🚀 « UTM (Urchin Tracking Module)”: On a testé pour vous !

Chez MYJ, on a toujours cru au pouvoir du Inbound Recruitment et à la puissance du web et des réseaux sociaux pour mener des campagnes de recrutement efficaces, mais avec les UTM, on en a maintenant la certitude !

On a toujours su que nos actions online (mailings, réseaux sociaux, blog…) nous permettaient d’apporter du trafic notre site web et donner de la visibilités aux fiches de postes de nos clients, mais on n’a jamais vraiment su le nombre exact, ou encore pu déterminer quelle action en particulier était plus efficace qu’une autre.

Depuis la fin du confinement, tous les jeudis, c’est formation Koudetat au bureau (ouai on kiffe !).

Jeudi formation

Photo equipe

Le mois dernier, on a appris quelque chose qui a littéralement changé notre manière d’appréhender et analyser nos actions marketing online : les UTM.

Derrière cet acronyme barbare se cache en réalité une méthode ultra-simple et efficace pour analyser votre ROI sur n’importe quelle action d’acquisition de trafic !

Un exemple concret vous parlera davantage :

La semaine dernière, on a lancé une campagne promotionnelle sur notre service de headhunting, la promo « Pay What You Want ». Et si vous avez manqué la super vidéo de Margaux, je vous la remets, parce qu’elle est vraiment trop cool 😉

https://www.youtube.com/watch?v=ZVJY6TT4Nr8

Bref, pour cette promo, on a décidé de mener plusieurs actions de com :

  • Mailing à notre portfolio de clients
  • Promotions individuelles sur nos comptes LinkedIn perso  (parce qu’on éclate notre portée à chaque nouveau post, et d’ailleurs on vous concocte une formation à ce sujet qui sortira bientôt !)
  • Approches directes par mail ou LinkedIn PM à nos prospects

Chacune de ses actions ramenaient l’utilisateur à un typeform nous permettant de récolter la donnée du client et son besoin : lien typeform.

Sauf qu’à la différence de nos campagnes précédentes, cette fois-ci, on a vraiment voulu savoir quelle action était la plus efficace pour emmener du trafic (des utilisateurs) vers ce typeform.

C’est là que les paramètres UTM entrent en jeu ! Et voici les étapes à suivre :

 

Comment ajouter un site sur google Analytics

Analytic MYJ

1- Assurez-vous que la page web que vous souhaitez promouvoir est bien trackée dans votre google analytics. Si elle ne l’est pas, il vous suffit d’ajouter une propriété dans l’espace admin.

2- Allez sur UTM Maker pour obtenir un UTM link à partir de l’URL que vous souhaitez promouvoir. 

Je vous conseille de faire un UTM différent pour chaque personne et action menée. Par exemple, un UTM pour votre post linkedIn, un autre pour celui de votre collègue, et encore un autre pour votre mailing.

 

3- Recensez vos UTM dans un tableau de suivi pour pas vous perdre. Nous on utilise Monday mais vous pouvez utiliser excel.

Veillez à utiliser une nomenclature qui vous correspond et que toutes les personnes de votre équipe menant des actions de com online s’engageront à suivre.
Nous par exemple, on crée des clusters de campagnes, et on nomme chaque action selon la nomenclature suivante :

CAMPAIGN NAME_Medium_Source_Keyword

Le medium correspond à notre canal d’acquisition pour l’action menée : mailing, organic social media, paid social media, blog, banner and display…
La source, elle correspond au nom de l’outil utilisé : Facebook, LinkedIn, Agile CRM, Google…
Le keyword, est plus personnel à la personne qui lance l’action et il permettra de reconnaitre la campagne sur google analytics.

Finalement, notre tableau de suivi donne ça :

UTM tracking table

Monday MeetYourJob

Cette étape de recensement et appellation est essentielle, car c’est comme cela que vous vous retrouverez dans google analytics.

 

4- Enfin, allez sur « toutes les campagnes » dans google analytics, tapez le nom de votre campagne, et retrouvez toutes vos actions avec leurs résultats.

Si on garde notre exemple, comme vous le voyez, on retrouve les mêmes titres que dans notre tableau de recensement, et à côté combien d’utilisateurs chaque action a apporté !

analyse campagnes PWYW

Analytics MeetYourJob

 

Chez nous, un bravo à Margaux qui mène un super travail de prospection ! 👏

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Top 5 raisons de recruter un Freelancer

signe embauche freelancer

Il y a une multitude de raisons pour lesquelles opter pour un freelancer à la place d’un employé.  Elles peuvent être stratégiques, managériales ou économiques.

La crise du COVID19 a rendu le climat particulièrement favorable à l’embauche temporaire de travailleurs indépendants, soulignant ainsi la difficulté qu’ont les entreprises à gérer une facture salariale élevée. De la même manière que la crise financière de 2008 a favorisé l’émergence de la « gig economy », il n’y a pas de doutes que la crise du Covid19 va résulter en l’émergence des postes à temps partiel et du Freelancing à l’Île Maurice.

Nous avons sélectionné les 5 raisons pour lesquelles vous devriez embaucher un freelancer :

1- La Flexibilité et la réactivité, les maîtres-mots du freelancer.

L’inhérente flexibilité d’un freelancer le classe à l’avant-plan des solutions d’embauche.

C’est un moyen rentable de remplacer des employés qui sont en congés paternité, maternité ou en vacances tout simplement. Les Freelancers peuvent également vous aider à faire face aux périodes de forte activité (un.e nouveau.elle vendeur.se dans votre point de vente lors des fêtes de fin d’année par exemple) ou remplir un poste à temps partiel.

