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Top 5 raisons de recruter un Freelancer

signe embauche freelancer

Il y a une multitude de raisons pour lesquelles opter pour un freelancer à la place d’un employé.  Elles peuvent être stratégiques, managériales ou économiques.

La crise du COVID19 a rendu le climat particulièrement favorable à l’embauche temporaire de travailleurs indépendants, soulignant ainsi la difficulté qu’ont les entreprises à gérer une facture salariale élevée. De la même manière que la crise financière de 2008 a favorisé l’émergence de la « gig economy », il n’y a pas de doutes que la crise du Covid19 va résulter en l’émergence des postes à temps partiel et du Freelancing à l’Île Maurice.

Nous avons sélectionné les 5 raisons pour lesquelles vous devriez embaucher un freelancer :

1- La Flexibilité et la réactivité, les maîtres-mots du freelancer.

L’inhérente flexibilité d’un freelancer le classe à l’avant-plan des solutions d’embauche.

C’est un moyen rentable de remplacer des employés qui sont en congés paternité, maternité ou en vacances tout simplement. Les Freelancers peuvent également vous aider à faire face aux périodes de forte activité (un.e nouveau.elle vendeur.se dans votre point de vente lors des fêtes de fin d’année par exemple) ou remplir un poste à temps partiel.

Plus encore, une fois que votre besoin de ressources aura diminué, vous n’aurez pas à aller à travers toutes les formalités financières et administratives résultant d’une décision de se séparer de certains membres de votre équipe. Un freelancer est embauché pour une période définie ou pour un projet, sa mission prend fin lorsque le livrable sur lequel l’arrangement était porté est délivré.

2 – Avoir un personnel ultra productif

A condition que le freelancer travaille pour une période de temps et une mission précise, il sera totalement dédié au projet. En effet, un des principaux objectif d’un freelancer est de construire une base client fidèle pour s’assurer de futures missions. C’est pourquoi, professionnalisme, efficacité, réactivité et flexibilité sont ses maîtres-mots.

productivité-livre-freelance

3 – Réduire le coût salarial global en optant pour un freelancer

Le coût d’un freelancer peut sembler élevé au premier coup d’œil. Cependant, lorsque vous le comparez au coût d’un salarié, vous vous rendrez compte du contraire. En effet, un freelancer n’est présent que pour un projet bien spécifique et par conséquent pour une durée limitée. Tandis qu’engager un employé mène obligatoirement à un engagement sur le plus long terme. Si l’on compare les coûts que cela représente pour une société basée à l’Île Maurice, les services d’un freelancer sont beaucoup moins onéreux. En effet, un freelancer est là pour une période de temps plus courte et l’entreprise n’a pas à payer les frais et taxes provenant de l’embauche d’un salarié (NPF, NPS, Levy, Assurance, congés, bureaux, équipements, etc.)

4- Une expertise technique précieuse et une vision externe

En recrutant un freelancer, les entreprises s’offrent les bénéfices d’une expertise et de compétences avancées dans un domaine spécifique.Les Freelancers d’aujourd’hui sont présents dans tous les domaines, a tout niveau d’expérience. A l’heure actuelle, les entreprises peuvent engager un spécialiste informatique, des créatifs et même des cadres supérieurs pour un contrat freelance à court ou moyen terme.

livre avec des schémas pour démontrer l'expertise des freelancer

5 – Capacité de « tester » de futurs talents

Vous avez un besoin urgent mais vous n’êtes pas tout à fait convaincu par le candidat ? Un profil vous attire mais vous n’avez pas de besoin particulier et vous voulez connaître le retour sur investissement avant de procéder à une embauche définitive ? Offrir un contrat de freelance pour débuter est un excellent moyen de vous assurer de ses compétences et de sa capacité d’adaptation à votre environnement avant de lui offrir un contrat sur le long-terme.

 

Pour autant, embaucher des freelancers n’est pas le remède à tout. Il y a des fois où avoir un employé est la meilleure solution. Les travailleurs indépendants peuvent mettre plus de temps à s’adapter à vos procédures et ils ne possèdent peut être pas le même niveau de loyauté qu’un salarié.

Ainsi, pour chaque position nécessitant d’être remplie au sein de votre entreprise, nous vous conseillons de vous poser les questions suivantes pour définir la collaboration appropriée :

Si NON,  considérez plutôt un.eSi OUI, considérez plutôt un.e
1.     Est-ce que vos ressources internes peuvent compléter le projet en temps voulu sans sacrifier d’autres missions ?FREELANCEREMPLOYÉ
2.     Est-ce un besoin à long-terme ?FREELANCEREMPLOYÉ
3.     Est-ce que le job demande des compétences spécifiques ?FREELANCEREMPLOYÉ
4.     Est-ce que le travailleur doit performer cette tâche spécifique à plein temps et de façon exclusive ?FREELANCEREMPLOYÉ
5.     Est-ce que le travailleur peut décider quand et où la mission peut être accomplie ?EMPLOYÉFREELANCER

Nos équipes chez CareerHub et MeetYourJob se tiennent à votre entière disposition pour vous aider dans votre choix.

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L’importance de la Neurodiversité en entreprise en 3 points clés pour tout comprendre

La neurodiversité ça vous parle ? On ne va pas vous mentir, il y a peu nous ne savions pas exactement ce que c’était non plus. La définition de neurodiversité est la suivante : « La neurodiversité est la diversité des cerveaux et des esprits humains. C’est la variation infinie du fonctionnement neuro cognitif au sein de notre espèce. », pas très clair tout ça… Donc en des termes plus simples, la neurodiversité c’est les différences neurologiques au sein de l’être humain qui sont sommes toutes tout à fait normales et nécessaires pour préserver la diversité de l’espèce humaine.

 

Mais alors pourquoi l’aborder dans le contexte de l’entreprise ? D’après le CRHA : «  La neurodiversité est un terme générique regroupant notamment l’autisme, le TDAH, la douance, la dyslexie, la dyscalculie, le syndrome de Gilles de la Tourette, mais également la neurotypicalité (autrement dit, les individus n’ayant pas de condition neurologique les distinguant de la norme). C’est l’idée que, comme dans tout autre environnement stable, les êtres humains sont différents et complémentaires, en l’occurrence par le biais de leurs cerveaux. Par conséquent, afin de préserver l’équilibre, la seule présence de la norme n’est pas souhaitable, ce qui signifie qu’il est préférable de créer un environnement où chacun peut vivre sa différence et en faire bénéficier autrui. »

1 – Quid de la neurodiversité en entreprise ?

Les neurotypiques consistent en l’essentiel de la force de travail aujourd’hui. Cependant, ne pas avoir de mesure adaptives à d’autres types neurologiques empêchent des personnes très compétentes d’accéder au monde de l’entreprise et, par conséquent, d’y apporter leurs savoirs.

En effet, de nombreuses études démontrent que les personnes neuroatypiques démontrent des capacités supérieures à la moyenne dans certains domaines. Par exemple, les personnes atteintes de dyslexie sont bien meilleures que le reste pour discerner et comprendre des cheminement de pensée complexes et arrivent à regarder un problème sous plus d’angles. Ce n’est qu’une qualité parmi tant d’autres qui peuvent être inestimables pour une entreprise.

Cependant, intégrer des personnes neuroatypiques demande un reformatage de la culture d’entreprise ainsi qu’une réévaluation des pratiques de recrutement.

2 – Adapter sa culture d’entreprise

Il n’est pas nécessaire de penser à un réaménagement complet de l’espace de travail, les entreprises peuvent tout à fait adapter leur fonctionnement sans forcément dépenser des fortunes.

Pour le plus souvent il s’agit d’être plus flexible, que ce soit au niveau des horaires de travail ou de son lieu. Plus encore, certaines personnes ne vont pas supporter les stimulations auditives et vont avoir besoin d’un espace plus serein et calme dans lequel travailler ou être constamment avec des écouteurs pour pallier le silence.

