routine quotidienne et découvrir un pays encore inconnu.

Après des recherches pour partir en Australie, Amérique du Sud, ou Thaïlande, j’ai finalement eu l’opportunité d’effectuer un stage à l’Île Maurice. Je n’ai pas hésité une seule seconde. C’était pour moi le stage à l’étranger de rêve dans le pays de rêve. À l’époque, je ne connaissais pas bien l’Île Maurice. Je savais juste que ce pays ressemblait à une vraie carte postale !

Comment as-tu démarré tes recherches pour trouver un stage à l’Île Maurice ?

Trouver un stage à l’étranger n’a pas été simple. D’autant plus que je suis mauvaise dans les langues étrangères. J’ai envoyé de nombreuses candidatures spontanées dans différentes entreprises. Mon seul critère était le soleil. Je voulais absolument partir dans un pays lointain avec beaucoup de soleil ! Il s’est avéré qu’une de mes connaissances avait quelques contacts sur l’Île Maurice. C’est ainsi que j’ai connu MeetYourJob. Il y avait un poste qui se libérait en tant que Responsable Logistique et Evénementiel. J’ai tout de suite sauté sur l’occasion !

Es-tu passée par un organisme pour trouver ce stage à l’étranger ?

Non, je n’ai utilisé aucun organisme pour trouver un stage. Bien souvent, ces structures sont payantes et coûtent extrêmement cher. Je n’avais pas envie et surtout pas les moyens de passer par un tel organisme. C’est peut-être pour cela que mes recherches ont été plus compliquées et longues que prévu. (Remarque : Stagissimo by MeetYourJob vous permet trouver un stage à l’Île Maurice et à l’étranger sans frais d’agence.)

Dans quelle entreprise étais-tu ?

J’ai travaillé au sein de MeetYourJob durant 4 mois. J’ai effectué mon stage de septembre à décembre 2016.

Quelles ont été tes missions lors de ton stage à l’Île Maurice ?

Je travaillais dans le département Expérience, aujourd’hui devenu SmartTraveller. Ma mission principale était d’accompagner les stagiaires sur l’Île en leur proposant des expériences inédites. Au quotidien, je devais trouver des idées d’événements destinés aux stagiaires, des idées d’activités qui pourraient plaire au plus grand nombre. L’objectif était de leur faire découvrir l’Île Maurice sous un autre angle et renforcer la communauté de stagiaires et les liens entre eux. Cette mission me demandait également un gros travail de négociation de partenariats et gestion des relations avec des partenaires afin de toujours trouver les meilleures activités à proposer sur l’Île.

C’était pour moi un pur plaisir de réaliser ces missions. Cela m’a permis de découvrir l’Île Maurice et faire de nombreuses rencontres. Imaginer et créer des événements pour les stagiaires (qui étaient mes potes au passage) était vraiment le job parfait !

Mon intégration au sein de MeetYourJob s’est extrêmement bien passée. L’équipe est bienveillante et la bonne humeur est toujours au rendez-vous !

Stage à l'Étranger - Elodie et son aventure

Que retiens-tu de ton expérience à l’Île Maurice ?

Cette expérience m’a apporté énormément, que ce soit sur le plan professionnel ou personnel. Au travail, c’était très enrichissant de connaître d’autres modes de travail et s’intégrer dans un tout nouvel environnement. Sur le plan personnel, j’ai également beaucoup appris. Faire mon stage à l’étranger m’a fait gagner énormément de confiance en moi et de maturité. Maurice a réellement été un pays coup de cœur pour moi ! J’ai adoré les paysages, le soleil, la culture, la population et toutes les richesses de ce pays. On peut y faire 1000 activités, on ne s’y ennuie jamais !

Si tu devais le refaire, le referais-tu ?

Sans hésiter ! Effectuer un stage à l’étranger c’est le genre d’opportunité qui n’arrive pas tous les jours.

Recommanderais-tu a ton entourage d’effectuer un stage à l’étranger ?

Bien sûr. Et pas seulement à mon entourage ! Partir à l’étranger pour un stage ou un job est une expérience incroyable ! Il faut vraiment le vivre pour comprendre.

Stage à l'Île Maurice - Elodie

Ce stage à l’Île Maurice a t-il modifié tes projets d’avenir ?

Totalement. Avant, j’étais trop peureuse et trouillarde pour m’imaginer partir seule à l’étranger et encore plus pour y vivre. Depuis mon retour de l’Île Maurice, je rêve que d’une chose : repartir à l’étranger ! Avant, je n’avais jamais pensé à partir travailler et vivre à l’étranger sur le long terme. Maintenant j’y songe de plus en plus. Je commence à m’intéresser petit à petit aux pays dans lesquels je pourrai trouver du travail.

Que fais-tu aujourd’hui ?

En septembre, je finirai mon alternance chez BNP Paribas Banque Privée et également mes études. Il est temps pour moi de commencer ma petite vie professionnelle.

Et maintenant, quels sont tes projets ?

C’est le genre de question qui me met la pression… Honnêtement, je ne sais pas du tout. Je suis totalement indécise. Je suis partagée entre le fait de repartir voyager à l’étranger, découvrir de nouveaux pays et nouvelles expériences ou retourner à Maurice et trouver du travail pour m’y installer ou encore rester en France et trouver un CDI / CDD dans l’événementiel.

Chaque jour je change d’avis, donc pour le moment je me laisse porter en attendant, une autre très belle opportunité.

Quoiqu’il arrive, je mets un point d’honneur sur le fait que je veux vivre dans un pays / ville qui me correspond à 100% et trouver un travail qui m’épanouit au quotidien !