Plus encore, une fois que votre besoin de ressources aura diminué, vous n’aurez pas à aller à travers toutes les formalités financières et administratives résultant d’une décision de se séparer de certains membres de votre équipe. Un freelancer est embauché pour une période définie ou pour un projet, sa mission prend fin lorsque le livrable sur lequel l’arrangement était porté est délivré.

2 – Avoir un personnel ultra productif

A condition que le freelancer travaille pour une période de temps et une mission précise, il sera totalement dédié au projet. En effet, un des principaux objectif d’un freelancer est de construire une base client fidèle pour s’assurer de futures missions. C’est pourquoi, professionnalisme, efficacité, réactivité et flexibilité sont ses maîtres-mots.

productivité-livre-freelance

3 – Réduire le coût salarial global en optant pour un freelancer

Le coût d’un freelancer peut sembler élevé au premier coup d’œil. Cependant, lorsque vous le comparez au coût d’un salarié, vous vous rendrez compte du contraire. En effet, un freelancer n’est présent que pour un projet bien spécifique et par conséquent pour une durée limitée. Tandis qu’engager un employé mène obligatoirement à un engagement sur le plus long terme. Si l’on compare les coûts que cela représente pour une société basée à l’Île Maurice, les services d’un freelancer sont beaucoup moins onéreux. En effet, un freelancer est là pour une période de temps plus courte et l’entreprise n’a pas à payer les frais et taxes provenant de l’embauche d’un salarié (NPF, NPS, Levy, Assurance, congés, bureaux, équipements, etc.)

4- Une expertise technique précieuse et une vision externe

En recrutant un freelancer, les entreprises s’offrent les bénéfices d’une expertise et de compétences avancées dans un domaine spécifique.Les Freelancers d’aujourd’hui sont présents dans tous les domaines, a tout niveau d’expérience. A l’heure actuelle, les entreprises peuvent engager un spécialiste informatique, des créatifs et même des cadres supérieurs pour un contrat freelance à court ou moyen terme.

livre avec des schémas pour démontrer l'expertise des freelancer

5 – Capacité de « tester » de futurs talents

Vous avez un besoin urgent mais vous n’êtes pas tout à fait convaincu par le candidat ? Un profil vous attire mais vous n’avez pas de besoin particulier et vous voulez connaître le retour sur investissement avant de procéder à une embauche définitive ? Offrir un contrat de freelance pour débuter est un excellent moyen de vous assurer de ses compétences et de sa capacité d’adaptation à votre environnement avant de lui offrir un contrat sur le long-terme.

 

Pour autant, embaucher des freelancers n’est pas le remède à tout. Il y a des fois où avoir un employé est la meilleure solution. Les travailleurs indépendants peuvent mettre plus de temps à s’adapter à vos procédures et ils ne possèdent peut être pas le même niveau de loyauté qu’un salarié.

Ainsi, pour chaque position nécessitant d’être remplie au sein de votre entreprise, nous vous conseillons de vous poser les questions suivantes pour définir la collaboration appropriée :

Si NON,  considérez plutôt un.eSi OUI, considérez plutôt un.e
1.     Est-ce que vos ressources internes peuvent compléter le projet en temps voulu sans sacrifier d’autres missions ?FREELANCEREMPLOYÉ
2.     Est-ce un besoin à long-terme ?FREELANCEREMPLOYÉ
3.     Est-ce que le job demande des compétences spécifiques ?FREELANCEREMPLOYÉ
4.     Est-ce que le travailleur doit performer cette tâche spécifique à plein temps et de façon exclusive ?FREELANCEREMPLOYÉ
5.     Est-ce que le travailleur peut décider quand et où la mission peut être accomplie ?EMPLOYÉFREELANCER

Nos équipes chez CareerHub et MeetYourJob se tiennent à votre entière disposition pour vous aider dans votre choix.

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L’importance de la Neurodiversité en entreprise en 3 points clés pour tout comprendre

La neurodiversité ça vous parle ? On ne va pas vous mentir, il y a peu nous ne savions pas exactement ce que c’était non plus. La définition de neurodiversité est la suivante : « La neurodiversité est la diversité des cerveaux et des esprits humains. C’est la variation infinie du fonctionnement neuro cognitif au sein de notre espèce. », pas très clair tout ça… Donc en des termes plus simples, la neurodiversité c’est les différences neurologiques au sein de l’être humain qui sont sommes toutes tout à fait normales et nécessaires pour préserver la diversité de l’espèce humaine.

 

Mais alors pourquoi l’aborder dans le contexte de l’entreprise ? D’après le CRHA : «  La neurodiversité est un terme générique regroupant notamment l’autisme, le TDAH, la douance, la dyslexie, la dyscalculie, le syndrome de Gilles de la Tourette, mais également la neurotypicalité (autrement dit, les individus n’ayant pas de condition neurologique les distinguant de la norme). C’est l’idée que, comme dans tout autre environnement stable, les êtres humains sont différents et complémentaires, en l’occurrence par le biais de leurs cerveaux. Par conséquent, afin de préserver l’équilibre, la seule présence de la norme n’est pas souhaitable, ce qui signifie qu’il est préférable de créer un environnement où chacun peut vivre sa différence et en faire bénéficier autrui. »

1 – Quid de la neurodiversité en entreprise ?

Les neurotypiques consistent en l’essentiel de la force de travail aujourd’hui. Cependant, ne pas avoir de mesure adaptives à d’autres types neurologiques empêchent des personnes très compétentes d’accéder au monde de l’entreprise et, par conséquent, d’y apporter leurs savoirs.