Egalement, il est utile de former ses managers pour gérer ces personnes avec le plus d’empathie possible. Faire des conférences de sensibilisation avec les équipes peuvent leurs permettre de savoir comment mieux intégrer leurs nouveaux collègues neuro-atypiques. Il s’agit de ne pas stigmatiser, mais pour cela il faut comprendre au préalable. De nombreuses associations existent et seraient ravies de pouvoir intervenir au seins des entreprises pour sensibiliser les collaborateurs aux besoins et comportements de leurs collègues neuroatypique. Plus encore travailler avec ces individus demande aussi de savoir lâcher prise, de leur laisser leur espace de liberté en toutes circonstances.

3 – Adapter les ressources humaines et techniques de recrutement

Les neuroatypiques sont des êtres humains comme les autres et brandir leur différence mentale haut et fort n’est pas une bonne solution. Respecter leur volonté de ne pas dévoiler leur diagnostique neurologique et adapter l’espace et les collaborateurs autour de ça sera le prochain rôle des ressources humaines.

 

Également, les neuroatypiques sont beaucoup plus soumis à l’anxiété il faut donc réussir à les emmener vers d’autres bords avec beaucoup de douceur. Par exemple, lorsqu’un changement est apporté au lieu de travail ou à l’entreprise en général il est nécessaire d’informer de façon très exhaustive afin de ne pas éveiller l’anxiété. Par ailleurs, penser à tout expliquer est important, la cohérence logique doit être de mise pour être comprise. Chaque action ou décision doit avoir un sens. Cette habitude est aussi bénéfique pour les neurotypiques que neuroatypiques.

Plus encore au niveau du recrutement, il va falloir accepter de le faire de façon non-traditionnelle. Il est certain qu’aujourd’hui, les documents pour postuler peuvent varier (CV, vidéo, etc.), mais pour autant l’entretien retient un format traditionnel. Et cela peut être un réel point bloquant pour des personnes neuroatypiques. Donc, si vous remarquez qu’un de vos talents est neuroatypiques, essayez au maximum de vous adapter à lui et de le rendre fier de sa différence . même si vous ne retenez pas son profil, au moins vous ne serez pas dans sa longue liste d’entretiens ratés et source de démotivation.

 

 

 

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Les changements majeurs qui vont avoir lieu dans le recrutement avec le Covid 19

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Le monde s’est presque arrêté de tourner ces dernières semaines avec l’éruption soudaine du Covid-19 autour du globe. Si l’économie s’est tournée vers un rythme de croisière beaucoup plus lent, elle n’est pas à l’arrêt pour autant. En effet, de nombreuses entreprises sont en train de se préparer pour l’après confinement. Sur l’hypothèse d’un regain économique à la suite de la quarantaine, les recrutements ne sont pas gelés. Mais qu’est-ce que cette pandémie a changé dans notre façon de recruter ?

1 – Le télé-travail va s’imposer comme une évidence

Une des conséquence directe de la pandémie c’est le développement du télé-travail. Une prise de conscience s’est opérée dans le fait que la présence physique sur un lieu n’est pas forcément nécessaire. D’après cet article de MeetFrank, le nombre de candidatures pour des postes de travail à distance ont doublées depuis janvier 2020.

Cette nouvelle catégorie va prendre une ampleur considérable et il serait préférable pour les entreprises de regarder quels emplois peuvent être rationalisés en termes de présence physique.

Si nous creusons encore la piste, cela pourrait même renforcer les échanges internationaux. Si la présence physique ne devient plus une nécessité, qu’est-ce qui empêche les salariés de travailler pour une entreprise située dans un autre pays depuis chez eux ?

2 – L’entretien 2.0

Malheureusement, il n’est plus possible de conduire d’entretiens physiques durant cette période. Il est donc nécessaire de basculer cette démarche essentiellement au recrutement vers du tout digital. Chez MeetYourJob, nous avons eu l’occasion de faire beaucoup de recrutements à distance. Ainsi voici nos conseils pour réussir son entretien 2.0 haut la main :

  • Se préparer : Pour donner à ce type d’entretien une dimension plus formelle qu’un entretien physique, il est conseillé de se familiariser avec le CV du candidat et la fiche de poste. De même, tenez le candidat informé et indiquez avec qui il passera l’entretien ; il pourra ainsi préparer ses propres questions. Et, bien sûr, veiller à ce que la technicité que vous utilisez fonctionne correctement.
  • Communiquez ouvertement : Tenez le candidat bien informé à chaque étape du processus d’entretien. Sans pouvoir lui réserver un accueil chaleureux en personne, il est particulièrement important de lui montrer que son temps et ses efforts sont appréciés. Mettez lui à son aise.
  • Soyez aussi professionnel et sympathique que possible : Il est important que chaque candidat sache que l’entretien visuel qu’il va passer est tout aussi important et sérieux qu’un entretien en personne.

Une fois l’entretien commencé, souriez. Gardez un contact visuel avec le candidat. Parlez librement. Faites un signe de tête lorsque le candidat parle pour montrer que vous le suivez.

Et prenez des notes. Non seulement sur ce que dit le candidat et sur son comportement, mais aussi sur le déroulement de l’entretien. Prenez note des rappels sur ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.

Bien que vous souhaitiez être aussi professionnel que vous le seriez dans n’importe quel contexte, soyez également compréhensif envers votre candidat si des circonstances imprévisibles interrompent l’entretien. Essayez d’être encore plus empathique et attentionné.

  • Dans des cas particuliers: Si le chien aboie ou si le téléphone sonne, les candidats ne doivent pas être pénalisés. La vie est parfois difficile à contenir, notamment lorsque les conjoints et les partenaires travaillent à la maison et que les enfants ont dû interrompre leur scolarité.
  • Évitez les mauvaises surprises : Soyez respectueux envers le candidat et tenez-vous à l’écart des moments de distraction, y compris votre téléphone portable, comme vous le feriez lors d’un entretien en personne.
  • Valorisez la marque employeur : À chaque étape du processus recrutement, il est important de transmettre un message cohérent sur la mission et les valeurs de votre agence, ainsi que sur la culture du client.
  • Établir au préalable un plan de secours : Il arrive que les choses tournent mal, et l’inattendu peut frapper à tout moment. Assurez-vous donc d’avoir le numéro du candidat afin de pouvoir l’appeler si besoin.

3 – Quel sera donc le futur du recrutement ?

Comme martelé précédemment le digital va devenir une partie intégrante du processus de recrutement au point même de supplanter dans les quelques temps à venir les pratiques jusque-là maintenues.

Dans cet article de Forbes, l’auteur nous donne un aperçu d’à quoi pourrait ressembler le recrutement de demain avec un accent spécifique sur la place que l’IA va prendre. Le plus intéressant est la transformation des traditionnels salons de l’emploi vers une plateforme virtuelle. Pour que ce salon virtuel soit un succès, il faudra rajouter un peu de magie artificielle. Effectivement, un matchmaking AI-powered aura lieu entre les candidats et recruteurs pour permettre à chacun d’avoir la position la plus adaptée d’un côté et le talent le plus adéquat de l’autre. Cela permettra de rationaliser le nombre de CV reçus par les recruteurs mais aussi les recherches de la part des demandeurs d’emploi.

En conclusion, cette période nous éclaire sur les futures pratiques de recrutement. Si pour le moment, les demandeurs d’emplois ainsi que les entreprises restent frileuses quant à l’embauche, il reste néanmoins que l’adaptation à cette situation qui risque de durer doit se faire pour les deux partis.

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Implanter son entreprise à l’étranger : BMS International nous raconte

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BMS International est une jeune société fondée en 2016 par 2 frères jumeaux, Benjamin et Maxime, avec la volonté farouche de devenir un acteur majeur de l’e-commerce en France, en Europe et dans le monde.

En l’espace de 3 ans, la petite start-up croît de façon exponentielle, sans levée de fond, et se renforce avec le recrutement d’une équipe de choc pour épauler les deux fondateurs. Aujourd’hui ils ont accepté de partager avec MeetYourJob la raison de leur implantation à l’Île Maurice :

1 – Pourquoi avoir fait le choix de se délocaliser à l’Île Maurice ?