En effet, de nombreuses études démontrent que les personnes neuroatypiques démontrent des capacités supérieures à la moyenne dans certains domaines. Par exemple, les personnes atteintes de dyslexie sont bien meilleures que le reste pour discerner et comprendre des cheminement de pensée complexes et arrivent à regarder un problème sous plus d’angles. Ce n’est qu’une qualité parmi tant d’autres qui peuvent être inestimables pour une entreprise.

Cependant, intégrer des personnes neuroatypiques demande un reformatage de la culture d’entreprise ainsi qu’une réévaluation des pratiques de recrutement.

2 – Adapter sa culture d’entreprise

Il n’est pas nécessaire de penser à un réaménagement complet de l’espace de travail, les entreprises peuvent tout à fait adapter leur fonctionnement sans forcément dépenser des fortunes.

Pour le plus souvent il s’agit d’être plus flexible, que ce soit au niveau des horaires de travail ou de son lieu. Plus encore, certaines personnes ne vont pas supporter les stimulations auditives et vont avoir besoin d’un espace plus serein et calme dans lequel travailler ou être constamment avec des écouteurs pour pallier le silence.

Egalement, il est utile de former ses managers pour gérer ces personnes avec le plus d’empathie possible. Faire des conférences de sensibilisation avec les équipes peuvent leurs permettre de savoir comment mieux intégrer leurs nouveaux collègues neuro-atypiques. Il s’agit de ne pas stigmatiser, mais pour cela il faut comprendre au préalable. De nombreuses associations existent et seraient ravies de pouvoir intervenir au seins des entreprises pour sensibiliser les collaborateurs aux besoins et comportements de leurs collègues neuroatypique. Plus encore travailler avec ces individus demande aussi de savoir lâcher prise, de leur laisser leur espace de liberté en toutes circonstances.

3 – Adapter les ressources humaines et techniques de recrutement

Les neuroatypiques sont des êtres humains comme les autres et brandir leur différence mentale haut et fort n’est pas une bonne solution. Respecter leur volonté de ne pas dévoiler leur diagnostique neurologique et adapter l’espace et les collaborateurs autour de ça sera le prochain rôle des ressources humaines.

 

Également, les neuroatypiques sont beaucoup plus soumis à l’anxiété il faut donc réussir à les emmener vers d’autres bords avec beaucoup de douceur. Par exemple, lorsqu’un changement est apporté au lieu de travail ou à l’entreprise en général il est nécessaire d’informer de façon très exhaustive afin de ne pas éveiller l’anxiété. Par ailleurs, penser à tout expliquer est important, la cohérence logique doit être de mise pour être comprise. Chaque action ou décision doit avoir un sens. Cette habitude est aussi bénéfique pour les neurotypiques que neuroatypiques.

Plus encore au niveau du recrutement, il va falloir accepter de le faire de façon non-traditionnelle. Il est certain qu’aujourd’hui, les documents pour postuler peuvent varier (CV, vidéo, etc.), mais pour autant l’entretien retient un format traditionnel. Et cela peut être un réel point bloquant pour des personnes neuroatypiques. Donc, si vous remarquez qu’un de vos talents est neuroatypiques, essayez au maximum de vous adapter à lui et de le rendre fier de sa différence . même si vous ne retenez pas son profil, au moins vous ne serez pas dans sa longue liste d’entretiens ratés et source de démotivation.

 

 

 

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L’importance de la reconnaissance du travail

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De la plus tendre enfance à l’âge adulte, la reconnaissance est un besoin fondamental de l’Homme. Cette émotion donnée de l’être humain à un autre est en réalité plus importante à notre survie qu’on ne le croit.

Quand on parle de besoin de reconnaissance, tout le monde à en tête la célèbre pyramide de Maslow où la reconnaissance/estime est placée en avant dernier besoin de l’homme après les besoins physiologiques. Cependant, de nombreuses expériences scientifiques pour le moins cruelles ont démontré à quel point ce besoin d’estime était également physiologique.

L’une d’elles est nommée l’expérience interdite. Menée au 16ème siècle par James IV alors roi d’Ecosse. Grand érudit et passionné de langues, il met au point une expérience pour trouver la langue originelle de l’homme. Pour y parvenir, il sélectionne des nouveau-nés orphelins et les placent avec des nourrices sourdes et muettes sur une île isolée. Son but ultime était de découvrir quelle langue parlerait les poupons loin de toute influence extérieure. Cependant, le résultat a été tout autre, les orphelins privés d’amour sont décédés avant même d’être en âge de prononcer un mot.

Ce genre d’expérience a été itérée par de nombreux psychologues et les résultats sont restés les mêmes.

Ce besoin de reconnaissance s’exprime à tous les âges. De l’enfant qui cherche à tous prix à avoir le regard de ses parents sur lui jusqu’à la personne âgée qui cherche le peu de socialisation qui lui est encore offert. Si ce besoin n’est pas assouvis, on se rend compte rapidement du déclin de l’individu. Mais qu’en est-il de ce besoin en entreprise ? La reconnaissance au travail a pris de plus en plus d’importance au fur et à mesure que nous nous sommes rendus compte des résultats extrêmement positifs de cette dernière. Ce n’est pas un phénomène générationnel comme on pourrait le croire avec l’arrivée des Millenials et de la Gen Z sur le marché du travail, mais bien quelque chose qui a toujours été enfouit au cœur même de l’être humain.