Dans l’E-commerce o­n peut bosser de n’importe où, tous dans des villes différentes et plus la boîte grandissait plus nous voulions être ensembles et avoir des bureaux conséquents. Donc si on allait à Paris ou à Lyon la moitié de l’équipe n’aurait pas suivi donc autant aller dans un endroit sympa.

2 – Pourquoi l’Île Maurice ?

Nous connaissions des amis entrepreneurs qui nous ont vanté les mérites l’Île. C’est un super cadre de vie, c’est top pour les enfants ici. Même s’il y avait d’autres pays encore plus intéressants pour ce secteur-là, cela collait parfaitement avec notre demande.

3 – Comment s’est passé votre installation ?

Nous sommes passés par la Société Management company qui est spécialisée dans la création d’entreprises, le service était vraiment top.

4 – Avez-vous rencontré des difficultés depuis votre délocalisation à Maurice ?

Plus compliqué de gérer les employés en France qui ne partaient pas ici même si la moitié de l’équipe nous ont suivi, ils étaient super contents. C’était aussi une galère de trouver des bureaux, car on recherchait une villa à aménager donc ce n’était pas aussi simple de passer par un agent immobilier. Après pour les démarches de VISA, ça a été facile.

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5 – Êtes-vous content de votre choix ?

Carrément, d’un point de vue pro on était sereins, le cadre est top, l’équipe top. Même au niveau perso, c’est une super expérience de vie/ un choix de vie qui s’est super bien intégré avec notre positionnement. La France ne nous a pas manqué du tout. On regrette en aucuns cas !

6 – Si vous deviez le refaire, le referiez vous ?

Oui carrément et heureusement ! On le referait sans hésiter même si quand on va dans l’inconnu on peut se dire ça va être chaud.

7 – Afin de faciliter l’implantation de votre business à Maurice, vous avez fait appel à Meet your job. Comment avez-vous trouvé MYJ ?

Un employé de la boîte a été au salon des expat à paris et c’est là qu’il a rencontré MeetYourJob.  On vous a référé à plusieurs boîtes qui ne vous connaissez pas non plus.

8 – Vous avez fait appel au service de recrutement de MeetYourJob, comment cela s’est-il passé ?

On a fait appel à vous pour la partie recrutement. On est contents, les personnes sont toujours là. Après, c’est comme tout au début on passe quelques entretiens pour bien cerner nos besoins. Si c’était à refaire on recruterait à nouveau toutes celles que l’on a recruté. MeetYourJob a compris l’esprit de la boîte et ce qu’on recherchait.

Les entreprises sont avant tout faites de personnes, découvrez tous nos témoignages d’expatriés à Maurice sur notre blog 

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Partir vivre à l’île Maurice

Cocotiers, eau turquoise et fruits de la passion… L’île Maurice a tous les atouts pour plaire !

Qui n’a jamais rêvé de vivre sous les tropiques ? Ne connaître que des hivers à 25° et porter des tongues toute l’année !

Quelle que soit la motivation de votre expatriation à Maurice, MeetYourJob vous soutient !

LE MARCHE DE L’EMPLOI :

Avec un taux de croissance annuel de 4% du PIB, l’île Maurice est le pays d’Afrique le plus favorable aux entreprises et aux investissements. En 2019, la banque mondiale publie un rapport annonçant que Maurice est dans le top 20 «  Easy of doing business ».   L’île Maurice affiche une situation économique très compétitive !

Les secteurs porteurs à Maurice sont :

  • Technologies de l’information et de la communication (TIC) et services externalisés (BPO)
  • Hôtellerie, restauration et tourisme
  • Construction
  • Commerce
  • Finance

Les métiers les mieux rémunérés, exigeant de véritables compétences dans différents domaines sont :

Senior Web Application DevelopersRs 50 000
Assistant Quality Assurance ManagerRs 75 000
Head of ComplianceRs 80 000- Rs 100 000
Head of Business DevelopmentRs 70 000 à Rs 100 000
Responsable commercialRs 70 000 à Rs 100 000
Commercial Business Unit ManagerRs 80 000 à Rs 100 000
Head of MaintenanceRs 100 000 à Rs 150 000
Service Delivery Manager (BPO)Rs 70 000 à Rs 90 000
Head of FinanceRs 80 000 à Rs 100 000

Cependant, gardez en tête que les salaires Mauriciens sont bas. Si vous postulez pour un job avec peu de responsabilités, le salaire de base pour un étranger est de Rs.30 000 ( soit environ 800€).

Des communautés d’expatriés sont présentes sur l’île et organisent très souvent des after work pour pouvoir se créer un réseau et rencontrer des personnes.

C’est un excellent moyen pour s’intégrer et pouvoir échanger avec des personnes qui vous ressemble ! 

Et surtout n’oubliez pas… MeetYourJob se charge de vous trouver le job de vos rêves made in Mauritius !

  • Pour les entreprises et les start-uppers : 

L’île Maurice présente de nombreux avantages fiscaux concernant les entreprises :

  • Taux d’imposition de 15 % sur le revenu.
  • Pas d’impôts sur les droits de succession et les bénéfices.
  • Exemption des droits de douane sur toute marchandise importée à travers le port franc.
  • Impôts sur les bénéfices des sociétés (IS) a 15% seulement.
  • Accord de non-double imposition auprès d’une quarantaine de pays dans le monde.

Maurice est connu depuis les années 2000 pour etre l’eldorado des BPO (notamment les call centers). Mais depuis quelques années, nous assistons au boom des start up internationales, venues s’installer ou se délocaliser sur notre petite île. En effet, l’île est propice à l’entreprenariat. De nombreuses infrastructures modernes sont présentes sur Maurice et la population est un véritable mélange des cultures ( français, anglais, chinois, indiens …).

L’île Maurice est considérée comme un hub pour l’innovation et les avancées technologiques.

Des incubateurs de start up se développent à Maurice dans le but de faciliter la création d’entreprises innovantes liées aux nouvelles technologies.

Le gouvernement national a pour objectif d’ouvrir le pays aux investisseurs étrangers et de mettre en place un climat d’investissement compétitif et attrayant.

Un entrepreneur s’il le souhaite pourra aller s’installer dans un espace de co working à Maurice. Ce concept permet aux indépendants de ne pas rester isolés et de travailler avec des entrepreneurs. Les espaces de coworkings permettent également de se créer un réseau et de pourvoir travailler soutenu en faisant des rencontres et ainsi de pouvoir bénéficier de conseils d’entrepreneurs. Pour n’en citer que quelques uns : « The Ground Collaboration Space » situé à Cassis, « Coworking Port Louis » situé à Port Louis, ou bien « La Turbine » situé à Moka.

Installés depuis mai à Maurice, la start up LeHibou.com créée en 2016 à Boulogne a décidé de faire appel à MeetYourJob pour sa délocalisation. Le service de recrutement les a aidés dans leur installation et les héberge dans leurs locaux pendant leur recherche de bureaux. Axel Bellancourt, co-fondateur du hibou.com nous fait part de son expérience : « LeHibou évolue dans un secteur très concurrentiel où la bataille pour faire venir les talents est rude. En ouvrant une antenne, quasi exclusivement constituée de Français expatriés et de VIE, nous nous sommes différenciés par rapport à nos concurrents en promettant un cadre de vie magique à nos nouvelles recrues. Résultats : le nombre de candidatures spontanées a été multiplié par 10 et nous a permis de recruter 5 collaborateurs en seulement 2 mois. La productivité des équipes a augmenté, tout comme leur satisfaction à venir travailler dans un cadre unique. Sur place, des sociétés spécialisées comme Smarttraveller.mu nous ont aidé à nous installer et à nous familiariser avec notre nouvel environnement. Last but not least, la politique fiscale avantageuse de l’île Maurice nous a permis de diminuer par 2 le coût des équipes sur place par rapport à Paris. ».

Ce choix de délocalisation leur a permis de se différencier sur le marché et d’apporter une véritable valeur ajoutée à la start up.

LA VIE EN ENTREPRISE : 

A l’île Maurice, la durée du travail est de 40h par semaine, 8 heures par jour. Le nombre de jours de repos hebdomadaires est de 2, celui des jours fériés payés est de 15.

20 jours de congé annuel sont accordés ainsi que deux jours supplémentaires. Les heures supplémentaires sont rémunérées selon l’accord avec l’employeur. Les jours fériés sont doublement rémunérés.

La vie en entreprise n’est pas du tout la même qu’en France comme s’en amuse Clémence, jeune expatriée ; « Ici, rien à voir avec la métropole ! Le stress et la pression ne sont pas les bienvenues dans notre espace de travail ! Ce qui est extraordinaire et que je n’ai retrouvé nul part ailleurs des valeurs qui me sont chères comme la tolérance, l’amour et la passion d’un projet. Engager les collaborateurs sur une seule et même vision pour avancer main dans la main et avec un pays ouvert au développement et aux innovations ! »

Sachez qu’à l’île Maurice les perspectives d’évolutions en entreprise sont grandes, vous pourrez monter les échelons très vite et avoir d’importantes responsabilités très rapidement.

      Les plus

  • Il existe un salaire minimum à l’île Maurice.
  • « Notre team est à l’image de notre si belle Île : multiculturelle ! Un partage et transfert de connaissances se font chaque jour ce qui permet à chacun de monter en compétences rapidement et dans tous les domaines oui la tech et le digital existent aussi sur une Île paradisiaque ! » Clémence
  • Toujours les cocotiers et les plages paradisiaques …
  • Une ouverture sur le reste du monde (L’océan Indien offre une multitude de destinations internationales. En avion, l’ile Maurice n’est qu’à 4h de Durban, 7h de Perth, 6h de Bombay, et 7h de Singapour).
  • Aucune barrière avec la langue ( le français et l’anglais sont parlés couramment).

      Les moins

  • Les transports en commun. Il existe seulement le bus Mauricien. Si vous n’avez pas votre voiture personnelle , il est compliqué de pouvoir se déplacer sur Maurice autrement qu’en taxi ou bus.

Permis de travail :

Le work permit  permet à un étranger de travailler sur le sol Mauricien. La structure visamauritius.com se charge de vous délivrer les WorkPermit.

Liens utiles : https://visamauritius.com

LA VIE SUR PLACE : 

« Franchement… savoir que la pause déjeuner peut se faire les pieds dans l’eau, sous le soleil (ou plutôt l’ombre…) que le soir dès que le laptop est plié et téléphone coupé on à cette merveilleuse impression d’être en vacances, d’être déconnectée… pas besoin d’attendre d’être en congé pour se ressourcer on peut le faire à n’importe quel moment et aussi bien côté mer que côté terre grâce à un patrimoine riche que possède Maurice ! Je ne regrette absolument pas mon expatriation ! »  nous raconte Clémence. Que peut-on ajouter ?

Au-delà d’être un paradis sur terre, l’île Maurice présente de nombreuses activités à faire et de nombreux endroits à découvrir. On ne va pas se le cacher, vous ne venez pas à Maurice pour aller visiter des musées et des expositions mais pour visiter des temples Indous et partir à la découverte de plages paradisiaques, nager avec les dauphins…. Partez à la découverte de l’ile plate, l’ilot Gabriel, ou bien l’île aux cerfs. Prenez de la hauteur en escaladant la montagne du Morne pour avoir une vue imprenable sur Maurice. Goutez au plat local : le Mine Frit. Sortez dans les restaurants, bars, et discothèques affichant des prix abordables. Seul bémol : les transports. En effet, si vous ne possédez pas de voiture, vous avez comme seul moyen de transport le bus (avec des horaires variables) et les taxis. La circulation automobile peut être assez chaotique !

Infos pratiques : 

  • Loyer 

Il est conseillé aux ressortissants étranger dans un premier temps de louer une location saisonnière afin de pouvoir prendre le temps sur place de visiter différents biens.

A Maurice les loyers pour une maison de type F3-F4 peuvent s’élever de 7 000 à 10 000 Rs à l’intérieur des terres, de 15 000 à 25 000 Rs aux abords des zones touristiques et de 35 000 Rs à 60 000 Rs en bord de mer.

De nombreuses agences immobilières à Maurice sont spécialisés dans la gestion locative à long terme ou bien dans l’acquisition de biens par les étrangers. Comme l’agence Villa Vie LTD située à Pereybere.  

  • Santé

L’île Maurice dispose d’un système de santé régi par le ministère de la Santé et de la Qualité de la Vie. L’île compte un grand nombre de cliniques et d’hôpitaux, privés ou publics.

Assurance santé  : 

Après avoir passés plus de 3 mois à l’île Maurice, les ressortissants étrangers doivent avoir recours à un système d’assurance volontaire privée. « La caisse des Français de l’Etranger ( CFE) offre une protection sociale, couvre les risques maladie et maternité́ dans la limite des tarifs et taux pratiqués en France aux expatriés de nationalité́ française et aux ressortissants d’un Etat européen précédemment a lies à un régime français de Sécurité́ sociale, résidant à l’étranger. »

Liens utiles : Question santé- Ministère de la santé et de la qualité de vie health.govmu.org

  • Internet et téléphonie mobile

Pour votre téléphone, vous pouvez utiliser l’opérateur téléphonique EMTEL ou Mauritius Telecom qui vous proposent un éventail d’offres allant de 6€ à 40€. Chez les mêmes opérateurs vous trouverez des offres TV et Internet.

  • Climat

L’île Maurice bénéfice d’un climat subtropical, les températures varient de 25° à 35°. Les températures sont plus élevées en été durant la saison humique et plus fraiches durant la saison sèche en hiver.

L’été se déroule de novembre à avril avec des températures vacillant de 27° à 35° accompagné d’un taux d’humidité très élevé.

L’hiver se déroule de mai à octobre accompagné de température moyenne entre 17° et 26°.

L’expérience mauricienne vous tente ?

Fini la routine métro – boulot – dodo et venez vivre cette expérience unique !

Nu kontan pu truve twa lor nu zil biento ! ( Au plaisir de vous voir à Maurice ! )

 

Délocaliser son entreprise à l’Île Maurice : 9 avantages

Vous souhaitez délocaliser votre entreprise ? Et vous ne savez pas où ?

L’Île Maurice présente de nombreux avantages pour les entrepreneurs et entreprises souhaitant y délocaliser toute ou une partie de leur activité. Ouvrir une structure à l’Île Maurice vous permet de faire d’importantes économies tout en bénéficiant d’une main d’œuvre qualifiée et en séduisant des talents étrangers.

1/ 1er Pays d’Afrique «  Ease of doing business » :

Maurice fait partie des 10 destinations au monde les plus avantageuses fiscalement.

L’Île Maurice est le pays d’Afrique le plus favorable aux entreprises et aux investissements, parfait donc pour la délocalisation. Tous les indices boursiers internationaux classent également l’Île Maurice au premier rang en Afrique sur différents points. Notamment pour la facilité de développer son business (20ème au niveau international dans le classement « Ease of Doing Business » de la Banque mondiale) ou l’Indice Ibrahim de la gouvernance africaine (IIAG). Il y’a quelques mois Forbes publie un classement des « Best Countries for Business 2019 » classant Maurice au 39ème rang mondial, 1er en Afrique pour faire des affaires.

2/ 4% de taux de croissance annuelle :

« Maurice a créé une économie, un système de gouvernement et un commerce qui surpasse le reste de l’Afrique. Cinquante ans après son indépendance, Maurice est devenue une ‘success story’ symbolique de l’émergence de tout un continent »  The Business Report 

Taux de croissance annuel du PIB

Aujourd’hui l’Île Maurice se trouve dans sa deuxième ère économique après avoir connu un boom durant les années 80/90 dans les secteurs du tourisme et de la manufacture. Le pays dispose d’une main d’œuvre qualifiée permettant de développer des secteurs à forte valeur-ajoutée comme les TIC ou la finance. Ce boom économique a contribué à augmenter le PIB par tête d’habitant. Lorsque que Maurice accédait à l’indépendance, le PIB par tête d’habitant était de USD 400, il est aujourd’hui à USD 10,500 !