1- Les effets positifs

Tout d’abord, la reconnaissance permet un regain extrême de motivation de la part de vos collaborateurs. En effet, nous avons remarqué que lorsque les équipes se sentent écoutées et prises en compte, les collaborateurs deviennent plus proactifs, sont vecteurs d’initiatives et ont une productivité presque décuplée.

En définitive, l’impact de la reconnaissance de la part des managers ou proches est énorme sur l’être humain. Mais comment réussir à mettre en place un processus de reconnaissance au sein de son entreprise ?

2 – Les fondamentaux pour réussir une politique de reconnaissance au sein de son entreprise

Chez MeetYourJob, la reconnaissance est au cœur de la motivation de nos équipes. Tout d’abord nous savons qu’il existe plusieurs formes de reconnaissance, voici celles que nous avons identifié :

  • La reconnaissance liée à l’individu

Avant d’être des employés, les membres de notre équipe sont des personnes et nous les traitons comme tel. Pour nous, le travail n’est qu’une partie de leur apport à l’entreprise. Leur bien être personnel est un atout majeur pour nous. Nous pratiquons l’écoute active, évitons le jugement et restons dans la bienveillance. Nos équipes peuvent aussi bien rencontrer des difficultés professionnelles que personnelles. Dans ce cas, nous cherchons avant tout à ce que l’entreprise soit un espace de sécurité dans lequel ils peuvent parler et être compris

  • La reconnaissance des résultats

Cela peut paraître évident. Pour autant, ce n’est pas toujours respecté. Cette reconnaissance du résultat est aussi important que celle liée à l’individu. Pour cela il est nécessaire de définir des objectifs qui sont clairs et mesurables.

  • La reconnaissance des compétences

Cette dernière reconnaissance complémente toutes les autres. Il est important de motiver ses équipes et leur rappeler qu’elles ne sont pas là par hasard. C’est parce qu’elles possèdent un certain nombres de compétences qui les rendent indispensables.

Une fois ces types de reconnaissances identifiés, voici les différents biais par lesquels vous pouvez passer pour communiquer avec vos équipes.

3- Les possibilités pour transmettre sa reconnaissance à ses équipes

L’avantage de la reconnaissance est que c’est quelque chose de gratuit et il n’est pas nécessaire de créer l’événement du siècle pour la faire transparaître. Voici quelques moyens simples pour la communiquer à vos équipes :

  • Reconnaissance publique : Féliciter la personne/L’équipe devant toute l’entreprise
  • La communication : un lettre, un email, un appel téléphonique
  • L’amélioration des conditions de travail pour transmettre la confiance aussi : accepter un aménagement d’horaires, droit à une journée de congé, etc.
  • Biens et services : un petit cadeau, un service rendu

Maintenant vous savez tout sur l’importance de la reconnaissance au travail ! N’hésitez pas à partager avec nous vos techniques pour transmettre la vôtre à vos collaborateurs.

 

 

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Les changements majeurs qui vont avoir lieu dans le recrutement avec le Covid 19

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Le monde s’est presque arrêté de tourner ces dernières semaines avec l’éruption soudaine du Covid-19 autour du globe. Si l’économie s’est tournée vers un rythme de croisière beaucoup plus lent, elle n’est pas à l’arrêt pour autant. En effet, de nombreuses entreprises sont en train de se préparer pour l’après confinement. Sur l’hypothèse d’un regain économique à la suite de la quarantaine, les recrutements ne sont pas gelés. Mais qu’est-ce que cette pandémie a changé dans notre façon de recruter ?

1 – Le télé-travail va s’imposer comme une évidence

Une des conséquence directe de la pandémie c’est le développement du télé-travail. Une prise de conscience s’est opérée dans le fait que la présence physique sur un lieu n’est pas forcément nécessaire. D’après cet article de MeetFrank, le nombre de candidatures pour des postes de travail à distance ont doublées depuis janvier 2020.

Cette nouvelle catégorie va prendre une ampleur considérable et il serait préférable pour les entreprises de regarder quels emplois peuvent être rationalisés en termes de présence physique.

Si nous creusons encore la piste, cela pourrait même renforcer les échanges internationaux. Si la présence physique ne devient plus une nécessité, qu’est-ce qui empêche les salariés de travailler pour une entreprise située dans un autre pays depuis chez eux ?

2 – L’entretien 2.0

Malheureusement, il n’est plus possible de conduire d’entretiens physiques durant cette période. Il est donc nécessaire de basculer cette démarche essentiellement au recrutement vers du tout digital. Chez MeetYourJob, nous avons eu l’occasion de faire beaucoup de recrutements à distance. Ainsi voici nos conseils pour réussir son entretien 2.0 haut la main :

  • Se préparer : Pour donner à ce type d’entretien une dimension plus formelle qu’un entretien physique, il est conseillé de se familiariser avec le CV du candidat et la fiche de poste. De même, tenez le candidat informé et indiquez avec qui il passera l’entretien ; il pourra ainsi préparer ses propres questions. Et, bien sûr, veiller à ce que la technicité que vous utilisez fonctionne correctement.
  • Communiquez ouvertement : Tenez le candidat bien informé à chaque étape du processus d’entretien. Sans pouvoir lui réserver un accueil chaleureux en personne, il est particulièrement important de lui montrer que son temps et ses efforts sont appréciés. Mettez lui à son aise.
  • Soyez aussi professionnel et sympathique que possible : Il est important que chaque candidat sache que l’entretien visuel qu’il va passer est tout aussi important et sérieux qu’un entretien en personne.

Une fois l’entretien commencé, souriez. Gardez un contact visuel avec le candidat. Parlez librement. Faites un signe de tête lorsque le candidat parle pour montrer que vous le suivez.