3/ Délocaliser son entreprise permet de nombreux avantages fiscaux :

Afin de séduire les étrangers à délocaliser leur entreprise à l’Île Maurice et à developper l’économie, le gouvernement mauricien offre une multitude d’avantages fiscaux :

  • Aucun d’impôts sur les dividendes
  • Pas de RSI sur le chiffre réalisé à Maurice
  • Suppression des impôts sur les plus-values
  • Absence d’impôts sur les droits de succession pour les descendants directs
  • Profits et dividendes de sociétés situées hors de Maurice, rapatriables sans aucune restriction avec un taux d’imposition de 15 %
  • Taux d’imposition de 15 % sur le revenu
  • Exemption totale d’impôt pour les activités d’import-export
  • Taux d’imposition de 15 % pour l’activité de transformation
  • Exemption des droits de douane sur toute marchandise importée à travers le port franc
  • Impots sur les bénéfices des sociétés (IS) à 15% seulement

Délocaliser son entreprise à l'île Maurice : 9 avantages

4/  Accord de non-double imposition :

Auprès d’une quarantaine de pays, l’Île Maurice a passé des accords de non-double imposition dans le monde. La convention fiscale entre la France et Maurice, par exemple, inclut les avantages pour les entreprises délocalisées suivants :

  •  Les revenus locatifs sont taxés sur place à hauteur de 15 % seulement, après déduction des charges
  •  Les revenus sont ensuite exonérés d’impôts en France.

5/ Une culture bilingue : français/anglais :

L’Île Maurice est doté d’une population éduquée, qualifiée et bilingue français/anglais.

6/ La délocalisation à Maurice permet un fuseau horaire stratégique :

Le fuseau horaire GMT+4 est très avantageux pour le commerce international. Effectivement, il n’y a que 3 heures de différence en hiver et 2 heures en été entre Paris et l’Île Maurice.

7/ Situation politique stable :

L’Île Maurice est une république parlementaire, avec une démocratie stable. Le pays attire donc un grand nombre d’investisseurs et détient l’un des revenus par habitant les plus importants d’Afrique. Chef d’entreprise ! C’est le moment de délocaliser votre entreprise et venir nous rejoindre !

8/ Une situation stratégique :

Délocaliser son entreprise à l'île Maurice : localisation
Situé au cœur de l’Océan Indien, l’Île Maurice est l’endroit idéal si on vise l’Afrique pour la délocalisation de son entreprise. Le gouvernement souhaite promouvoir le pays comme plateforme régionale de stockage, marketing, distribution et logistique pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique du Sud ainsi que l’Océan Indien.

9/ Délocaliser son entreprise à l’Île Maurice, c’est signer pour une qualité de vie exceptionnelle :

Marre de la routine métro, boulot, dodo ? Envie de soleil et de bien-être ? On vous comprend !
L’Île Maurice offre un cadre de vie idéal. Entre ciel, mer et terre, vous serez loin de la pollution des grandes villes. Même avec un rythme soutenu vous pourrez profiter des plages paradisiaques et du soleil toute l’année.

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14 stagiaires de Mayotte dans des hôtels de renom à l’île Maurice !

Grâce à Somahazi et avec l’aide de Smartraveller, nous sommes heureux d’accueillir à Maurice 14 stagiaires venant de Mayotte. Anfaïta et Nadjati nous livrent leurs premiers témoignages.

Depuis le 26 décembre 2018, ces 14 demandeurs d’emploi sont en formation d’Assistant en Service Hôtelier (ASSHO) avec l’organisme de formation Somahazi à Mayotte. Pour leur stage pratique, ils auront l’opportunité de travailler pendant deux mois dans des structures hôtelières Mauriciennes renommées et soigneusement sélectionnées par MeetYourJob.

Pourquoi le choix d’un stage d’hôtellerie à l’île Maurice ?

A Mayotte, avec 84% de la population vivant sous le seuil de pauvreté, l’avenir des jeunes ne se prépare pas dans les meilleures conditions.
Pour Somahazi, l’objectif de cette formation avec un stage d’hôtellerie à l’île Maurice est d’anticiper le développement du secteur touristique à Mayotte, de pouvoir proposer des professionnels qualifiés aux structures hôtelières et para-hôtelières existantes ou pour intégrer les équipages des bateaux de croisières de l’Océan Indien où il y a une demande réelle.
Les hôtels Mauriciens répondent totalement à cet objectif. Ils ont d’ailleurs rapidement accepté de participer à l’apprentissage de ces jeunes afin de leur donner toutes les chances pour le futur.

 

« Je m’occupe des chambres, j’aime bien l’équipe et ce que je fais en stage. L’île Maurice c’est trop beau ! En plus, notre logement est juste à côté d’une plage alors on en profite dès qu’on peut ! » Anfaïta en stage à l’Hôtel Esprit Libre

 

Comment s’est réalisé ce projet avec MeetYourJob et Smart Traveller?

Si ce plan de formation pratique à l’île Maurice voit le jour aujourd’hui, c’est dans un premier temps grâce à la volonté du Conseil Départemental et de l’Etat par le biais du Pôle Emploi et de LADOM pour la mobilité.
Avec la confiance de Somahazi, l’équipe de MeetYourJob est fière de contribuer à l’insertion des jeunes Mahorais sur le marché du travail. Nous nous sommes chargés de trouver les meilleurs établissements hôteliers, de 4 à 5 étoiles. 20 Degrés Sud, Véranda, Esprit Libre, Mystik Life Style et Hibiscus nous ont fait confiance et accueillent aujourd’hui ces jeunes professionnels.
C’est notre partenaire Smart Traveller s’est chargé de tout le reste : logement, nourriture, avion et transports journaliers, afin que nos jeunes stagiaires profitent au maximum de cette belle expérience à Maurice.

 

« Tout se passe bien, l’équipe est très sympa. Depuis notre arrivée, on a bien profité de la plage, on a fait un tour de bateau et un petit-déjeuner avec l’équipe MeetYourJob et Smart Traveller. » Nadjati en stage à l’Hôtel Veranda.

 

Sinina, Houdhoyfati, Hadidja et Amina interviewées par la MBC (chaîne nationale Mauricienne !!) à l’hôtel 20 degrés Sud. Cliquez ici pour voir le reportage qui est passé à la télévision

 

On espère que ce premier batch de 14 élèves en stage hôtelier à l’île Maurice est le début d’une longue collaboration entre MeetYourJob, SmartTraveller et Somahazi, le deuxième batch arrive déjà mi-juin !

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[DOSSIER] Entrepreneuses à Maurice – #4 : Marie-Noëlle, moteur… passion 🎬

L’entrepreneuriat, ça motive. Les entrepreneuses, ça inspire. L’île Maurice, ça fait rêver. On a sorti le shaker, on a pris un peu de tout ça et on vous a concocté un cocktail de portraits frais et boostant ! Chaque semaine de septembre, on pose des questions à une entrepreneuse sur son parcours. Découvrez quatre femmes qui ont fait éclore leurs idées à Maurice, et tout ce qu’elles ont à nous apprendre !

 

Pour ce quatrième et dernier portrait de notre dossier, nous avons laissé la parole à Marie-Noëlle Elissac-Foy. Plusieurs vies, de nombreuses expériences, toujours de la passion. Cette Mauricienne inspirée aime les projets originaux qui sortent des sentiers battus, et y mettre tout ce qu’elle a. Trêve de bavardage ; pour ce dernier numéro, savourons juste un parcours initiatique vers l’entrepreneuriat comme on les aime !