Et prenez des notes. Non seulement sur ce que dit le candidat et sur son comportement, mais aussi sur le déroulement de l’entretien. Prenez note des rappels sur ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.

Bien que vous souhaitiez être aussi professionnel que vous le seriez dans n’importe quel contexte, soyez également compréhensif envers votre candidat si des circonstances imprévisibles interrompent l’entretien. Essayez d’être encore plus empathique et attentionné.

  • Dans des cas particuliers: Si le chien aboie ou si le téléphone sonne, les candidats ne doivent pas être pénalisés. La vie est parfois difficile à contenir, notamment lorsque les conjoints et les partenaires travaillent à la maison et que les enfants ont dû interrompre leur scolarité.
  • Évitez les mauvaises surprises : Soyez respectueux envers le candidat et tenez-vous à l’écart des moments de distraction, y compris votre téléphone portable, comme vous le feriez lors d’un entretien en personne.
  • Valorisez la marque employeur : À chaque étape du processus recrutement, il est important de transmettre un message cohérent sur la mission et les valeurs de votre agence, ainsi que sur la culture du client.
  • Établir au préalable un plan de secours : Il arrive que les choses tournent mal, et l’inattendu peut frapper à tout moment. Assurez-vous donc d’avoir le numéro du candidat afin de pouvoir l’appeler si besoin.

3 – Quel sera donc le futur du recrutement ?

Comme martelé précédemment le digital va devenir une partie intégrante du processus de recrutement au point même de supplanter dans les quelques temps à venir les pratiques jusque-là maintenues.

Dans cet article de Forbes, l’auteur nous donne un aperçu d’à quoi pourrait ressembler le recrutement de demain avec un accent spécifique sur la place que l’IA va prendre. Le plus intéressant est la transformation des traditionnels salons de l’emploi vers une plateforme virtuelle. Pour que ce salon virtuel soit un succès, il faudra rajouter un peu de magie artificielle. Effectivement, un matchmaking AI-powered aura lieu entre les candidats et recruteurs pour permettre à chacun d’avoir la position la plus adaptée d’un côté et le talent le plus adéquat de l’autre. Cela permettra de rationaliser le nombre de CV reçus par les recruteurs mais aussi les recherches de la part des demandeurs d’emploi.

En conclusion, cette période nous éclaire sur les futures pratiques de recrutement. Si pour le moment, les demandeurs d’emplois ainsi que les entreprises restent frileuses quant à l’embauche, il reste néanmoins que l’adaptation à cette situation qui risque de durer doit se faire pour les deux partis.

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Ultimate cheat sheet for home office success

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Home office has become the norm since the outbreak of the Covid virus. It is still quite a new way of work in Mauritius. Our company has been one of the first to implement home office in our work routine. However, it didn’t mean that some of us have used their privilege to stay quietly at home some days. Consequently, since Covid happened we gathered the insights of all our colleagues for whom it was the first time working at home. Here are their advices to keep up the good work while confined in their homes:

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1 – Keep up the discipline to succeed your home office challenge

The tentation to stay in your PJ’s is great, we admit it. However, bad idea, really bad. If you’re a beginner when it comes to home office you need to keep your daily work routine. That means wake up at an appropriate time, shower and dress as you would if you went to office. This will help you get in the mood and wash out any thoughts of procrastination.

2 – Establish a schedule

Establish your day schedule, at this point to-do lists will save you. Be careful with to-do lists though. Don’t make enormous to-do lists. Indeed, there is a 100% chance you won’t be able to make it at the end of the day. To-do lists will help you articulate your day and even your week. You’ll figure out what tasks can be done within the day or those that will need more time. Equally to help you you can assign a specific amount of time per task to avoid loosing your focus and also stay organized.

3 – Take breaks as usual

Keep the breaks you used to have during office hours. This will help you with the two previous points. However, it is understandable that working at home is not the same as working in the office since you have no colleagues to tease when you want to lift up your face from your computer screen. To overcome this the MeetYourJob team has created a special whereby room called coffee break for colleagues to have a nice chat sometimes.

4 – Keep focused

If after all the routine keep up points you still can’t manage it, don’t worry, we have the ultimate solution. Download a timer. If you’re on OS you can download befocused which is a great productivity app and it’s free! Personally my ultimate timer is 25 minutes of work for 5 minutes of break but you can adjust it depending on your own rythme.

5 – Beware of the impostor’s syndrom when doing home office

The impostor’s syndrom is a psychological bias where you have the impression you’re not good enough when it comes to your job. This can be really remnant when you’re alone at home with your computer as sole company. To fight this syndrom, management needs to be even more present than usual and recognize their colleagues work more often.

We hope this cheat sheet helped you!

 

 

Processus d’onboarding : Nos 10 conseils pour le réussir

Article processus d'onboarding

Aujourd’hui le processus d’onboarding est essentiel dans le succès de votre entreprise. C’est le processus d’accompagnement et de guidage des nouveaux collaborateurs. Il est utilisé en entreprise pour désigner le mécanisme d’intégration des nouveaux employés dans l’organisation. Le but est qu’ils acquièrent les connaissances et comportements idéaux rapidement pour devenir des membres efficaces de l’équipe. Dès lors que vous avez recruté le collaborateur idéal, les premières semaines sont primordiales pour faire de votre recrutement un succès.