 

La presse

J’ai eu plusieurs vies professionnelles. Dans les années 90, j’ai été journaliste un an, puis j’ai obtenu une bourse pour faire des études de lettres en France. Quand je suis rentrée à Maurice, je suis immédiatement retombée dans la presse. J’ai commencé comme secrétaire de rédaction pour le groupe média La Sentinelle. J’ai eu la chance de pouvoir gravir les échelons assez rapidement : j’y suis entrée en 1998 comme secrétaire de rédaction, et sortie en 2008 comme rédactrice en chef, en ayant travaillé pour des produits comme L’Express.mu, le magazine Essentielle que j’ai créé, ou encore le magazine Panorama qui est un conso-mag. Fonder le magazine Essentielle m’a permis de dépasser le rôle de rédactrice en chef et d’avoir un pied dans la communication, puisqu’il fallait travailler sur le lancement et tout ce qu’il y avait autour.

 

Le tilt

Quand j’occupais ces fonctions, des promoteurs d’événements venaient vers moi. Ils n’étaient pas organisés, ils ne savaient pas comment mettre leurs événements en avant, ni comment la presse fonctionnait. C’est un peu comme ça qu’une petite voix dans ma tête m’a dit « tu peux faire autre chose, tu peux être quelqu’un d’autre ».

 

La transition

Après ma carrière à La Sentinelle, j’ai eu une proposition d’emploi et l’opportunité de travailler dans l’hôtellerie. Pendant un an, j’ai travaillé sur des projets de responsabilité sociale d’entreprise. Je n’ai pas continué ; l’expérience ne m’a pas plu dans le sens où je voulais toujours travailler pour moi.

Quand j’ai quitté La Sentinelle, j’avais déjà 10 ans de carrière. La première chose que j’ai faite en quittant l’entreprise, c’était de créer la mienne : Talent Factory. En parallèle, j’ai fait plein de choses. J’alternais entre différentes activités et Talent Factory, à mi-temps, où je travaillais sur de l’éditorial et des relations presse. J’ai toujours mêlé et mené les deux de front. En 2015, je me suis finalement consacrée à Talent Factory à plein temps.

Quand on se lance dans l’entrepreneuriat, il y a toujours cette part d’angoisse. Est-ce qu’on peut tout lâcher et travailler pour soi ? J’ai pris mon temps avant de me décider à être à plein temps sur mon activité indépendante.

 

Aujourd’hui

Je fais des relations presse et des relations publiques pour des entreprises, des personnes, des associations diverses et variées. Je leur mets à disposition ma connaissance des médias, et aussi mon approche. Je crois que les gens approchent les événements avec un aspect trop marketing ; moi j’aime bien voir le « bigger picture », le message derrière l’événement que les gens doivent retenir.

Mon premier gros client était le label Made in Moris. Je suis ravie qu’ils me fassent confiance depuis trois ans maintenant pour leurs relations presse. C’est passionnant car c’est une démarche que j’adore, à laquelle j’adhère : tout est fait localement. C’est vraiment agréable de mettre en avant la marque et les personnes qui sont derrière, et de valoriser leur message.

Aujourd’hui, chaque client bénéficie de mes plusieurs vies professionnelles. J’aime quand on vient vers moi avec une problématique, et qu’on me demande ce qu’on peut faire de différent. C’est important pour moi de ne pas faire les choses comme tout le monde. Je suis passionnée, c’est peut-être un défaut de ma part mais je veux vraiment croire moi-même au projet de la personne et me donner à fond.

Justement, je viens de faire le lancement d’un petit cabinet d’audit interne et externe, pour une femme qui s’est mise à son compte. Elle est venue me voir en me disant qu’elle voulait faire quelque chose de différent. En parlant, on s’est aperçues qu’elle avait choisi un arbre comme logo, car elle adore ça. Je lui ai dit « dans ce cas, pourquoi tu n’aurais pas une exposition de bonsaïs à ton lancement ? ». Ces arbres qui sont petits mais solides étaient une symbolique parfaite pour son branding et son lancement. On a donc organisé un lancement corporate, mais qui commençait par une présentation sur le bonsaï, se continuait avec une mini-exposition, et un départ des invités avec des bonsaïs en cadeau. C’était le fil rouge de la soirée. Tout le monde l’a félicitée en lui disant que c’était excellent, que c’était original. On avait peur que ça ait l’air bizarre, mais finalement c’était un concept fort.

 

L’entrepreneuriat…

Smart Moves For Entrepreneurs est un mouvement que j’ai cofondé en 2016 avec Jean-Max Appanah, qui accompagne plus de 200 petites entreprises avec son cabinet comptable. Il s’est rendu compte qu’il lui manquait une plateforme pour les réunir ; nous avons donc créé cette plateforme. Le manque d’accès à l’information, pour les entrepreneurs mauriciens, est une grande faiblesse. Des choses se font, mais on n’a pas les bonnes informations. Le réseautage aussi, la mise en relation, c’est très important. On a besoin de partager avec d’autres personnes sur ses expériences.

Smart Moves For Entrepreneurs reste une initiative privée, on n’a pas voulu se structurer comme une association parce qu’on veut garder notre liberté.

 

… les femmes…

Je travaille en tant qu’indépendante, mais parfois je fais appel à d’autres personnes lorsque j’ai besoin de compétences complémentaires. La plupart du temps d’ailleurs, ce sont des femmes. Je trouve que c’est important car souvent, les femmes ont peur de se lancer. Etant femme moi-même, je peux leur donner cette attitude pour mieux s’exprimer, mieux s’épanouir si elles veulent se mettre à leur compte. J’ai un jour travaillé avec une stagiaire Graphic designer. Je lui ai dit « ne va pas travailler dans une agence, mets-toi à ton compte. Tu as les compétences, ça va fonctionner ». Je suis comme une accompagnatrice, j’essaie de les rassurer.

 

… et Maurice

Il y a un potentiel pour les produits locaux à Maurice. Les touristes deviennent de plus en plus intelligents, ils savent faire la différence entre un produit made in China et un produit mauricien. Et les femmes, pour tout ce qui est travailler avec les mains, artisanat, ont un potentiel. Il y a un deuxième potentiel dans l’entrepreneuriat au féminin, ce sont les services. Toutefois il ne faut pas voir l’entrepreneuriat comme la seule voie royale. Le plus important, c’est que la personne s’épanouisse dans le rôle qu’elle souhaite. Elle peut choisir de s’épanouir dans sa carrière, dans son rôle de maman ou autre, on n’est pas là pour juger.

 

Une vie de plus

Si je devais lancer un nouveau projet, j’ouvrirais une table d’hôte à Crève Cœur, là où j’habite. C’est un rêve !

J’aimerais aussi faire du tourisme vert, toujours à Crève Cœur. C’est un petit village magnifique dans le Nord de l’île, j’y suis depuis trois ans et il y a un potentiel énorme pour le tourisme de découverte de la région. C’est une vie très différente là-bas. Il y a des sentiers pour faire des trails, de la randonnée… C’est très vert. Tout le monde peut venir découvrir mon petit village !

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[DOSSIER] Entrepreneuses à Maurice – #3 : Karen, Ingénieure Organisationnelle

L’entrepreneuriat, ça motive. Les entrepreneuses, ça inspire. L’île Maurice, ça fait rêver. On a sorti le shaker, on a pris un peu de tout ça et on vous a concocté un cocktail de portraits frais et boostant ! Chaque semaine de septembre, on pose des questions à une entrepreneuse sur son parcours. Découvrez quatre femmes qui ont fait éclore leurs idées à Maurice, et tout ce qu’elles ont à nous apprendre !

 

La gestion et l’organisation, Karen les a dans la peau. Elle était probablement prédestinée à la logistique et à la conception d’événements ! C’est pourtant presque par hasard que Karen s’est retrouvée à la tête d’Agilex, une entreprise de livraison et de courses pour les restaurants. Le destin a aussi mis sur son chemin la SPIN, une nouvelle forme de workshops et team buildings rythmés qui promeuvent l’innovation à Maurice.

Entrepreneuse « formée sur le tas » mais qui sait ce qu’elle fait, Karen est la reine de l’optimisation du temps (on la soupçonne aussi d’être très douée à Tetris). Découvrez son parcours !

 

Bonjour Karen ! Peux-tu tout d’abord nous expliquer tes activités et ton histoire avec elles ?

Je gère avant tout Agilex, une entreprise de logistique et de distribution dont la majorité des clients sont des restaurants. C’était au départ l’entreprise d’un ami, que j’ai rejointe en proposant de lui donner un coup de main. Début 2017, il a pris la décision de se retirer. A ce moment-là, soit je reprenais l’entreprise, soit on mettait les employés dehors. Je ne voulais pas ça, j’avais envie de me battre encore pour ces gens-là. J’ai donc repris les rênes, et actuellement on est cinq dans l’entreprise.

La SPIN, c’est un concept que j’ai découvert en tant que participante. Je m’étais inscrite à ce workshop public, qui avait pour thématique le développement durable et la création de projets responsables. Pendant quelques heures, les participants sont mis en équipes et sont challengés durant des « sprints » chronométrés. Chaque sprint prend la forme d’une sorte de jeu de société, dont les règles nous amènent à créer des pitchs pour le projet, apprendre à manager, mieux collaborer… J’ai adoré l’événement, et je suis allée voir les organisateurs pour leur faire part de mon enthousiasme. Au même moment, je travaillais sur la conception d’un événement appelé le Pitchathon pour Project Getaway, une « colonie de vacances » pour entrepreneurs que l’on devait accueillir à Maurice. J’ai travaillé main dans la main sur ce projet avec Marine, la créatrice de la SPIN. Par la suite, j’ai participé à une seconde SPIN ayant pour thème l’exclusion sociale, cette fois en tant que coach pour les participants. C’est suite à cette rencontre avec Marine, et à son départ de Maurice, que j’ai finalement repris le projet SPIN pour le développer.

La gestion d’Agilex et de la SPIN sont aujourd’hui mes deux activités principales, et je gère également une galerie d’art à côté de ça !

 

Première SPIN : Karen n’était alors « que » participante !

 

Qu’est-ce qui t’a motivée à te lancer dans ces deux projets ?

J’adore structurer des projets, je trouve ça super intéressant. Un jour, une personne m’a dit que j’étais une « ingénieure organisationnelle » ! Une entreprise grandit puis elle devient rôdée, mais ça prend beaucoup de temps de faire une entreprise, et c’est ça qui m’intéresse. J’adore la réflexion stratégique qu’il faut avoir pour arriver à un point spécifique. J’aime aussi l’idée d’avoir aidé à créer des emplois, même si ce n’est pas pour beaucoup de personnes. Je ne suis pas dans les opérations directes des projets sur lesquels je travaille. Mon rôle et mon but, c’est de faciliter la croissance de personnes au sein de mes entreprises, de leur donner accès à de nouvelles responsabilités et de nouveaux défis.

Concernant la SPIN, ce qui me motive c’est la participation à la culture de l’innovation, de la collaboration. J’adore l’idée de pouvoir contribuer à créer ou développer ça à Maurice. L’idée de casser les réseaux traditionnels, pour en créer de nouveaux au moment d’un événement.

Au programme : brainstormings géants et colorés !

 

J’aime aussi le challenge. Quand j’ai fini mes études, j’avais vraiment besoin de sortir du monde théorique, pour avoir un peu d’expérience de vie. Et l’entrepreneuriat m’a donné ça, fois mille ! D’un coup tout a été accéléré, tout a été plus intense, et les enjeux ont été beaucoup plus gros que si j’avais été en entreprise en tant que salariée. Même si aujourd’hui, avec le recul, je me dis que ça aurait été bien d’avoir un peu plus d’expérience en entreprise. J’ai eu des expériences au Brésil, aux Etats-Unis, à Maurice aussi… mais elles manquaient un peu de responsabilités, et ça aurait été important pour moi avant d’arriver là où je suis. Malgré tout, cela m’aurait pris des années avant d’avoir un poste à responsabilités, donc ça a été un choix de ne pas gravir les échelons d’une entreprise, et de me former sur le tas.

 

Ces expériences à l’international, c’est tout de même formateur !

Oui, j’ai eu l’occasion de voir beaucoup de choses. J’ai travaillé dans le domaine des ressources humaines à Maurice, et j’ai aussi été en centre d’appel avant de partir aux Etats-Unis. Là-bas j’ai eu beaucoup d’expériences : j’ai fait un stage chez une avocate, un autre à Hollywood avec un acteur… J’ai vu pas mal de modèles de travail. Au Brésil j’ai fait du consulting, auprès de deux grosses boîtes qui étaient dans le pétrole. Quand je suis revenue à Maurice, pendant un an je me suis un peu cherchée. J’ai été consultante bénévole auprès de cinq PME, j’ai fait de la RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises), j’ai bossé dans une boîte de communication digitale… Et c’est après que j’ai lancé ma première entreprise, Curl Attitude. C’est aujourd’hui l’un des produits d’Agilex, qui importe et distribue des produits pour les cheveux bouclés. J’ai toujours voulu créer une entreprise, mais j’étais dans des pays qui ne me permettaient pas de le faire. Maurice a vraiment été le meilleur endroit pour moi.

Curl Attitude a initié en 2017 le Curl Fest, grande rencontre dédiée aux cheveux bouclés. Dans une démarche simple : la célébration et l’acceptation de soi !

 

Quelles compétences t’ont manqué au moment de te lancer ?

J’ai naturellement un esprit de gestion. D’autres expériences pro m’auraient toutefois permis d’avoir des fondations un peu plus solides, en finance par exemple. Avoir une connaissance plus aigüe de ces choses-là te permet de prendre des décisions. Parce que dans une boîte, tu as besoin de prendre des décisions chaque jour, chaque minute. Il n’y a aucun choix qui n’a pas de prix : tout ce que tu décides de faire ou de ne pas faire a un coût ! Je ne sais pas si j’aurais appris plus vite dans une entreprise, mais j’aurais aimé me perfectionner.

 

Tu as dit que tu avais toujours voulu entreprendre. Comment c’est venu à toi ?

Je fais partie de la génération qui veut avoir un impact, donc c’était assez naturel que mon envie d’entreprendre se développe. J’ai fait des études en relations internationales, je me destinais à travailler pour des ONG. Finalement, ce n’était pas le moyen d’avoir un impact pour moi. L’entrepreneuriat a été ce moyen.

 

Tu as dit aussi qu’aucun autre pays que Maurice n’a pu t’offrir la possibilité d’entreprendre.

Oui, tout simplement parce que l’un de mes indispensables, c’est le soutien de ma famille et de mes proches. J’ai besoin de ça, et je ne pouvais pas l’avoir en étant loin. Le réseau aussi est important, et il est moins large à l’étranger.

 

Quel est ton conseil à une personne qui souhaite entreprendre à Maurice ?

A Maurice, il faut se déplacer et aller voir les gens. Il faut privilégier le contact direct : pas de mail, ou même de téléphone. Quel que soit l’interlocuteur, même un fournisseur par exemple. Il faut rencontrer les gens au maximum et avoir de vraies interactions.

 

Hors entrepreneuriat, un conseil pro à partager à tous ?

Être curieux ! C’est quelque chose de personnel, c’est à chacun de développer cette curiosité. C’est elle qui permet de trouver des solutions. Une activité demande toujours optimisation ; rester curieux est une des clés pour s’améliorer, quel que soit le domaine finalement.

 

Une bonne adresse mauricienne à partager ?

Vaneron Garden Center, une pépinière à Trianon. Ils ont un super restaurant, dans un petit jardin. Je suis fan des endroits cachés, un peu improbables !

 

OP-TI-MI-SA-TION ! C’est le maître-mot de Karen ; ce serait presque une philosophie. Toujours au service de ses valeurs bien sûr : créer des emplois, voir grandir des personnes et des entreprises, c’est ça son moteur. Quels sont vos propres moteurs ? ?

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[DOSSIER] Entrepreneuses à Maurice – #2 : Céline, serial entrepreneuse (and she’s killing it !)

L’entrepreneuriat, ça motive. Les entrepreneuses, ça inspire. L’île Maurice, ça fait rêver. On a sorti le shaker, on a pris un peu de tout ça et on vous a concocté un cocktail de portraits frais et boostant ! Chaque semaine de septembre, on pose des questions à une entrepreneuse sur son parcours. Découvrez quatre femmes qui ont fait éclore leurs idées à Maurice, et tout ce qu’elles ont à nous apprendre !