 

MeetYourJob vous doonne 10 conseils pour réussir l’intégration de votre nouveau collaborateur :

 

1. Déterminez la durée du processus d’onboarding

Choisissez le temps de l’onboarding qui correspondra le mieux à vos attentes et à vos objectifs. Par exemple dans le domaine du fast-food, il est attendu que le collaborateur soit opérationnel rapidement. Si vous recrutez une personne en CDD, ou en CDI, la durée de l’onboarding sera différente.

Il n’existe pas de bonne ou de mauvaise durée mais vous pouvez la déterminer en fonction de vos objectifs.

 

2. Informez vos salariés actuels

Avant l’arrivée de votre nouveau collaborateur, nous vous préconisons en amont d’informer vos salariés.
Vous pouvez communiquer cette nouvelle par e-mail en le présentant rapidement et en y précisant son poste et ses missions. Le nouveau collaborateur lui, doit ressentir que son arrivée est attendue.

 

3. Anticipez les aspects logistiques

Afin d’optimiser votre recrutement, avant l’arrivée de votre nouvel employé, pensez à anticiper tous les aspects logistiques : ordinateur, téléphone, code d’accès, badges ainsi que le programme de la première semaine.

Accueillir votre collaborateur

4. Accueillir le nouveau collaborateur

Le manager a pour responsabilité d’assurer l’accueil du nouveau collaborateur. Cependant, pour différentes raisons, il peut être absent. Dans ce cas-là, un collègue peut s’occuper d’accueillir le nouvel arrivant. L’essentiel est qu’il se sente accompagné et déjà quasi-intégré.

Par exemple, vous pouvez lui donner un livret d’accueil pouvant être dématérialisé. À l’intérieur de celui-ci, le nouveau salarié pourra y trouver :

  • Un mot de la direction générale
  • Des explications relatives aux logiciels.
  • Ou bien la stratégie de l’entreprise

Il est également important de faire une visite des locaux, la présentation des différents services et des collaborateurs pour permettre au nouvel arrivant de se repérer plus facilement.

💡 Vous pouvez également lui attribuer un parrain ou une marraine d’intégration qui l’accompagnera dans ses premiers pas au sein de votre entreprise. Si votre emploi du temps vous le permet, nous vous conseillons d’aller déjeuner avec celui-ci pour faire plus ample connaissance.

 

5. Ne pas laisser seul votre nouveau collaborateur

Lors de sa première journée, ne laissez pas votre nouvelle recrue déjeuner seul. Invitez le à se joindre à vous pour qu’il puisse se familiariser avec vous et vos collaborateurs. Cette étape est primordiale au succès du recrutement.

Ne laissez pas seul votre collaborateur

 

6. Lors du processus d’onboarding, prenez le temps

Laissez du temps au nouvel arrivant de pouvoir s’imprégner de votre entreprise, de vos attentes et de vos demandes. Espacez vos informations et ne lui communiquez pas tout dès sa première journée.

Par exemple, durant le premier mois, votre collaborateur aura besoin d’assimiler des choses très opérationnelles. Durant le deuxième mois, il apprendra véritablement à connaître ses collègues et son entourage. Enfin, durant le troisième mois d’intégration, il comprend véritablement les enjeux de votre entreprise.

Accompagnez votre nouveau salarié

7. Formations d’intégration

Vous pouvez inscrire votre collaborateur à des formations d’intégrations qui lui permettront de se familiariser aux nouveaux outils informatiques et logiciels mais également de découvrir l’entreprise ou le groupe plus en détail.

 

8. Organisation de rencontres régulières

Vous pouvez organiser des rencontres régulières avec le salarié afin de mesurer sa progression et d’évaluer les activités maitrisées. Si vous constatez des difficultés, n’hésitez pas à échanger ensemble sur des actions à mettre en œuvre.

Processus d'onboarding - Le bilan

9. Rapport d’étonnements

Nous vous préconisons de laisser s’exprimer le nouveau collaborateur notamment au travers du rapport d’étonnement.

Dans ce document, le nouveau salarié indique :

  • Les éléments positifs
  • Les éventuels dysfonctionnements constatés
  • Suggestions et axes d’améliorations

 

10. Bilan du processus d’onboarding

Lorsque vous arrivez à la fin de la période d’essai, vous pouvez demander à votre collaborateur un bilan. Ce bilan prend généralement la forme d’un échange entre le collaborateur et le manager permettant de faire le point sur cette première période avant d’envisager une suite tout aussi fructueuse.

20% des collaborateurs envisagent de quitter leur entreprise dès leur premier jour. Il est donc indispensable et stratégique de faire de cette étape d’intégration, un temps fort pour le salarié. Offrez-lui tous les éléments dont il a besoin pour qu’il soit à l’aise et rapidement opérationnel.

Cette étape est également cruciale pour l’entreprise car le recrutement est une démarche engageante nécessitant du temps et de l’investissement.

Une collaboration réussie permettra au collaborateur de développer un sentiment d’appartenance, de comprendre votre culture d’entreprise et d’adhérer à vos valeurs. Cela vous permettra par conséquent de le fidéliser tout en participant à une baisse du turn-over.

Conclusion - Réussir l'onboarding d'un collaborateur

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[INFOGRAPHIE] Le bien-être en entreprise

Le bien-être des collaborateurs est un sujet qui est aujourd’hui convenu comme primordial pour les entreprises. Des GAFA aux start-ups chacun adopte comme il peut les gestes pour augmenter le capital bonheur de ses individus. Hausse de performance, réduction du stress, baisse des arrêts maladies, le bien-être en entreprise fait bien des miracles.

De nombreux articles nous donnent des insights pour améliorer ce fameux « bien-être en entreprise ». Ici nous avons cherché ce qui sur le long-terme, garde des équipes heureuses.

Chez MeetYourJob, le bien-être de nos équipes est primordial. Nous sommes donc constamment en train de chercher des moyens d’améliorer le bonheur de nos collaborateurs. Les feedbacks réguliers que nous menons ont permis de dégager des insights sur ce qu’ils apprécient réellement au sein de notre entreprise.

Au-delà du café gratuit, voici les principaux points que nos collaborateurs ont primés comme vecteurs de leur bien-être au sein de MeetYourJob:

Vous êtes sous pression ? Retrouvez nos astuces & exercices pour lutter contre le stress.

7 Conseils pour réussir l’entretien annuel d’évaluation de ses salariés

Réussir un entretien annuel d'évaluation

Un EAE, Entretien Annuel d’Evaluation a pour but d’évaluer les compétences des collaborateurs au niveau opérationnel sur l’année qui vient de s’écouler. Ce rendez-vous d’une durée entre 45 minutes et 1h30 permet d’échanger sur les atouts du collaborateur et les points à améliorer.

 

Vous êtes un collaborateur ?

L’entretien annuel est un moment privilégié durant lequel vous allez pouvoir échanger avec votre manager sur votre activité, votre vie sociale et votre avenir. Durant une heure, ce rendez-vous vous offre l’opportunité de dialoguer avec votre responsable d’une manière plus détendue. Revenir sur les moments forts de l’année en balayant vos réalisations avant d’aborder vos futurs objectifs.

Vous êtes le manager ?

Prenez le temps de recevoir vos collaborateurs et laissez-les s’exprimer, sur les missions confiées, les relations professionnelles, et sur leur vision.
Ces entretiens vous permettent d’avoir une connaissance globale des compétences de votre équipe. Faites-en sorte que cet entretien avec chacun de vos salariés soit productif et utile à l’essor de votre activité.

Durant cet entretien nous définissons 4 grands enjeux :

  • Identifiez comment vous allez pouvoir accroitre les compétences du collaborateur pour qu’il puisse s’adapter aux évolutions permanentes de l’entreprise.
  • Augmenter les performances individuelles du collaborateur.
  • Intéressez-vous aux relations au sein de l’équipe de votre collaborateur.
  • Identifiez les respects des normes du salarié, les formations qu’ils lui seront nécessaires pour gagner en compétence et performance.

Les 4 enjeux de l'entretien

MeetYourJob vous a listé quelques conseils pour mener à bien l’entretien annuel d’évaluation de vos salariés :

 

1. Préparation à la rencontre

Préparez des objectifs individuels en fonction des objectifs organisationnels et sectoriels. Formalisez un document qui permettra à votre collaborateur de suivre l’entretien d’une manière structurée.

2. Déterminez le lieu et le moment

Réservez un espace dans vos bureaux pour effectuer ces entretiens sans être dérangés.

3. Notifiez votre collaborateur de l’entretien annuel d’évaluation

Prévenez votre collaborateur, au minimum deux semaines en amont que celui-ci devra bloquer un certain temps dans son agenda pour pouvoir réaliser cet entretien d’évaluation. De cette manière, votre collaborateur pourra se préparer lui aussi à ce rendez-vous annuel. Demandez à votre employé de faire sa propre évaluation sur les différentes dimensions et évaluez l’impact que vous avez eu sur la performance de celui-ci.

4. Anticipez

Anticipez les attentes de chacun grâce à une réunion préalable avec vos chefs d’équipes et managers.

Anticipez les attentes de vos salariés

5. Communiquez clairement les objectifs.

Re-préciser le contexte et répétez les objectifs assignés au collaborateur.

6. Favorisez des questions ouvertes

Favorisez des questions qui sont ouvertes afin de laisser de la place à votre interlocuteur pour qu’il puisse s’exprimer. Faites très attention avec vos « Oui, mais… ». En effet, le « mais » annule tout ce qu’il vient d’être dit en amont.

7. Solutions proposées

Demandez à votre collaborateur, comment compte-il s’y prendre ? Quelles solutions propose-t-il pour atteindre ces objectifs ?
En demandant à votre collaborateurs quelles actions va-t-il mettre en place pour répondre aux objectifs, vous déléguez votre travail. En demandant l’avis à votre collaborateur, cela permet de le valoriser et de lui montrer son importance au sein de votre entreprise. Son avis, compte pour vous !

Pendant votre entretien, les points suivants doivent être abordés :

  • Rappeler le but de la rencontre
  • Réviser les objectifs de l’année courante
  • Donner un feed-back sur les points forts et ceux à améliorer
  • Fixer les objectifs de l’année à venir en fonction des objectifs organisationnels
  • Analyser les opportunités de développement en collaboration avec l’employé
  • Explorer les aspirations professionnelles et les objectifs de carrière tout en gérant d’une façon réaliste les attentes.
  • Faire un plan d’action avec des échéanciers

Et après l’entretien annuel d’évaluation ?

Faites le suivi des indicateurs de performance et mettez-en œuvre le plan d’action. L’entretien annuel est un acte managérial qui permet d’avoir un rendez-vous privilégié entre le manager et le collaborateur.

Après l'entretien annuel

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Pourquoi et comment adopter le management participatif ?

Pourquoi et comment adopter le management participatif

Nous sommes dans l’ère du management collaboratif, entreprise libérée et du management participatif. Mais qu’est-ce que le management participatif concrètement ?

Il existe plusieurs styles de management. Adapter son style c’est donc : se fixer un objectif en fonction d’un contexte et du besoin des collaborateurs. Le management participatif est basé sur l’intelligence collective de l’organisation qui favorise l’implication de tous dans la prise de décisions importantes pour la société tout en facilitant la circulation de l’information.