 

Une question que l’on se pose volontiers sur Céline Planel, c’est « dort-elle la nuit » ? Initiatrice de trois projets entrepreneuriaux ambitieux, tous passionnants mais bien différents, il est certain que Céline ne manque pas d’énergie.

Il y a tout d’abord Beyond Communications, son agence lancée il y a cinq ans, qui booste la com’ des entreprises mauriciennes.

Taste Buddies, projet construit avec son associé Nicolas, propose des tours culinaires pour découvrir l’histoire et la culture de l’île Maurice à travers ses meilleures spécialités.

Et parce qu’elle aussi rêve d’un monde meilleur, Céline a créé avec cinq partenaires Small Step Matters, une plateforme de crowdfunding pour les projets sociaux et environnementaux de Maurice.

Pour en savoir plus sur la naissance de ces projets et leur fondatrice, suivez le guide ?

 

Bonjour Céline ! Commençons par le commencement : c’est quoi ton background, celui avant ta vie d’entrepreneuse ?

C’est assez simple : j’ai été diplômée de Sciences Po, je suis rentrée à l’île Maurice, j’ai commencé à bosser… et puis après quelques années je me suis dit que ce serait plus sympa de monter son propre projet. C’est là que j’ai monté Beyond. Je pensais qu’il y avait une place sur le marché mauricien pour le faire, même s’il y a de la concurrence. Je pense qu’il y a toujours une place au soleil pour tout le monde, donc je me suis lancée dans l’aventure !

Avant Beyond, j’ai travaillé chez l’annonceur et ensuite en agence à Londres ; ce qui me donne une expérience duale, et je pense que c’est super important.

 

On veut en savoir plus sur Beyond !

Beyond Communications a été monté il y a un peu plus de 5 ans, en janvier 2013. C’est une agence de com qui offre un service 360° : branding, social media, rédactionnel, relations presse… On a aussi une spécialisation dans les rapports annuels et la communication financière. On est 16 aujourd’hui, avec une moyenne d’âge de 28 ans : on est une agence jeune, et digital native comme on dit ! On travaille dans des secteurs multiples, sur toute l’île Maurice, avec des grosses boîtes cotées en bourse comme avec de moyennes et petites entreprises. On a un portfolio très varié. Le marché mauricien est trop petit pour se spécialiser, on travaille donc avec toutes les entreprises qui veulent apporter de la plus-value à leur activité. C’est une agence sympathique, il y a une bonne ambiance mais on travaille quand même dur !

 

Mais ce n’est pas tout…

Oui, j’aime beaucoup entreprendre parce que j’ai lancé en parallèle Taste Buddies, une entreprise qui propose des tours culinaires pour découvrir Maurice autrement, avec mon partenaire Nicolas. Et j’ai lancé une troisième initiative qui s’appelle Small Step Matters, qui est une plateforme de crowdfunding à but non lucratif pour aider Maurice d’un point de vue social, environnemental, éducatif, sportif… J’ai eu l’idée du projet et  je suis allée voir plusieurs personnes pour m’aider à fonder la plateforme, puisque c’est une plateforme assez complexe. La banque MCB s’est associée, le groupe IBL… On est cinq partenaires au total.

Donc je suis très portée sur l’entrepreneuriat. Chez Beyond, on travaille d’ailleurs avec beaucoup d’entrepreneurs. C’est vraiment une thématique qui nous est chère, sur laquelle on comprend les enjeux et les challenges, mais aussi le plaisir que ça peut procurer. J’aime bien l’idée de lancer de nouveaux projets, à condition aussi d’avoir les bonnes personnes pour les gérer. J’ai lancé ces  trois projets mais c’est grâce aux personnes qui composent les équipes que ces entités fonctionnent aujourd’hui.

 

Entreprendre à Maurice plutôt qu’ailleurs, cela te tenait à cœur ?

Bien sûr, oui. Etant Mauricienne moi-même, mes racines étant ici, c’etait plus facile pour moi. Et puis il y a l’importance du réseau. Ça fait beaucoup, c’est grâce à ça aussi que j’ai réussi à avoir mes premiers clients.

 

Comment vois-tu l’avenir de Beyond ?

Un avenir « haut en couleurs » avec beaucoup de nouveaux projets et clients ! Bien sûr, on aimerait continuer à grandir, à apprendre, à s’améliorer, à avoir plus de collaborateurs… Pourquoi ne pas travailler sur d’autres marchés que le marché mauricien, à condition d’avoir les bonnes compétences et de trouver des clients à l’étranger.

 

L’entrepreneuriat à Maurice, c’est facile ?

Franchement, avec Beyond je n’ai eu aucun souci, ça s’est fait super vite ! C’était une entreprise de services, donc c’était assez facile. Pour Taste Buddies en revanche, on a eu plus de mal à mettre en place certains aspects administratifs.

J’aime bien l’entrepreneuriat à Maurice, il y a de nombreux jeunes qui viennent me voir, me parlent de leurs idées. Je suis quelqu’un d’assez opiniâtre donc si je pense qu’une idée n’est pas bonne je le dis, si je pense qu’une idée est top je le dis aussi évidemment ! J’essaie toujours de donner des conseils et d’aider les gens au mieux de mes capacités. Ce n’est peut-être pas assez valorisé, mais je pense qu’on est un pays d’entrepreneurs, dans l’âme du moins… Pour diverses raisons, certains n’arrivent pas à concrétiser leurs projets et ne parviennent pas à leurs fins. Il faudrait peut-être que les pouvoirs publics, mais aussi le secteur privé poussent davantage l’entrepreneuriat et accompagnent les jeunes dans leurs démarches.

 

C’est quoi la recette qui a fait que tes projets sont tous des succès ?

Il est quand même encore un peu tôt pour parler de « succès », laissons le temps au temps… Mais disons que les bons débuts de ces activités s’expliquent simplement parce que j’ai la chance de travailler avec des collaborateurs formidables ! Je travaille avec les bonnes personnes aux bons endroits. Et puis le sérieux, être vraiment engagé… Savoir être à l’écoute des besoins, aussi. Tu peux lancer un projet, mais si ton marché n’est pas prêt, s’il n’a pas envie de ton produit ou service, ça ne marche pas. C’est un cocktail de plein de choses qui font que ça marche. Rien de révolutionnaire !

Entreprendre c’est un doux rêve, mais derrière il faut pouvoir suivre pour mettre en place ses structures, et encore et toujours il faut avoir les bonnes personnes. Il ne suffit pas juste de monter une start-up un peu « Californian Dream », il faut le travail derrière ! C’est peut-être ça le problème aujourd’hui…

 

Une adresse mauricienne ou un bon plan à nous faire découvrir ?

Taste Buddies bien sûr ! C’est vraiment sympa à faire, même pour un Mauricien. On y explique la culture, l’histoire, d’où vient un plat ou un produit, de quel peuple…

Sinon, il y a le Domaine de Labourdonnais qui offre de nombreuses activités et où Beyond a la chance d’être implantée, ou encore l’Aventure du Sucre que j’aime beaucoup. Après, tout simplement se balader dans les rues de Port-Louis, Mahebourg afin d’en apprendre davantage sur notre histoire, et les cultures diverses qui influencent notre façon de vivre à l’ile Maurice !

Mieux vaut ne pas prendre de petit-déjeuner avant de partir à l’aventure avec Adrien, qui vous guide dans les rues de Port-Louis à la découverte des meilleures spécialités mauriciennes !

 

Devenir un bon serial entrepreneur, mode d’emploi : rester concentré, méthodique, garder son sang froid (ceci n’est pas une analogie avec les serial killers ?).

Rien de magique finalement : si Céline réussit tout ce qu’elle entreprend, c’est parce qu’elle a su garder les pieds sur terre… avec la juste dose de rêve mise dans des projets qui ont du sens ! Ça ressemble à la recette d’un bon cocktail, non ?