Une des grandes vertus du management participatif est de responsabiliser/engager/motiver ses salariés. Ce management permet d’associer les collaborateurs à la recherche de solutions, voire à la prise de décisions. Cette méthode managériale est très positive ! Le management participatif permet de responsabiliser, d’impliquer une équipe, tout en laissant une marge de manœuvre, levier important de motivation.

En clair, le management participatif est une manière de replacer l’humain au centre des décisions et du fonctionnement d’une entreprise.

Pilliers du management participatif

Appliquer le management participatif au quotidien d’une entreprise :

MeetYourJob vous préconise 5 conseils pour instaurer le management participatif au sein de votre entreprise.

1. La confiance

Il est très important de faire confiance aux collaborateurs. Que ce soit au niveau de leur capacité de jugement ou sur leurs capacités de décisions. Ainsi, cela permet de leur confier un certain nombre de tâches et les laisser s’engager sur un certain nombre de sujets afin qu’ils puissent proposer à leur manager des solutions aux problématiques d’entreprise. C’est une forme d’engagement qui permet de mieux fonctionner, de rendre les collaborateurs plus participatifs et donc plus acteurs de leur propre travail au quotidien. Le but est de les rendre plus heureux et plus épanouis à travers de nouvelles responsabilités qui leur sont confiées.

La confiance des collaborateurs

2. Impliquer les équipes

Afin que les équipes puissent s’engager pleinement dans les projets de la société, les managers doivent les impliquer en amont.

Il est intéressant que les équipes puissent participer à la définition des objectifs, aux choix des stratégies à adopter pour les atteindre mais aussi à la manière de diriger ce projet. Les managers devront donc communiquer toutes les informations nécessaires aux équipes, afin qu’ils soient en mesure de pouvoir répondre aux objectifs et de pouvoir mener le projet à bien. Il faudra également impliquer les équipes dans la communication et l’animation des rencontres de manière à faire circuler l’information.

💡 Vous pouvez par exemple, organiser des réunions où chacun prend la parole pour exprimer son point de vue et son avancé sur le projet. Ou bien, vous pouvez confier l’organisation et l’animation des réunions par vos collaborateurs. Chaque salarié dispose d’un rôle (animateur, présentation du budget, présentation de la stratégie) pour animer la réunion.

Toutes les idées visant à impliquer chaque collaborateur sont bonnes à mettre en place.

Impliquer votre équipe

3. Apprendre à déléguer

Citation de Roosevelt

Pour continuer dans cette dynamique de partage, il faudra leur déléguer une partie du pouvoir afin de leur permettre de prendre des décisions. En effet, le management participatif permet à chacun de pouvoir s’exprimer dans la prise de décision et de pouvoir se positionner stratégiquement dans le but d’atteindre les objectifs visés. Vous ne recrutez pas des talents dans le but de leur dire quoi faire mais bien pour qu’il vous explique comment faire. Le manager doit être capable de mettre son égo de côté pour laisser la possibilité aux collaborateurs de prendre des décisions et de pouvoir se positionner en tant que leaders.

Cependant, les salariés seront amenés à commettre des « erreurs » lors de leurs prises de décision.

La décision parfaite n’a pas de sens et n’existe pas. 

Les erreurs font partie intégrante du processus d’apprentissage et aucun collaborateur ne pourra y échapper. Le management participatif incite donc chaque collaborateur à s’initier au projet sans pour autant sanctionner toutes les erreurs éventuelles commises. Cependant, les managers devront délimiter un terrain de jeu.

Citation de Welch

4. Valeurs & raison d’être

Le management participatif doit être délimité par des règles. Dans le but de rendre le management participatif encore plus « participatif » vous pouvez, ensemble définir les règles et les limites.

En effet, les règles d’une culture d’entreprise et des bonnes relations entre les collaborateurs se résument à :

  • Les valeurs : Comment se comporter ensemble ?
  • La raison d’être : Pourquoi se comporter ensemble ?

Afin de définir ces deux items, de nombreuses entreprises consacrent une journée pour définir leurs valeurs d’entreprise avec leur équipe.

💡 Par exemple, vous pouvez réunir votre équipe et demander à chacun d’écrire sur des post-it les valeurs qui leurs sont indispensables. Vous réunissez chacune des valeurs, puis ensemble vous brainstormer pour définir VOS valeurs.

Vous pouvez utiliser la même méthode pour définir la raison d’être de l’entreprise. De cette manière, chaque collaborateur se reconnaîtra dans les valeurs et la raison d’être de l’entreprise.

Valeurs et raison d'être

5. Résoudre les problèmes pour un management participatif optimal

Le management participatif est apprécié dans les bons comme dans les mauvais moments de la vie d’une entreprise. Lors de conflits, de crise ou de problèmes, vous pouvez faire participer vos salariés à la résolution de situations difficiles. Lorsque vous décidez de mettre en place le management participatif, il est presque impossible de revenir en arrière, de plus cela ferait douter vos collaborateurs.

Lors de périodes difficiles, il est donc important de faire participer chaque employé à trouver des solutions pour faire face à cette crise.

Pour conclure, le management participatif permet d’impliquer, de responsabiliser, et d’accepter les erreurs tout en animant une équipe. Les managers ne doivent pas oublier que les deux compétences incontournables pour manager une équipe sont la flexibilité et l’empathie.

Résoudre les problèmes internes

MeetYourJob vous recommande la lecture de l’article « Améliorer le bien être de ses salariés »